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La nouvelle de la mort soudaine du
Révérend William Branham bouleversa chacun de nous qui l'aimait. C'est
un fait historique que son ministère déclencha un réveil apostolique
qui balaya le monde entier. Nous nous rappelons ce qui arriva juste à
la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Les grands évangélistes, Dr
Charles S. Price, Aimée Semple McPherson et Smith Wigglesworth
moururent tous en l'espace de peu de temps. Plusieurs de demandaient si
le jour des réveils était passé. Certains ont même prêché que c'en
était fini. Mais en même temps que Dieu rappela Ses serviteurs, Il
suscita William Branham, puis beaucoup d'autres après lui, afin de
propager une nouvelle vague de réveils qui alla jusqu'aux confins de
pratiquement toutes les nations du monde libre. Le commandement que Dieu
donna à Josué, à la mort de Moïse est valable pour nous aujourd'hui.
"Moïse, mon
serviteur, est mort; et maintenant, lève-toi, passe ce Jourdain, toi et
tout ce peuple, pour entrer dan le pays que je leur donne à eux, les
fils d'Israël. Tout lieu que foulera la plante de votre pied, je vous
l'ai donné, comme j'ai dit à Moïse." (Josué
1:2-3).
Nous, qui étions associés avec William
Branham pendant les années où il devint un personnage éminent, nous
avons la forte conviction que l'heure est arrivée pour un nouveau
réveil, qui va moissonner les champs de grains mûrs. Nous sentons
également que ce sera le dernier grand réveil avant la venue de
Christ.
Le 18 décembre 1965, William Branham et sa
famille étaient en route pour Jeffersonville pour le temps des Fêtes.
Son fils Billy Paul et le plus jeune garçon Branham se trouvaient
dans un véhicule précédant celui de leur père.
Tout à coup, Billy Paul aperçut venant
vers eux, une automobile qui vacillait sur son chemin; il réussit à
l'éviter. Après un moment, il regarda en arrière mais ne parvint pas
à voir si l'automobile de son père le suivait toujours. Faisant
demi-tour, il vit l'accident tragique qui venait d'arriver.
L'auto vacillante, dont le conducteur
était ivre, happa le véhicule où se trouvait la famille Branham.
L'indicateur de vitesse du véhicule transportant les Branham était
barré à 65 milles à l'heure. L'auto qui les frappa allait aussi vite,
faisant que l'impact était équivalent à une collision à 130 milles
à l'heure.
Il est rare que quelqu'un survive un tel
impact. Deux passagers de l'autre voiture moururent sur le coup. Frère
Branham fut projeté au travers du pare-brise, et gisait à
demi-inconscient. Lui, soeur Branham et leur fille Sarah, furent
grièvement blessés. Un temps considérable s'était écoulé avant
qu'ils soient libérés de la ferraille et amenés à l'hôpital du
Nord-Ouest du Texas à Amarillo. A peine quelques jours plus tard, la
veille de Noël, frère Branham mourut.
Nous avons assisté aux obsèques
à
Jeffersonville, le 29 décembre 1965. Révérend et Mme T. L.
Osborn,
Révérend A. C. Valdez, Révérend Mattson-Boze et moi-même avons
été demandés de prendre siège sur la plate-forme. Des ministres
locaux tel que Donald Ruddel, Willard Collins et Raymond Jackson
apportèrent de brefs messages. Le message principal fut donné par
Orman Neville, le pasteur associé du Branham
Tabernacle. Révérend
Neville lut quelques lignes extraites du dernier service de frère
Branham en Californie. Elles étaient : "N'êtes-vous pas
heureux que Christ a les clefs pour ouvrir la porte appelée MORT? Il
guidera mon passage sur la rivière. un jour je dois arriver à cette
porte. Je serai enveloppé dans des robes de droiture. il m'appellera
d'entre les morts. il l'a promis et je le crois".
J'étais associé avec William Branham en
tant que gérant plusieurs années durant lesquelles son ministère
déclencha le grand réveil de délivrance qui balaya le monde
entier.
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Ainsi, je prends la liberté de
faire quelques commentaires sur la vie d'un homme qui a eu un si
grand impact sur le monde. Connaître frère Branham, c'était
l'aimer. Sa nature était douce et tendre, et sa sensibilité
réagissait profondément à la souffrance et la douleur
d'autrui. Si grande était sa compassion pour les malades et
affligés, qu'il compromettait parfois sa propre santé alors
qu'il priait de longues heures pour des files interminables
de malades. Pour un
temps, il portait, tel que |
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c'était,
le poids d'un monde souffrant sur ses faibles épaules, jusqu'à
ce que Dieu lui fasse connaître que sa responsabilité doit
être partagée par d'autres. |
Il y a une caractéristique dans son
ministère qui lui a valu d'être intensément aimé des multitudes qui
l'entendaient. C'était sa simple humilité. Dans sa jeunesse, il n'a
connu que la pauvreté, dures épreuves et chagrins écrasants; un homme
dont même le moindre de la vie a été arraché de sa portée. Comme il
racontait souvent l'histoire, sa famille était la plus pauvre des
pauvres. Il a été longtemps à ne pouvoir se payer la moindre des
commodités ménagères. A une occasion, il a dû remettre un fauteuil
à une compagnie de finance, n'étant pas capable de continuer les
paiements. Pour payer ses dépenses, il travailla comme garde-chasse
dans l'État de l'Indiana mais avait trop grand coeur pour donner des
contraventions, malgré que c'était sa seule source de revenu.
En gérant les réunions de frère Branham,
nous avons souvent eu des problèmes avec ceux qui voulaient utiliser sa
grande influence pour propager une doctrine particulière. Frère
Branham prit une position ferme face à ceci et nous avons publié une
déclaration stipulant que notre frère n'endossait pas tel ou tel point
de vue, mais que Dieu l'avait appelé afin d'unir l'église et non la
diviser.
Ceux qui ont assisté à ses grandes
campagnes se souviendront comment frère Branham venait à la
plate-forme et encore dans un esprit des plus humbles, disait aux gens
que Dieu l'avait appelé en tant que prophète pour le peuple de toutes
les églises et non pour disputer des points de doctrine.
Son grand appel était pour amener la
vérité du ministère surnaturel aux coeurs des gens de notre
génération afin qu'ils puissent savoir que Christ est une réalité
vivante. je ne cesse jamais de m'émerveiller devant le grand effet
qu'il avait sur les gens de tous les sentiers de la vie. Des multitudes
sont chrétiens aujourd'hui parce que William Branham a vécu. Quand
sous l'onction de Dieu il parlait avec assurance, et le don, tel que
j'ai été témoin, était pratiquement infaillible. Dans les plusieurs
centaines de fois où je l'ai vu parler sous l'onction, infailliblement
il dévoilait les secrets des coeurs, des choses dont il n'avait aucun
moyen possible de connaître. La vie de la personne était souvent
transformée à partir de ce moment.
Une chose qui peut être affirmée avec
certitude c'est que peu d'hommes, dans le temps alloué pour leur
ministère, ont accompli autant que notre frère Branham. Le témoignage
de l'auteur de ce texte est que son ministère a puissamment affecté sa
propre vie. Il a considéré un grand honneur d'avoir été associé
avec William Branham pendant les années qu'ils ont travaillé ensemble.
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