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Dans l'unité des soins intensifs, je
demandai à voir soeur Branham et Sarah. Elle me dit que Sarah était en
bas, mais qu'elle n'était pas dans une condition aussi critique que
l'étaient frère et soeur Branham. elle me conduisit au chevet de
frère Branham, et soeur Branham inconsciente. Sa face était tellement
tuméfiée qu'on ne pouvait la reconnaître. Je lui parlai et elle sembla
reconnaître la voix dans un état de semi inconscience. Je comptai les
gens qui se trouvaient dans cette chambre. Il y avait de nombreux lits,
mais à part frère Branham, il y avait onze personnes dans cette
Unité. Je me rendis alors au chevet de frère Branham. Ils avaient mis
en traction son bras gauche et sa jambe gauche. L'infirmière qui se
tenait près de lui me déclara que depuis qu'il avait été dans la
salle d'opération, elle n'avait pu en obtenir aucune parole. Je parlai
à frère Branham. Il ne répondit rien. Je commençai à pleurer. je
commençai à dire: "Frère Branham, dites un mot!". Et
alors, avant que je ne réalise, je chantais déjà le cantique "Sur
les ailes d'une colombe blanche comme la neige". Et quand j'ai
commencé à chanter, frère Branham tourna la tête et ouvrit les yeux
et me sourit. Ils avaient fait une trachéotomie afin qu'il puisse
respirer plus facilement, d'où il résultait qu'il ne pouvait parler.
Et alors je lui murmurai tout bas ce que j'avais vu concernant la lune.
Et quand je mentionnai la lune avec cette goutte de sang, frère Branham
essaya de s'asseoir dans le lit et il cria quelque chose. Et, au lieu de
sortir de ses cordes vocales, le son sortit par le tube de
trachéotomie. Je ne savais pas ce qu'il essayait de dire, ni pourquoi il répondait si vivement. Je vous demande simplement
d'écouter les "Questions et Réponses". Je pense que
c'est la question 24 sur les Sceaux quand frère Branham parle du signe
que Jean-Baptiste devait voir. Quand il est sous l'onction, il mentionne
quelque chose au sujet du signe, la lune se tournant en sang.
Jean-Baptiste n'a pas eu un signe de la lune se tournant en sang. ["Questions
Et Réponses Sur Les Sceaux" - § 246].
Dans une bande que frère Branham a
prêchée à Edmonton, la nuit où il consacra le frère Don Thomson, on
m'a dit que frère Branham avait mentionné que, au temps de sa mort, il
y aurait un signe de la lune tournant en sang. J'aimerais avoir cette
bande. je ne l'ai jamais entendue, mais ils m'ont dit au Canada , que
c'est sur une bande, et j'essaie de la découvrir.
Au bout de cinq minutes de visite, je
commençai à appeler au téléphone ceux qui devait être au courant de
ce qui se passait. alors, dans les trois ou quatre heures suivantes, un
grand nombre de personnes commencèrent à arriver.
Nous avons établi une veille toute la
journée du dimanche. Lundi, mardi, les docteurs vinrent et nous dirent
que la pupille de l'oeil gauche de frère Branham grandissait, et que
c'était un signe de commotion cérébrale et qu'ils avaient besoin
d'opérer en vue de faire baisser la pression.
Frère Billy Paul était très ennuyé,
parce qu'il ne savait pas ce qu'il devait leur dire de faire. ils le
laissèrent décider s'il fallait opérer ou non. Nous avons raisonné
ainsi: si le frère était un prophète de Dieu (ce que nous pensions
tous qu'il était), alors certainement Dieu connaissait dans quelle
situation se trouvait Billy Paul, et Dieu guiderait Billy à prendre la
bonne décision. il y avait environ soixante-cinq frères venus de
toutes les parties du continent nord-américain qui étaient assemblés
là. Frère Billy me demanda de les inviter à venir dans la salle
d'attente et nous parla de la décision qu'il avait à prendre. Frère
Borders et moi, lui avions déjà parlé en privé et il désirait que
les frères prient avec lui.
Et nous commençâmes à chanter à nouveau
ce cantique: "Sur les ailes d'une colombe blanche comme la
neige". Le ciel était nuageux, le temps était triste depuis
notre arrivée dans la ville d'Amarillo. En fait, il avait neigé
presque toute la nuit, il y avait du verglas; il faisait très froid.
