CREATION DES ECUREUILS

 
 

 

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      Le Troisième Pull a toujours eu, dans la vie du Prophète et Serviteur de Dieu, notre précieux frère William Branham, une place spéciale, et avec raison. Cette troisième et dernière phase de son ministère devait apporter à l'Epouse la plénitude de l'Esprit, la plénitude de la Parole, la plénitude de la Révélation, la plénitude des temps, la plénitude de toutes choses. Avec sa venue, s'accomplissaient pour Elle toutes les promesses pour ce jour. Aussi sa venue était-elle un évènement de premier ordre, tant pour le Prophète lui-même que pour tous ceux qui suivaient, et tous ceux qui suivent encore son Message.

      Ce glorieux Troisième Pull, frère Branham avait commencé à le manifester avant même la Venue de l'Ange Puissant d'Apocalypse 10:1, Lequel est Christ. Par la puissance du Troisième Pull, frère Branham a expérimenté deux fois la création des écureuils, mais aussi le retour à la vie d'un petit poisson mort depuis une demi-heure, la conversion instantanée et miraculeuse de deux jeunes âmes endurcies, la neutralisation d'une tempête de neige et de grésil annoncée à grand bruit par les média, et la délivrance surnaturelle de sa femme Meda Mary, qui devait être opérée d'une tumeur.  Ici, nous laisserons frère Branham nous parler de la double création d'écureuils.

   "Un jour, cet automne, il y a quelques semaines, je prenais un peu de repos avant de venir à ces réunions-ci. J'étais en train de chasser l'écureuil. Il faut dire que dans notre région, c'est un... ils ne chassent à peu près que le lapin et l'écureuil. Et la raison pour laquelle je faisais cela, c'était pour me détendre avant de venir à ces réunions-ci. M. Sothmann était avec moi ce matin-là; il est venu du Canada pour nous visiter et rester un moment avec nous. Il a acheté une caravane et il vit près de chez nous, lui et quelques autres amis. Et donc nous étions ensemble à chasser l'écureuil avec M. Wood. Et lui aussi vit juste à côté de chez moi. Et il est vraiment un compagnon pour moi.

    Nous sommes donc partis à la chasse, et c'était le dernier jour où je pouvais aller chasser, parce qu'il était prévu que j'aille au Wyoming le dimanche d'après; et la saison allait se terminer le mardi, et nous étions samedi. C'était la dernière fois que je pouvais chasser l'écureuil dans l'État d'Indiana pour cette saison. Nous avions passablement chassé. Beaucoup de personnes avaient chassé. Il y avait beaucoup de chasseurs là-bas, en Indiana, pour l'écureuil. Ils étaient tous disséminés. Ce matin-là était un vilain matin, venteux; le vent soufflait et ils ne veulent tout simplement pas sortir ces jours-là.

    Je suis allé dans les bois et j'ai marché jusqu'à environ neuf heures. Je ne pouvais rien voir. Je suis descendu au bord du ruisseau. Il commençait alors à faire vraiment froid en Indiana, le premier octobre environ; je pense que c'était exactement le huit octobre. Et je suis descendu vers de vieux sycomores. Et les écureuils ne vivent pas dans les sycomores. Ils se tiennent dans les hêtres, les chênes, et ainsi de suite, les arbres au tronc épais, où il y a beaucoup de feuillages.

    Je marchais le long d'un ruisseau, et je pensais avoir vu un écureuil sur le versant d'une petite crête. Il y avait des champs de maïs par là, et les fermiers moissonnaient leur maïs; beaucoup d'entre eux moissonnaient leur maïs, là-dehors. «Eh bien, dis-je, il n'y a pas d'écureuils ce matin, et par ici, il n'y a rien qu'un grand bois de caroubiers, ce qui n'intéresse pas les écureuils.» Les vieux noyers, toutes les feuilles tombaient, ils étaient dépouillés, et aucun écureuil ne pouvait se trouver là. Je dis: «Eh bien, je crois que je vais juste m'asseoir ici un petit moment et me réchauffer un peu, parce que j'avais seulement une chemise sur moi, et pas de veste.

