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LE
MEMORIAL
WILLIAM
BRANHAM |
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Vous êtes les bienvenus
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Avant
son
retour à la maison, en Décembre 1965,
le Frère Branham avait acquis à petite maison qui offrait une splendide
et romantique Vue Sur La Nature. C'est d'abord ce paysage de rêve qui
attira l'attention du Prophète, lequel était un
amoureux de la nature, et qui le décida
entre autre à acquérir cette propriété. Aujourd'hui,
le Prophète n'est plus, mais ce domaine regorgeant de
merveilleux |
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souvenirs
dans la vie de l'homme de Dieu, reste ouvert aux visiteurs. Là, ils
peuvent effectuer un voyage à la fois captivant et édifiant dans un
monde où peu de gens ont jamais eu la grâce de pénétrer : le
Surnaturel. Oui, toute la vie de cet Homme et Serviteur de Dieu n'a
été que manifestations du Surnaturel, car Dieu l'avait choisi pour
exprimer pleinement toute Sa puissance et Son amour à son peuple élu
d'une part, et d'autre part, l'imminence et la certitude de Ses
jugements sur un monde |

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qui
a outrepassé son jour de grâce. Les membres de la famille Branham
sont disposés à accueillir tous ceux qui aimeraient visiter le
Mémorial Branham. |
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Quoique
ce domaine n'ait aucune indication le désignant comme étant un musée,
une bibliothèque, un lieu de pèlerinage, ou un centre des affaires -
parce qu'il n'est autre qu'une propriété familiale - le nombre
des arrivants et des partantS chaque jour que Dieu a créé, est au-delà
de tout ce qu'on peut imaginer pour une résidence. On peut voir
venir et repartir sans arrêt et à longueur de journées, des
véhicules provenant de tous les horizons, du Nord au Sud, et de l'Est
à l'Ouest des Etats-Unis, et même d'autres pays. Sa position
privilégié offre une merveilleuse vue tant des reliefs de la zone
montagneuse de Catalina et des profonds canyons du
Sabino au Nord, que de la partie Sud où continue de s'étendre la
ville. Comme Frère Branham l'avait souhaité, ce site accueille
tous ceux qui désirent se plonger dans les subjuguantes réalités de
la vie et du ministère de cet humble instrument qu'il a plu
à Dieu d'honorer, au milieu de ce siècle pervers et incrédule.
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C'est
après plusieurs mois de recherche que Frère et Soeur Branham finirent par
décider de prendre cette villa de trois chambres à coucher, aux briques
rosâtres. Dans ce patelin connu sous le nom de "Vista de las
Candelas", ce qui signifie "Vue des Chandeliers", la propriété
acquise par Frère Branham au prix de 40 000 dollars, se situe au sommet d'un
tertre, et au bout d'un cul-de-sac. Frère Branham estimait que sa famille
allait pouvoir trouver un refuge tranquille en ce lieu.
Il
ne manquait plus qu'un cabinet de travail. Ce n'est pas l'espace qui faisait
défaut, et le Prophète avait certainement déjà une idée de comment il
allait être placé. Il le voulait face aux montagnes, de manière à pouvoir
avoir une vue nette des canyons de Catalina depuis le fauteuil de son
bureau. Ce n'était certainement pas gratuit.
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Il
a fallu plusieurs mois de travail pour construire le cabinet de travail
et terminer les finitions de la maison. Une fois les travaux achevés,
c'était un spectacle ahurissant, un endroit pittoresque. La
dalle du plancher, la cheminée aux pierres état nature, et les murs
peints à la main se conjuguèrent ensemble pour offrir un arrière-fond
aux trophées de chasse qui devaient y être placés. Et depuis
l'alcôve qui allait lui servir de bureau, Frère Branham pouvait
observer la face non changeante des montagnes qu'il aimait tant. Il en
avait certainement la vision dans sa pensée depuis une quarantaine
d'années, quand il écrivit, encore adolescent, avec une grande soif
dans son coeur, ce poème sur un morceau de papier qu'il avait
emprunté............. |

