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La Cave d'Un Prophète Le
Mystère Au "Fourteen Mile Creek"
Par
Rebekah (Branham) Smith
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"Chacun de nous a un
endroit où il va, quand il passe par ces moments
difficiles. J'ai une petite cave où le FBI ne
saurait me dénicher. Quand j'y vais, j'y passe deux ou
trois jours. Je dois marcher dans un ruisseau, et gravir
une colline ; et par un embranchement, passer
sous un arbre et descendre dans la cave."
William Branham,
in "Qu'entends-Tu, Elie ?" - 12 Avril
1959 |
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La
petite cave dont parlait le prophète était une
retraite tellement dissimulé que, pendant les jours
de sa vie et de son ministère, beaucoup de gens
essayèrent sans succès de découvrir ce lieu secret.
Après son retour à la maison, Dieu a permis que
cette retraite soit découverte, afin de confirmer,
une fois de plus, que ce que disait l'homme de Dieu
n'était rien d'autre que la vérité. Laissons sa
fille Rebekah (Branham) Smith, qui a été à
été témoin de cette fantastique découverte, nous
parler de la Cave Du Prophète. |
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J'ai
reçu, le 24 Janvier 1990, une photo ; et avant même d'avoir lu
la lettre qui l'enveloppait, j'étais intriguée. Ecrit en
majuscules sur l'une des marges, il y avait le mot
"TOP", mais cela ressemblait à une photographie prise
par quelqu'un du fond d'un puits. Je l'ai tournée vers la
droite ; je ne voyais toujours rien, sinon des rochers. |

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J'aime les mystères. Ce serait trop facile, si je me
mettait à lire la lettre. J'ai donc simplement retiré la photo
de ma lettre. Je l'ai redressée, l'ai posée sur ma machine à
écrire, et j'ai commencé à l'étudier à nouveau... MAIS
avant que mon dos ne touche ma chaise, je me suis raidie
comme un piquet. J'avais la chair de poule et des
fourmillements aux bras. Je regardais le rebord effilé d'un
rocher en forme de pyramide - et une table faite de pierre. |

L'incroyable
"Tunnel Mill"

A quinze milles au
nord-est de Jeffersonville, au-delà de la Nationale n° 62, près de la
ville Charleston, il y a une zone désertique, connue sous le nom
"Tunnel Mill". Cette terre est montagneuse, et marquée de
grandes saillies de calcaires et de nombreuses petites vallées et des
cours d'eau. La principale voie navigable est appelé "Fourteen
Mile Creek", et un sentier sinueux traverse la ville de
Charleston du nord au sud, et la voie qui mène au fleuve Ohio. La
bouche de la vallée se situe exactement à quatorze milles de
Jeffersonville, par le fleuve, aussi n'a-t-il pas fallu beaucoup
d'imagination pour obtenir le nom "Fourteen Mile Creek" ['Vallée
du point kilométrique quatorze - Un mille anglais mesure environ un
kilomètre et demi - Note du trad.]
Dans les années 1800,
Charleston était connue comme la capitale de mouture du Comté de
Clarke. En ce temps-là, un homme nommé John Work dirigeait un
moulin à "Fourteen Mile Creek", écrasant du maïs et du
blé tant pour les colons que pour les indiens. En 1817, après environ
quinze ans d'utilisation ou presque, la vieille pierre à écraser nécessitait
de la maintenance ; et c'est à ce moment que Work s'est décidé de
construire le moulin le plus remarquable de tout l'état.
En aval, depuis
l'emplacement de son vieux moulin, "Fourteen Mile Creek"
s'étendait,
formant une courbe en épingle à cheveux, s'enroulant ainsi autour de
la base d'une colline qui s'élevait à cent pieds au-dessus du lit de la
Vallée. L'étendue de la partie la plus étroite de cette presqu'île
était de trois cents pieds - mais c'était trois cents pieds d'un roc
solide.
Cela ne découragea pas
John Work ! Son talent naturel dans la technique était mis au défit,
et il décida d'ouvrir à la dynamite "un tunnel" à
travers la colline et de détourner l'eau vers un nouveau moulin qu'il
construirait de l'autre côté. En passant par le tunnel, l'eau
tomberait lourdement d'une hauteur de vingt-quatre pieds, ce qui serait
suffisant pour produire une source intarissable d'énergie pour
tourner la roue du moulin.
Il a fallu trois
années pour achever d'ouvrir le tunnel, mais quand il fut terminé en
1820, il était assez grand pour qu'un homme à dos de cheval puisse y
passer. La nouvelle meunerie devint très prestigieuse dans tout l'état
et fut appelée "The Tunnel Mill" [La Meunerie du
Tunnel - Trad.].
L'ingénieux John Work
mourut en 1832, et son fils devint le meunier et continua dans l'affaire
jusqu'en 1854. En ce moment-là, il vendit la propriété à M. Wilford
Green, et sa famille continua de gérer la meunerie jusqu'en 1927.
Officiellement, il était toujours reconnu comme étant le "Tunnel
Mill", mais les riverains l'appelaient souvent le "Green's
Mill", en rapport avec le nouveau meunier.
La plus grande partie
des terres de Green furent achetées en 1927 par les "Boy
Scouts" d'Amérique, et un camp de scout fut construit près du
lieu où était la vieille meunerie de Work. La nouvelle meunerie avait
éventuellement été détruite, ne laissant que la roue du moulin comme
une relique rouillée d'antan. L'incroyable Tunnel a été complètement
dynamité en 1961, quand il fut infesté de serpents, et que les rangers
avaient de la peine à en éloigner les jeunes scouts.