    Et je me suis assis juste entre deux arbres, où le soleil donnait sur moi. J'ai posé mes pieds sur l'autre arbre, et j'étais dans une position tout à fait confortable. J'ai pensé: «Je vais peut-être faire un petit somme.» Et j'ai une petite montre-réveil. Et j'ai pensé: «Je vais régler cette petite montre maintenant pour qu'elle sonne si je viens à m'endormir, et je vais retrouver M. Wood et M. Sothmann en temps convenable», parce qu'ils étaient plus loin sur le chemin, dans un autre bois. J'ai donc réglé ma petite pendule, ma petite montre plutôt, et je me suis assis contre cet arbre. Et juste au moment où je me blottissais contre l'arbre pour me réchauffer, ce verset me revint: «Quoi que ce soit que vous disiez, croyez que ce que vous dites va arriver, et vous pouvez avoir ce que vous dites.»

    «Eh bien, ai-je pensé, pourquoi ce verset continue-t-il à me venir à l'esprit, alors que je ne peux pas prêcher là-dessus, parce que je ne sais rien de cela.» Je ne pouvais pas aller devant une assemblée pour essayer d'expliquer ce verset.

    Bien, je suis resté assis-là un moment, et j'ai pensé: «Il n'y a qu'une chose à faire. Si jamais je suis appelé à prêcher sur ce sujet, voici comment je m'y prendrai: je dirai: 'Jésus a dit cela aux disciples et leur a donné cette autorité; c'était à peu près un an et six mois avant que l'expiation soit accomplie. Donc, si cela n'était pas dans l'expiation, c'était de l'autre côté de l'expiation.' Donc, si jamais quelqu'un me posait cette question-là, je dirais simplement que c'était de l'autre côté de l'expiation. C'est tout ce que je sais.»

    Car Jésus était encore vivant, l'expiation n'était pas encore accomplie, Il n'était pas blessé pour nos transgressions, et nous n'étions pas encore guéris par Ses meurtrissures. Donc, Il leur a simplement donné ce pouvoir-là de l'autre côté de l'expiation. C'est alors que tout à coup quelque chose me parla et dit: «Qu'en est-il des prophètes?» Eh bien, j'ai commencé à voir alors. Cela a commencé à s'ouvrir pour moi.

    «Qu'est-ce que tu penses qu'il se passe dans les réunions quand tu te tiens là, penses-tu être celui qui connaît ces gens? Penses-tu que c'est toi qui peut prédire et dire à ces gens: 'Vous allez faire telle et telle chose, et telle et telle chose vous est arrivée, et telle et telle chose vous arrivera'? penses-tu que c'est toi qui le dis?» Oh là là! cela signifie tellement, cela ne m'a jamais quitté. 

    Et je pensai: «Certainement pas, Seigneur, c'est Toi!» «Eh bien, alors, penses-tu que c'est toi qui parles?» Non! 
«Penses-tu que ce sont les prophètes qui parlaient?»

    «Ne viens-tu pas justement de prêcher sur ce sujet, que les prophètes étaient tellement oints du Saint-Esprit, que ce n'étaient pas eux qui parlaient, c'était le Saint-Esprit en eux qui criait. Quoi que ce soit donc que tu dises, si tu es oint, ce ne sera pas toi qui le diras, ce sera le Saint-Esprit qui le dira.» «Eh bien, pensais-je, si ce... C'est juste.»