Nous n'avions pas vu le soleil, et quand l'heure fut arrivée pour Billy
de prendre cette décision, c'était environ 2 heures de l'après-midi,
nous avons chanté "Un signe qui vient d'En-haut", tous
ces frères qui étaient là peuvent témoigner que, fidèlement, le
soleil perça à travers les nuages, et vint illuminer la pièce où
nous nous tenions. Frère Billy s'est tourné vers nous et à dit: "Je
considérerai que c'est un signe que Dieu nous donne pour nous aider à
prendre la décision". Frère Billy Paul signa au docteur la
permission d'opérer. Alors le mercredi et le jeudi, je me souviens de
ces jours particulièrement, parce que le mercredi, frère Oral Roberts
nous appelait au téléphone et me parlait de prier pour frère Branham.
Frère Demos Shakarian nous téléphona de Californie, nous demandant en
quelles conditions était frère Branham. Et je me souviens qu'il fit ce
commentaire. Il dit: "Frère Pearry, je suis personnellement
choqué. Vous savez ce que nous ressentons tous, croyant que frère
Branham était un homme de Dieu, prophète de Dieu. Je pensais qu'il
était tellement au-dessus des choses, qu'ils ne pouvait pas être
impliqué dans un accident d'automobile". Bien sûr, nous
pensions tous de cette manière à ce moment-là, parce que nous avions
tant d'estime pour frère Branham et nous en avons toujours autant. Mais
nous ne comprenons pas la souveraineté de Dieu, excepté que nous
pouvions dire que "Ses voies ne sont pas nos voies".
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Le jeudi, frère Tommy Osborn
m'appela et j'ai apprécié tellement ce qu'il a dit. Il a dit
qu'il croyait que frère Branham était un prophète de Dieu et:
"Si Dieu reprend Son prophète, il ne reste plus pour le
monde que le jugement".
J'avais pris sur moi de répondre
au téléphone pour frère Billy Paul, car il me l'avait
demandé. La plupart des appels se produisaient entre 6 heures,
heure standard de l'Est, et minuit, heure standard du Pacifique.
C'est pourquoi le téléphone commençait à sonner à Amarillo,
de 15 heures et sonnait jusqu'à minuit, presque sans
interruption. Chacun voulait connaître les dernières nouvelle
et les derniers bulletins médicaux. |
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Il y avait des rumeurs qui
circulaient disant que frère Branham s'était levé de son lit,
et était sorti dehors. Ces fausses rumeurs venaient de loin et
vite. Aussi nous avons essayé d'être un centre d'information
annonçant les faits tels qu'ils se présentaient. Mais nous
pouvons témoigner de ceci que les onze personnes qui étaient
dans l'Unité des soins intensifs, je les vis personnellement
sortir de ce lieu, tous les onze et aucune d'elle n'est morte.
Tous ceux qui se trouvaient dans cette Unité, quand frère
Branham y fut placé, sortirent et purent éventuellement
quitter l'hôpital d'Amarillo. Il y avait là un homme et je
devins l'ami intime de sa famille, car ils tenaient une veille
constante près de lui, parce qu'une nuit son coeur s'était
arrêté de battre cinq fois. Il y a des gens qui disent que
tout cela n'a aucune importance, mais cela me montrait, à moi,
qu'il y avait toujours une onction dans la vie de notre frère
Branham, onction dont les gens bénéficiaient. Et je donne la
gloire à Dieu, et la louange. |
4 h 37 du matin, le 24 décembre, je me
tenais seul dans la salle d'attente. La plupart des gens s'étaient mis
au lit, à environ 2 heures du matin et devaient revenir vers 6 heures.
Je dormis de 9 heures du matin jusqu'à 3 heures de l'après-midi, car
j'avais constaté que les appels téléphoniques étaient alors moins
nombreux et un plus grand nombre de gens étaient éveillés. Aussi,
durant trois ou quatre nuits, je réalisai seul une garde de 2 heures à
6 (6 heures du matin). Je fis quelque chose que mon père m'avait
enseigné. Les gens peuvent me critiquer pour cela, mais je l'ai fait
quand même. Dans cette Unité des soins intensifs, vous ne pouviez voir
frère Branham que cinq minutes toutes les deux heures, et il fallait
que vous soyez un membre proche de la famille ou le pasteur. J'étais
intervenu près du directeur de l'hôpital pour que d'autres puissent
voir frère Branham et je peux certifier et dire au monde que pas une
seule fois, je n'ai utilisé une de ces périodes de cinq minutes pour
visiter moi-même frère Branham. Je préférais que mes frères y
aillent, pour éviter la jalousie. La jalousie prévalut néanmoins.
J'attendais simplement qu'il n'y ait plus personne.
Chaque jour j'apportais aux infirmières
une boîte de bonbons. Durant ces heures de solitude, je pouvais venir
au chevet de frère Branham (je n'entrais pas par la porte, mais je
traversais le bureau des infirmières et j'entrais). Je me tenais au
pied du lit, je le regardais et je priais, et pleurais tout mon content,
dans les toutes premières heures de l'aurore, quand les autres
dormaient. Frère Branham ne m'a jamais rien dit durant ces moments.