"Trou de
Castor"

Nous ne savons pas
exactement quand mon papa (Frère Branham) a trouvé cette cave, parce
que, même en tant que jeune garçon, la région lui était familière.
En hiver, il posait ses pièges le long du "Creek", attrapant
des castors, afin de soutenir la famille. Au sud de la "Tunnel
Mille Road" [Route de la Meunerie du Tunnel - Trad.), il y avait un
endroit appelé "Beaver Hole" [Trou De Castor - Trad.]. Ici,
le "Fourteen Mile Creek" avait une profondeur d'environ dix
pied. Papa et ses frères venaient ici pour nager.
La première fois que Papa a
dit qu'il est allé à "sa cave", c'était en 1946, et il a
dit comment l'Ange du Seigneur l'avait
rencontré. A plusieurs
autres occasions, il a dit qu'il avait été à la cave, parfois pour
plusieurs jours et nuits en une traite. Il allait toujours seul, à
l'exception d'une seule occasion, en 1941, quand il emmena notre mère.
La seule indication
qu'il donna pendant ses directives générales, c'était quand il parla
aux membres de la famille où ils devaient se tenir pour l'appeler, en
cas d'urgence. C'était à un endroit à mi-chemin entre la "Tunnel
Mill Road" et le "Beaver Hole".
Aujourd'hui, les signaux
routiers indiquent la route de la réserve du "Tunnel Mill
Scout", et la plupart des riverains n'ont aucune idée de ce dont
vous parlez, lorsque vous les interrogez alors au sujet du "Green's
Mill". Mais la vieille roue y est toujours, et l'eau continue
encore de couler à dix pied environ de profondeur au "Beaver Hole".
Cependant les anciens, et peut-être une centaine de milliers ou plus de
croyants continuent d'appeler cette petite portion de terre
"Green's Mill".