    Si la personne, à travers l'expiation, sanctifiée par le Sang de Jésus-Christ, peut vivre dans une sphère de telle intimité avec Dieu, qu'elle peut être tellement, complètement enveloppée en Dieu, par le Sang de Jésus, ce ne serait plus elle qui parle, ce serait le Saint-Esprit qui dirait ces choses. Et à peine avais-je dit cela, que l'onction du Saint-Esprit me frappa comme jamais dans toute ma vie; Dieu le sait. Je me mis debout sur mes pieds, j'eus peur. Et quelque chose me dit: «Voilà, ceci est le début de ton nouveau ministère. Maintenant, demande ce que tu veux, et cela te sera donné.»

    Je me tenais là, je ne veux pas être un fanatique, Dieu sait que je désire être raisonnable, juste, honnête, fidèle et véridique. Quand je... J'ai cinquante ans; cela ne peut plus être bien long et je devrai Le rencontrer. Et je veux être sûr que tout est parfaitement en ordre avant de quitter ce monde.

    Et je pensai: «Je ne veux pas dévier dans quelque chose.» Je pensai: «Peut-être que... Maintenant, je vais me mordre le doigt pour être sûr que je ne dors pas, que je ne suis pas en train de rêver. Donc, il y a quelque chose qui ne va pas.» Et j'avais vraiment tout le visage comme engourdi et tout, comme cela. Je pensai: «Peut-être que j'ai tellement étudié cela, que j'en suis venu à ne plus pouvoir m'en débarrasser.»

    Et je pensai: «D'habitude, lorsque l'onction vient avec force, une vision suit.» Je pensai: «Eh bien, je vais simplement... je vais simplement attendre ici une minute», et je commençai à étendre mes mains comme ceci et à faire quelques pas. Et quelque chose dit: «Dis ce que tu veux, et cela te sera donné.» J'attendis, et j'écoutai, et je pensai: «Est-ce que... où êtes-vous, Monsieur?» Et je L'entendis de nouveau: «Demande ce que tu veux, et cela te sera donné. Je suis en train de confirmer les choses que Je ferai.»

    Je dis: «Mais qu'est-ce que je...» Je pensai: «Mais à qui est-ce que je parle?» J'avais l'impression d'avoir perdu la raison. Je pensai: «À qui est-ce que je parle? Je ne vois personne. Où est cette Lumière? D'habitude, c'est Celui qui me parle; il n'y a pas de Lumière ici. Qui êtes-vous? Que voulez-vous?» Je pensai... Quelque chose a dit: «Demande ce que tu veux.»

    C'est juste, je pensais à ce verset, Marc 11.23: Demandez ce que vous voulez! Je pensai: «Eh bien, que pourrais-je demander, il n'y a pas de malades ici? Qu'est-ce que je pourrais faire?» Je pensai: «Il n'y a rien par... peut-être ai-je perdu l'esprit!» Je dis: «Qu'est-ce que je pourrais demander?» Et quelque chose dit, tout aussi distinctement que vous entendez ma voix: «N'es-tu pas en train de chasser et tu n'as pas de gibier?» Je dis: «C'est juste.» Je pensai: «Seigneur, dis-je, si je fais quelque chose de mal, Tu me pardonnes.» Eh bien, n'est-ce pas terrible? Si vous faites quelque chose de mal! Je dis: «Seigneur, si je fais quelque chose de mal, pardonne-moi, mais est-ce Toi? Est-ce que Tu es en train d'essayer de me faire comprendre ce verset? Est-ce cet autre pas vers lequel nous arrivons? Tu m'as donné une vision et Tu as dit qu'elle serait confirmée dans une petite construction quelque part dans la réunion, lorsque la tente commencerait.» Je dis: «Est-ce à quoi cela conduit? Si c'est le cas, Seigneur, alors je Te prendrai au mot.»

    Je regardai autour de moi, et je pensai: «Je vais trouver quelque chose d'impossible.» Je trouvai un vieux fourré de caroubiers. Je dis... D'habitude, je règle ma hausse sur cinquante mètres. Le Seigneur... Je ne suis pas un tireur d'élite, mais je... si mon fusil ne fait pas mouche à cinquante mètres, il ne vaut rien. Ainsi donc, j'étais... Je tire les écureuils; je n'en ai jamais tiré un de dos, ni lorsqu'il tourne la tête; je dois le voir comme il faut, et le tirer dans l'œil avec une carabine de calibre 22. Si je n'y arrive pas, je les laisse aller.    