Cela ne m'a donné aucune place spéciale, aucun privilège particulier,
aucune onction nouvelle, mais j'avais l'occasion de le regarder et de
pleurer, et de demander à Dieu: "Dieu, que nous restera-t-il, si
tu prends ton prophète à cette heure?".
J'étais assis, seul, dans la salle
d'attente, à 4 h 37 du matin, le 24 décembre, quand l'infirmière de
l'Unité des soins intensifs ouvrit la porte et me dit: "Frère
Green, entendez-vous ce bruit?". Et j'entendis quelque chose comme
"hhhhhhhhhhhhh" (frère Green imite le bruit d'un aspirateur).
Et je dis: "Qu'est-ce que cela?".
Elle me répondit: "Le révérend
Branham a cessé de respirer à 4 h 37. Comme je n'arrivais pas à le
faire repartir, j'ai dû mettre sur lui la machine à respirer. C'est
maintenant la machine qui respire pour lui".
Frère Billy Paul vint vers 6 heures du
matin, avec frère Borders et tous les autres. Je leur dit ce qui était
arrivé. A 9 heures, je traversai la rue, pris un bain bien chaud, me
mis au lit; je m'éveillai à 3 heures de l'après-midi, puis retournai
dans la salle d'attente pour répondre à nouveau au téléphone. On
m'avait installé un téléphone spécial dans le hall, parce que
l'appareil à sous qui se trouvait dans la salle d'attente ne pouvait
suffire à la demande. Très souvent, j'avais des gens sur les deux
lignes, et je répondais au deux téléphones en même temps. Je
demandais aux gens dans les villes de faire l'appel des autres
chrétiens, afin qu'une seule personne nous téléphone pour avoir des
nouvelles.
C'était une tâche difficile. Mais nous
comprenions que tout le monde désirait savoir ce qui était arrivé à
frère Branham, spécialement ceux qui l'aimaient. Des pasteurs
appelaient et demandaient l'autorisation de venir prier pour lui.
D'autres serviteurs de Dieu venaient directement. Frère Billy Paul
demanda à ceux qui étaient là de prier. Aucun de ceux qui sont venue
n'a été repoussé. Certains, venus par avion, arrivaient à 2 heures
du matin, et nous devions obtenir une autorisation spéciale, pour
qu'ils puissent venir et prier pour lui. Mais je sentais dans mon coeur
que Dieu savait ce qu'il était en train de faire.
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Si quelqu'un m'avait dit durant
cette fameuse semaine que frère Branham ne sortirait pas de
cette chambre d'hôpital, je lui aurait dit qu'il ne savait pas
de quoi il parlait. Il y avait là le prophète de Dieu, je
continuai de dire qu'il était le prophète de Dieu, et je dis
qu'il était encore le prophète de Dieu, même maintenant qu'
il est parti. Exactement comme Samuel était encore le prophète
de Dieu deux ans après sa mort, quand Saül vint visiter cette
sorcière l'Endor et il le fit appeler et monter pour lui
parler.
A 5 h 49 de l'après-midi, le 24
décembre, vendredi soir, j'étais assis seul dans la salle
d'attente. J'assumais cette garde quand la plupart des autres
étaient allé manger. Parmi eux, Billy Paul était descendu
pour manger. Quand une infirmière ouvrit la porte et me demanda
si je voulais voir frère Branham, je connaissais cette
infirmière, je levai les yeux vers elle et je dis: "C'est
fini?". Et elle hocha la tête: "Oui". |

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Aussi calmement que possible,
j'essayai de descendre le hall et de prendre l'ascenseur pour le
réfectoire. J'entrai dans ce réfectoire et frère Billy et
soeur Loyce mangeaient là, seuls. Frère Billy mangeait une
tranche de gâteau au chocolat. je lui dis: "Frère
Billy, l'infirmière m'a dit que le docteur Hines demande à
vous voir". |
Le docteur Hines était le docteur
radiologue de frère Branham. Et j'ai encore le petit dessin que le
docteur Hines avait fait pour montrer aux frères Borders, Billy Paul et
moi-même dans quelle condition se trouvaient le coude et la hanche de
frère Branham d'après les rayons X quand il fut admis à l'hôpital. "C'était
irréparable", tels furent ses mots. Mais trois ou quatre jours
plus tard, il nous montra un autre schéma. Il nous déclara qu'il ne
pouvait comprendre cela, mais ses os s'étaient ressoudés ensemble. il
n'a pas dit qu'il était bien, mais il était étonné, et voici le
témoignage qu'il nous fit: "En ce qui concerne ses os, il est
maintenant dix mille fois en meilleur état que le jour où il fut admis
à l'hôpital". C'est la raison pour laquelle tant de gens ont
cru qu'il avait été guéri de tous ses os brisés. Docteur Hines
disait lui-même que quelque chose de surnaturel s'était accompli,
qu'il ne pouvait comprendre. Quand j'ai dit à frère Billy Paul que le
docteur Hines demandait à le voir, cet homme n'étant pas le médecin
en charge de cette Unité des soins intensifs, mais n'étant que le
docteur radiologue, et étant donné que chaque fois que les docteurs
ont consulté Billy Paul, un membre de la famille l'avait accompagné;
cette fois Billy Paul se tourna vers moi et me dit: "Voulez-vous
venir avec moi?".