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| Je
m'ennuie, oh! je m'ennuie |
| De
ce lointain sud-ouest, |
| Où
les ombres tombent au plus bas |
| Derrière
la montagneuse crête. |
| Je
vois un coyote aux aguets. |
| Tout
autour, la brume mauve. |
| J'entends
hurler un loup gris |
| Dans
le pâturage des boeufs. |
| Quelque
part dans un canyon, |
| J'entends
gémir un puma |
| Dans
les lointains monts Catalina, |
| Au
bord de l'Arizona. |
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Pendant
la construction du cabinet, en 1965, Frère Branham avait confié
à de proches amis, au sujet de sa maison de Tucson : "Ce
lieu n'est pas POUR moi ; un de ces jours, ce sera le Mémorial de mon
Ministère." Il était visible que le Prophète entendait
faire de ce cabinet le point de mire du Mémorial.
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Ce
cabinet était si précieux aux yeux de Frère Branham qu'il prit soin de placer
lui-même sur le mur tous les trophées de chasse qui avaient
précédemment été transportés de Jeffersonville à la maison de Tucson. La
raison en est que ces trophées ainsi positionnés ne représentait pas
seulement des souvenirs de chasse pour Frère Branham, mais chacun d'eux
était un témoignage de la grâce et de la bonté de Dieu envers lui, mais
aussi, pour certains, la victoire d'un Ainsi Dit Le Seigneur sur l'incrédulité
des gens, quand, par une vision, le prophète annonçait à l'avance tel ou
tel animal qu'il allait abattre.
Ce fut le cas du Caribou
et de l'Ours.
Quant au Cerf,
surnommé par le Prophète "Big Jim", il réussit à en
relever le défi après quinze ans, dans le désert. Le
Lion de la montagne, lui, ralluma
les rêves de sa jeunesse.
Lorsque
tout fut terminé au début du mois de Décembre 1965, qu'il
avait fini de placer chaque trophée à l'endroit qu'il le voulait,
Frère Branham admira la beauté de sa maison et du cabinet de travail,
et il dit: "Ceci n'est pas POUR moi, c'est pour ma
famille." L'on ne saurait dire s'il pensait à ses maints
déplacements - étant donné qu'il était si peu à la maison - ou à
son très prochain départ de la terre...
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Alors
que la famille Branham projetait d'emménager dans leur nouvelle maison, une
fois revenus des vacances qu'ils devaient passer à Jeffersonville, la tragédie
se produisit. Le 18 Décembre 1965, sur leur chemin de retour à Tucson,
la voiture de Frère Branham fut victime d'un accident de circulation. Ce
soir-là, sur la route express près de Friona, Texas, le véhicule qui les
ramenait entra en collision avec un autre, conduit par un jeune homme ivre
d'alcool. Avec Frère Branham, il y avait dans la voiture Soeur Meda Mary
Branham et Sarah, leur fille de quatorze ans. Ils furent tous grièvement
blessés, mais Dieu avait écouté la prière de Son Serviteur une fois de plus,
alors que Soeur Meda était sur le point de mourir. Frère Branham avait
murmuré une petite requête au Seigneur : "Seigneur, je te prie, ne laisse
pas 'maman' mourir."
La
veille de Noël, seulement six jours après le terrible et tragique
accident, le Seigneur rappelait à Lui son Serviteur et Prophète, comme
par un "Char De Feu". Ses paroles se révélèrent prophétiques,
quand il disait: "Ce lieu n'est pas POUR moi, mais pour ma
famille."
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Ces
autres paroles du Prophète aussi se sont accomplies, quand il disait
qu'un de ces jours, ce lieu sera un Mémorial à son Ministère.
Oui, le cabinet de travail du Prophète est devenu un petit Mémorial,
où des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants viennent,
régulièrement, soit pour rappeler à leur
souvenir les différentes péripéties ayant émaillé la vie d'un
homme envoyé de Dieu, soit alors pour
se ressourcer et rechercher une nouvelle force |
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et
une fraîche onction pour l'oeuvre du ministère, en voyant les traces,
sur le sable du temps, d'un Prophète de la Pure et Pleine Parole, qui a
marqué sa génération par la puissance du Dieu Vivant. |
Depuis
1981, après le décès de Soeur Branham, Geoge et Rebekah Smith (la
première fille de Frère Branham), et leurs enfants occupent la maison de
Tucson. Et le cabinet dans lequel Frère Branham avait tant investi, est devenu
un petit Mémorial du Prophète, qui était un homme du
désert, comme
Elie le Tishbite, ou Jean le baptiseur.
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Dans
le livre du Prophète Amos, chapitre 3, et les versets 7 et 8, il est
écrit :
"Car
le Seigneur l'Éternel ne fait rien sans avoir révélé son secret à
ses serviteurs les prophètes. Le lion rugit : qui ne serait effrayé?
Le Seigneur l'Éternel parle: qui ne prophétiserait?" |

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Alors
que nous repassons ces choses dans notre esprit, il nous revient ces
paroles du poète : |
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| C'est
par la foi que voyant l'invisible, |
| Ils se
sont levés à l'appel du Seigneur; |
| Rien
avec Lui ne semblait impossible, |
| Tant Sa
promesse enflammait leur ardeur. |
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| C'est
par la foi qu'ils fuyaient l'esclavage, |
| Qu'ils
passaient la mer, qu'ils étaient valeureux; |
| Grâce
au Seigneur, se frayant un passage |
| Vers la
Cité préparée pour eux. |
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| C'est
par la foi que dans l'ignominie, |
| Ils ont
enduré les épreuves sans fin, |
| Sans
obtenir ici-bas de Patrie, |
| Mais
saluant le triomphe lointain. |
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| Foi
des héros! Qui combat sous ce signe |
| Suit
leur saint exemple, et partage leur sort, |
| Eux dont le monde ne fut jamais digne, |
| Eux,
les témoins qui nous parlent encore. |
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| Brûle
en nos âmes, flamme sacrée! |
| Et nous
suivrons les témoins d'autrefois; |
| Environnés
de la "Grande Nuée", |
| Les
regards sur Jésus, Chef de la Foi. |
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