Ainsi donc, je dis: «Il y a là cinquante mètres», à peu près la longueur de ce bâtiment. Je dis: «Il viendra un jeune écureuil roux qui s'assiéra sur cette grosse branche dénudée là-bas, et je le tirerai depuis ici.» Et voilà l'écureuil qui arriva.

    Je levai mon fusil, pointai à travers la petite lunette de visée, je vis son œil, je tirai, il tomba par terre. J'ai marché jusque-là pour le regarder; j'ai pensé: «Il saigne! une vision ne saigne pas.» Je l'ai regardé, je l'ai ramassé, je l'ai senti, c'était un véritable écureuil. J'eus vraiment peur. Et j'ai pensé: «Eh bien, tu sais, c'est arrivé comme cela, c'est tout, c'est seulement arrivé ainsi.» Je commençai donc à partir, je pensai: «Mais un écureuil, par ici, dans ce fourré de caroubiers! Ils devraient être là-bas au fond des bois. Ils n'ont pas l'habitude d'en sortir comme cela.» Et j'avais chassé toute la matinée.

    Je me suis donc tenu là un petit moment, et j'ai dit: «Seigneur, si c'était Toi, la Bible dit que deux ou trois témoins sont une confirmation.» Cela ne peut pas arriver une seconde fois. Je suis donc monté sur le flanc de la colline, et je me suis assis. Et je me suis dit: «Me voilà en train d'agir comme un toqué.» Et j'ai dit: «Eh bien, je vais simplement me préparer à rentrer à la maison maintenant.» J'ai dit: «Cela va...» Et je pensai: «Je crois que je vais essayer.»

    Et j'ai dit: «Et il viendra un autre écureuil, et il s'assiéra là-bas dans cette vigne, juste à cet endroit-là.» Je baissai mon doigt, et je regardai, je ne vis pas d'écureuil. Je dis: «Eh bien...» Je regardai encore, et je pensai: «Quelle est cette chose là-bas?» Je pris ma lunette, et là se trouvait cet écureuil qui regardait droit vers moi, à cinquante mètres — je tirai l'écureuil. Je marchai jusque-là pour le ramasser, pour voir si c'était une vision, mais ce n'était pas une vision, c'était un écureuil. Je les ai mangés.

    Donc ils... Et j'ai ramassé celui-là, et je pensai: «Oh là là!...» Je me sentis très bizarre. Je pensai: «Deux...» «Mais tu as dit trois!» «Eh bien, dis-je, ceci ... je ... je crois bien que c'était Toi, Seigneur.» Je dis: «Peut-être que Tu vas faire quelque chose pour les gens maintenant, que Tu vas aider Ton peuple. Ainsi je Te remercie beaucoup, et je... je Vous remercie, Monsieur.» J'ai enlevé mon chapeau, et j'ai dit: «Je Vous remercie assurément, Monsieur. Je Vous crois maintenant, et Vous allez faire quelque chose pour Votre peuple. Il est certain que j'apprécie cela, cher Père.» Et je dis: «Maintenant, je vais rentrer à la maison.»

    Il dit: «Mais tu as dit que tu en voulais trois.» «Eh bien, dis-je, oui.» Il semblait que c'était quelque chose à l'intérieur de moi. Je n'ai pas entendu de voix, mais seulement quelque chose à l'intérieur de moi disait cela. «Eh bien, pensai-je, je vais faire que ce soit cette fois si anormal, que cela devra être quelque chose de surnaturel.» Et je regardai dans le champ, ou vers le champ; il y avait justement une vieille souche bien lisse là-bas, avec une grosse branche qui en sortait. Je dis: «Et il arrivera qu'un jeune écureuil ira sur cette branche, s'assiéra à son extrémité, et regardera les fermiers couper leur maïs, éplucher leur maïs. Et je le tuerai de cet arbre-ci. Il en sera ainsi.»