Entrés dans la salle de
consultation, nous pouvions voir par la vitre dans l'Unité des soins
intensifs. Et nous avons remarqué que les infirmières avaient tiré
les rideaux du lit de frère Branham. Billy se tourna vers moi et dit:
"Pearry, tout est fini". Je détournai de lui la tête, afin
qu'il ne vît point les larmes qui me montaient aux yeux.
C'est alors qu'entra le docteur Hines, et
il dit: "Mr Branham, j'ai le regret de vous informer que votre père
est mort à 4 h 49 de l'après-midi".
Billy inclina la tête, et commença à
sangloter. Il leva les yeux et me dit: "Pearry, conduisez Daddy à
la maison".
Nous sortîmes par la salle d'attente et la
plupart des frères étaient réunis là, ceux qui avaient attendu toute
la semaine. Frère Billy Paul me dit: "Frère Pearry, voulez-vous
le leur dire?". Et je leur annonçai textuellement ce que le
docteur avait dit.
Billy regardait par la fenêtre et dit:
"Voulez-vous tous regarder par la fenêtre?". Et comme nous
regardions, le soleil se couchait dans le ciel de l'ouest. La lune
était là et il y avait aussi l'étoile du soir, et je suis témoin que
ces trois corps célestes étaient si près l'un de l'autre que j'aurais
pu les cacher de mon regard avec mon pouce. Quand je mettais le pouce
entre les trois corps célestes et mon oeil, je les cachais à mes
regards. Quand j'abaissais mon pouce, je les voyais tous trois si près
les uns des autres. je n'avais jamais vu l'étoile du soir aussi
brillante. C'était presque comme si des satellites tournaient autour
d'elle et il y avait des rayon de lumière qui en jaillissaient.
L'étoile du soir, la lune et le soleil brillaient presque de la même
façon.
Il nous a été dit par ceux qui étaient
présents à sa naissance, que frère Branham était né sous un signe.
Et moi et beaucoup d'autres nous sommes témoins oculaires qu'il y avait
un signe dans le ciel quand la science médicale déclara que notre
frère était décédé. Billy me dit: "Daddy a souvent dit:
"Si vous entendez dire que je suis parti, arrêtez-vous un moment
et chantez une strophe de "Crois Seulement, tout est possible,
crois seulement", bien des pensées, bien des souvenirs, j'en suis
sûr, traversaient notre esprit. Sans aucun doute, nous ressentions la
même chose qu'avaient ressenti les disciples réunis au pied de la
croix à Golgotha quand ils entendirent Jésus dire : "Mon Dieu,
mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?" -- alors Il inclina la
tête et rendit l'esprit. ils avaient cru qu'Il était Celui qui
établirait son royaume sur la terre et qu'Il était le Messie. Ils
avaient cru qu'Il mettrait fin à toute injustice et établirait son
royaume ici, sur la terre. Sans doute, il y eut dans leur esprit un
moment d'étonnement et de trouble. Toutefois, ils savaient qu'Il était
le Messie. il n'y avait pas de question à ce sujet.
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Et je suis certain qu'il en était de même
dans les coeurs de ces frères et dans le mien, car nous attendions
quelque chose de différent. Nous pensions que notre frère Branham
serait présent avec nous à la Seconde Venue du Seigneur Jésus-Christ.
Nous ne pouvions pas admettre qu'il parte de cette manière. Cependant,
il n'y avait pas l'ombre d'un doute dans nos coeurs et pensées en ce
qui concerne le fait qu'il était bien le prophète de Dieu dont il est
parlé dans Malachie 4 et qui devait venir et accomplir ces choses de
craintes que Dieu ne vienne frapper la terre d'une malédiction.
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[Du
Pasteur Pearry Green, tiré du livre du Pasteur André Morin, intitulé
"La Biographie De William Branham", pages 547 à 553]. |