Une Vue Inoubliable

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La pensée bouillonnait véritablement, alors que je
regardais la photo dans ma main. Elle était là, aussi
claire que le jour - une table avec une forme de pyramide
suspendue tout près, au-dessus d'elle. J'ai ouvert la lettre
qui accompagnait la photo. Elle disait...
"Chère Soeur Rébekah,
je vous envoie une photo que j'ai prise à "Green's
Mill", d'une cave que, je crois, le Seigneur m'a
conduit à trouver... Quand j'ai entendu que vous alliez publier
un album des photo sur Frère Branham, j'ai senti que je devais
vous envoyer cette photo." |
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Je me suis sentie un peu abasourdie.
Pendant des années, des gens ont cherché la cave de Frère
Branham dans la région de "Green's Mille".
Plusieurs avaient passé des jours d'affilé, entrecroisant les
collines et suivants les ravins, cherchant cet endroit
illusoire qui n'était connu que du prophète. en diverses
occasions, papa a dit à ses amis qu'une fois dans sa cave, il
amassait de grands branchages devant l'ouverture derrière lui,
ce qui obscurcissait totalement l'entrée, même de
l'investigation la plus minutieuse. Il entendait souvent les
voix des gens qui passaient près de là, tellement près qu'il
pouvait s'avancer et les toucher, s'il l'avait voulu. |
Aussi cachée que nous
savions qu'elle l'était, et après toutes ces années, le fait que la
cave ait pu être maintenant découverte semblait incroyable. Mais
j'avais dans ma main une photo de ce qui paraissait être deux des
objets identifiables que je savais être dans la cave - la table et
l'incroyable rocher pyramidal.
Le
nom du frère qui avait écrit la lettre ne m'était
pas familier ; j'étais cependant impatiente de lui parler. J'étais
de toute manière soulagée d'entendre sa douce voix traînante de la
Virginie au téléphone. Il parlait comme quelqu'un de chez nous, et
je me suis sentie à l'aise en lui parlant. Il me raconta les détails
de 'comment' et 'quand' il a découvert la cave, presque trois ans de
cela.
J'étais impatiente de
voir la cave pour moi-même, mais c'est jusqu'en Avril que Georges et
moi-même avons trouvé du temps pour effectuer le voyage. Nous avons
conduit jusqu'à Jeffersonville avec notre fils, William, et nous
rencontrâmes Frère "C" pour la première fois le
matin du Dimanche de Pâques. Je brûlais de voir la cave, aussi
nous rendîmes-nous directement à Charleston.
Il avait plu le gros de la journée du
Samedi, mais ce matin-là, le cial était clair. Je ressentais une très
grande appréhension aux abords de "Green's Mill",
parce que je savais qu'il ne s'agira pas d'une marche facile jusqu'à
la cave.
J'avais raison. La chute
des dernières feuilles, l'humidité de la pluie de la veille,
rendaient perfides les pentes escarpées de la colline. Après un
moment, je montais l'un des versants de la colline en rampant,
et je descendais l'autre à la glissade. Nous vînmes ensuite à un
endroit où nous devions tous veiller à l'endroit où nous posions le pied. Nous fîmes
le tour du versant de la colline et regardions d'en haut un ravin
d'environ quatre-vingt pieds (environ 24,5 m) de profondeur. Le seul
endroit par où nous pourrions passer à partir d'ici, c'était par
la face de la falaise.
Je ne pouvais pas essayer d'aller au rythme
des autres. Je marchais lentement, m'accrochant aux arbres pour préserver
ma vie, et observant précautionneusement où je plaçais mes pas. Le
lieu était très rocheux, et d'énormes blocs de pierres étaient alignés
au fond du ravin.
Le Frère "C" et William se
trouvaient à environ cinquante pieds (environ 15,5 m) devant moi ;
j'ai levé les yeux pour constater qu'ils s'étaient arrêtés et
regardaient dans ma direction. Je pensais qu'ils allaient se moquer de
moi pour ma lenteur, puis je vis qu'ils regardaient vers le sol devant
eux. J'ai compris qu'ils étaient à la cave.
La Cave
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Ça ne ressemblait pas à une cave.
Ça ressemblait plutôt à une tanière de renard, le repaire
d'un animal. A le voir, on ne penserait pas qu'un homme
pourrait passer par cette petite ouverture.
Et je ne
m'embarrasse pas de vous dire que pour quelqu'un qui
continuait de
s'attendre en quelque |
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sorte aux cavernes de Carlsbad, c'était
choquant. Je me souviens avoir pensé :"Comment ceci
pourrait-il être possible ? Ce trou dans la terre, est-ce là
que l'Ange du Seigneur a rencontré
l'Elie-Prophète et lui a
révélé les Vérités des Ecritures ?!" |
Nous y sommes restés pendant quelques
instants, sans rien dire. Je commençais à y entrer en tremblant,
comme je réalisais combien j'étais privilégiée de me tenir sur ce
terrain. Nous nous sommes regroupés autour de l'ouverture de la cave