    Je me tins là une minute, pas d'écureuil. Je regardai encore, environ cinq minutes passèrent, pas d'écureuil. «Eh bien, je dis, je pensai, eh bien, cela suffit de toute façon. Il est temps que je m'en aille. Je ferais mieux de partir.» Et je commençai à m'éloigner.

    Et à ce moment-là quelque chose dit: «Mais tu l'as déjà prononcé.» Et l'Écriture dit: «Si tu ne doutes pas dans ton cœur, mais crois que ce que tu as dit...» Alléluia! Je suis resté à attendre debout contre un arbre. Je regardai ailleurs, puis regardai à nouveau; il n'y avait pas d'écureuil. J'attendis encore dix minutes, pas d'écureuil. J'ai dit: «Comment un écureuil pourrait-il venir là?» Je dis donc: «Eh bien, je pense que je n'ai plus qu'à m'en aller. Je vais continuer parce qu'il est l'heure de rejoindre M. Sothmann et les autres. Je vais donc simplement reprendre ma marche.» Je commençai à m'éloigner comme cela, ... Il dit: «Est-ce que tu doutes?» Dieu sait comment vous former.

    «Est-ce que tu doutes de ce que tu as dit?» Je dis: «Non, je ne doute pas.» Et juste quand je disais cela, un jeune écureuil apparut sur cette branche, s'avança jusqu'à son extrémité, s'arrêta et regarda les fermiers. Je le tirai de cet endroit même. Cela faisait mes trois écureuils. «Maintenant, dis-je, je vais voir s'il n'y a pas un autre écureuil sur ce territoire.» Et j'étais à peu près trois heures en retard pour rejoindre M. Sothmann et les autres, et je n'ai même pas pu en entendre un.

 

    Je rentrai chez moi et je leur racontai. Cela me tracassait; je ne savais pas ce qu'il fallait en penser. Deux semaines plus tard environ, j'étais descendu dans l'État du Kentucky, où c'était toujours la saison des écureuils, avec des amis, M. Wood et son beau-frère. Et je me tenais là-bas, et nous sommes allés chasser ce matin-là. Et, oh, il y avait un de ces vents, et les feuilles étaient toutes tombées des arbres. Ce n'était pas un temps favorable pour la chasse à l'écureuil. Donc nous... Les bons chasseurs n'en attrapaient pas plus d'un environ par jour. Et vous deviez être... avoir alors un fusil de chasse pour les attraper, et être [...] «... et tu les auras!» Je pensai: «Maintenant ici, je... je ne sais pas qu'en penser. C'est trop invraisemblable ce matin. Pour sûr, il n'y a pas d'écureuil ici à cette période de l'année. Et il fait si froid.» Bien que nous soyons revêtus d'une bonne couche de vêtement, je tremblais aussi fort que je pouvais.


    Je pensai: «Pas d'écureuil. Il y a à peu près cette épaisseur de feuilles sur le sol.» Vous pouviez vous entendre arriver comme un troupeau d'antilopes. J'avançais donc comme cela, et cela me frappa à nouveau, en disant: «Demande ce que tu veux.» Et je m'arrêtai, et posai mon fusil, enlevai mon chapeau, et je dis: «Père céleste, je suis venu ici dans ces montagnes... que signifient ces choses? Est-ce Toi qui me parles, est-ce Toi, Seigneur, où es-Tu? D'habitude je vois cela, Ta Lumière, où es-Tu? Parle-moi, Seigneur, s'il y a quelque chose que Tu veux que je fasse, je le ferai. Ai-je trouvé grâce à Tes yeux?»

    Je dis: «Je... Parle-moi!» Et Il dit: «Demande ce que tu veux, et cela te sera donné.» Je dis: «Alors, si c'est Toi, j'aurai mes trois écureuils ce matin, des écureuils gris.» Ils sont roux en Indiana. Et je dis: «J'aurai mes trois écureuils.» Quelque chose dit: «De quel côté viendront-ils?» Je pensai: «C'est bien cela!» Je pouvais L'entendre aussi distinctement que vous m'entendez. Je dis: «L'un viendra de cette direction, un autre de celle-là, et le dernier de là-bas.» Je me suis appuyé contre un petit arbre, et j'ai attendu quelques minutes. Je ne voyais pas d'écureuil. Il se faisait tard, il était presque temps de partir.

    Je regardai encore vers la colline, et tout là-haut, à environ cent vingt mètres, je pense, je vis quelque chose qui semblait être sur une souche. Or, l'écureuil gris est très petit. Je regardai à travers la petite lunette et je ne pouvais pas dire si c'était un écureuil ou non. Je continuai à observer. Il sauta de la souche et commença à descendre sur le côté de l'arbre. Eh bien, c'était un tir de terriblement longue distance. Mais je mis simplement un genou à terre, appuyai mon fusil sur ma main, et tuai l'écureuil.

    Je dis: «Ainsi , le prochain devra venir de ce côté-ci.» Je me tournai donc simplement sur l'arbre, et je dis: «Il viendra de ce côté-ci.» J'attendis environ quinze minutes, voici un écureuil. J'introduisis une autre cartouche dans mon fusil, et je mis en joue. Et juste comme je commençais à mettre en joue, le deuxième écureuil arriva. Je dis: «Oh, gloire au Seigneur, voilà le deuxième; ils sont là.» Je me suis donc redressé, et j'ai tiré le premier. Je l'ai tué net d'une balle dans l'œil.

    Puis, cet autre écureuil a couru, a sauté sur une grosse branche, en est redescendu rapidement, a ramassé une noix et a commencé à la manger. C'était un tir parfait, cinquante mètres environ. J'ai pensé: «Voilà mon deuxième écureuil. Cela fait un, deux, trois, juste ce que j'ai demandé.» J'ai baissé mon fusil et j'ai tiré; et je suis arrivé dans la branche. Or, sur environ cent quarante-neuf écureuils cette année, j'ai seulement manqué cinq coups. J'ai pensé: «Comment ai-je pu manquer cet écureuil-là?» Cela ne l'avait pas effrayé. Il sauta, courut à l'autre bout de la branche et se tint là, et regarda autour de lui.

    J'ai introduit une autre cartouche dans le fusil, j'ai pensé: «Je suis sûr de l'avoir cette fois-ci.» J'ai mis en joue, je visai en plein dans son œil, et appuyai sur la gâchette. Le coup arriva à environ soixante centimètres en dessous de lui. Je dis: «Oh, là! ce fusil est fichu. Il y a quelque chose qui ne va pas avec ce fusil», sans réfléchir.

    Et alors il sauta de la branche et courut tout à fait de flanc devant moi. Je dis: «Eh bien, cela fait longtemps que je n'ai pas tiré un écureuil de côté. Mais je vais voir si ce fusil est fichu ou pas.» Je dis: «Je vais simplement l'avoir cette fois-ci. Peut-être que j'ai simplement froid et que je tremble.»

    J'avisai donc un petit arbuste, j'appuyai le fusil contre l'arbuste, et je mis en joue jusqu'à ce que je l'aie tout à fait de flanc, pas à plus de trente-cinq mètres — l'écureuil descendait la colline en courant. Je visai juste en plein milieu de lui, j'appuyai sur la gâchette, et je ne sais pas où le coup est parti, j'ai manqué l'écureuil.