et avons prié. Ensuite, le Frère "C" s'introduisit
dans l'étroite ouverture, suivi de Georges.
Je me suis accroupie au sol pour scruter
l'intérieur. Les hommes se tenaient dans un long couloir ou rocher étroit,
et l'air de la cave qui fouetta mon visage était très froid.
L'espace entre les parois ne dépassait pas dix-huit pouces (environ
46 cm), et j'ai entendu Frère "C" dire : "D'où
est venu ce grand rocher ? Il n'était pas ici avant."
Les hommes avaient des torches, mais juste
à quelques pieds de l'entrée, il y eut une secousse dans le couloir,
et ils furent hors de ma vue. Ils ne restèrent pas très longtemps
dans la cave, et quand ils revinrent, Frère "C" nous
dit qu'il avait l'impression qu'il y avait actuellement plus de
pierres qui tombaient à l'intérieur que trois ans plus tôt. Je me
demandais pour commencer, si oui ou non William devait entrer dans la
cave, étant donné qu'il en avait le même sentiment que moi, quand
on en arrive au branle-bas. Mais il prit deux bougies dans sa poche,
mit la camera vidéo sur son épaule, et il entra. Il me dit plus tard
qu'il n'avait même pas pensé aux serpents cette première fois ;
mais alors qu'il filmait il vit sur le mur une salamandre [Genre
de batracien urodèle - Trad.] rouge et
brillante.
L'on entrait dans la cave les pieds en
premier, parce que juste après l'ouverture, le sol descendait
rapidement en pente, d'une hauteur d'environ trois pieds (environ 90
cm) de l'entrée, à presque sept pieds (environ deux mètres) à
l'intérieur. L'on est, pour le moins, partiellement debout, une fois
à l'intérieur.
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Un passage très
étroit, à peu près vingt-cinq pieds de long (environ 7,5
m), va de l'entrée de la cave à une chambrette située à
l'arrière. C'est évident que la chambrette était plus
grande qu'elle ne l'est maintenant. Les pierres écroulées
devant la chambrette rendent l'accès de cette zone impossible,
et même, il est très difficile d'arriver à cette partie de
la cave avec une caméra. |
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Il
est clair que ces grands blocs de calcaire qui constituent
l'intérieur de la cave s'éboulent. Mais nous ne pouvons pas
dire si cela provient des pierres qui tombent du plafond, ou
du mur côté nord de la chambrette qui s'écroule à l'intérieur.
Cependant, quant au mobilier "façonné par la nature"
dont avait parlé Frère Branham, seule la table, logée dans
la partie la plus reculée de la cave, était restée intacte. |
La
table est formée d'une plaque de pierre massive, et les coins
supérieurs sont parfaitement en équerre. Le dessus mesure
trois pieds sur quatre (environ 90 cm x 120 cm) , et elle a
trois pieds de haut (environ 90 cm). Directement au-dessus du
centre de la table, se trouve suspendue une pierre taillée
sous une forme pyramidale, que Mère m'avait décrite. Il est
facile de comprendre pourquoi cette vue est restée si vivace
dans sa mémoire. La pointe de la pierre surplombe la surface
de la table, juste à quelques pouces, comme si sa chute avait
été arrêtée une fraction de seconde avant que la table ne
fût détruite. C'est à vous couper le souffle.
Après notre premier voyage avec Frère
"C", nous y sommes retournés à plusieurs reprises, pour
nous assurer que chaque centimètre carré du reste de la cave avait
bien été enregistré sur la bande. Un incident intéressant se
produisit un jour où j'avait décidé de ne pas me rendre à la cave
avec Georges et William. Je les attendais à trois cents pieds
(environ 90 m) ou plus, sur la piste, où l'espace était plus large
et où je pouvais m'asseoir.
Pendant que j'y étais assise, attendant, je
décidai que j'aimerais avoir une pierre de la cave. J'appelai Georges
que je pouvais apercevoir facilement, et lui demandai de bien vouloir
m'apporter une pierre quand il rentrerait à l'intérieur de la cave. Il
ne m'entendais pas, mais William, qui était "à l'intérieur"
de la cave, enregistrant la bande vidéo, m'entendit clairement et dit
à Georges ce que j'avais dit.
Nous sommes reconnaissants que le Seigneur
nous ait permis de jeter un coup d'oeil sur ce que nous ressentons être
la caverne cachée et privée du Prophète. Cependant, en raison du
danger potentiel toujours présent par cette piste sans aucune sécurité,
et de l'intérieur qui s'éboule, nous avons maintenant complètement
recouvert l'entrée de la cave. Aucune directive ne sera donnée de son
exacte emplacement.

Ainsi,
comme Elie le Tishbite, le Seigneur conduisit Son Prophète dans cette
caverne où, dans Ses voies insondables, Il rencontrerait son
serviteur, afin de lui donner des instructions pour le salut d'un
monde périssant. A Lui, Dieu, toute la gloire, Lui qui a fait de si
grandes choses dans notre génération.
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