    Et je n'avais plus de cartouche dans mon petit, mon vieux petit fusil. L'écureuil s'en alla par-dessus la colline. Et je pensai: «Là, j'ai manqué trois tirs à la file, et de toute la saison je n'en ai manqué que cinq. Comment cela se peut-il?» Alors je pensai: «Je ne pouvais pas atteindre cet écureuil. L'autre devait venir de ce côté-ci.» Deux étaient là. 
Mais Sa Parole est parfaite. Voyez-vous.

    Alors j'ai commencé à attendre, et il faisait presque sombre. Je dis: «Si l'autre écureuil arrive, il va falloir que je le tire de très près, parce qu'il y a un fourré ici. Et il faut qu'il arrive à travers ce fourré, c'est la seule manière possible.» «Eh bien, je pensais, eh bien, ce n'était pas pareil cette fois-ci, cette onction, peut-être... peut-être qu'il s'est simplement trouvé que j'attrape ces deux-là.» Je suis donc allé ramasser mes écureuils et commencé à m'en aller. Il faisait très sombre dans la combe, et tandis que je commençais à descendre à travers la combe, quelque chose me dit: «Et qu'en est-il de cet autre écureuil?»

    Je dis: «Eh bien, j'en ai déjà deux, et il est trop tard maintenant. Il m'est même difficile de voir à travers ma lunette. Voyez, c'est trop tard pour en avoir un maintenant...», et je continuai à descendre. Quelque chose me dit: «Fais demi-tour et va attraper l'autre écureuil, tu l'as déjà dit.» Je retournai donc, et je n'avais pas fait dix pas, écoutez bien maintenant, que je vis l'écureuil grimper rapidement à un arbre, à soixante ou soixante-dix mètres de moi. Il faisait si sombre, que s'il n'y avait eu un peu de lumière au sommet de la montagne, je ne l'aurais pas vu. J'épaulai, je ne pouvais pas voir l'écureuil, je continuai à regarder de haut en bas, et je pensai: «Où est-il?» Après quelques instants, il sembla qu'un nœud sortait de l'arbre, je pensai: «C'est sa tête.» Je tirai donc. L'écureuil descendit rapidement de l'arbre, et j'entendis quelque chose heurter les feuilles. J'ai pensé qu'il s'était sauvé. Et à peu près au même moment, à environ quinze mètres de là, un autre écureuil a grimpé sur un arbre. J'ai dit: «C'était cet écureuil-là, je l'ai manqué, il a couru et est monté à cet arbre-là.»

    Je regardai donc très attentivement; il faisait si sombre et le vent soufflait si fort, je pensais avoir vu des feuilles avec quelque chose bouger. J'ai pensé: «Eh bien, je vais tirer là-dessus de toute façon.» Et je tirai. J'ai entendu cet écureuil tomber sur le sol en faisant un bruit sourd. Je l'avais vraiment tué du premier coup. «Eh bien, dis-je, je l'ai manqué sur cet arbre-là, mais je l'ai eu par ici; c'est juste un petit peu en dehors de la ligne.» J'ai dit: «Je vais aller le ramasser.»

    J'ai donc grimpé la colline et lorsque je suis arrivé au premier arbre, mon écureuil était étendu là, le premier, exactement dans la direction que j'avais montrée. Dieu dans le Ciel sait que c'est vrai. Juste là où j'avais montré. Bon, et je continuai, je dis: «Eh bien, cela m'en fait quatre. Il m'en a donné un pour faire bon poids. C'est bien. J'ai dit trois, et j'en ai eu quatre. C'est bien.

    J'allai donc plus loin pour ramasser l'autre écureuil, et il n'était pas là. Et pourtant je savais que j'avais tué cet écureuil-là. Eh bien, j'ai fouillé tout ce qu'il y avait par là, j'ai attendu, j'ai tâté avec mes mains dans les ténèbres, dans les feuilles, j'ai ouvert une vieille souche et ainsi de suite. Je pensais qu'il pouvait n'être que blessé, et s'était caché. Finalement, j'ai trouvé un petit trou dans un chicot d'arbre, et j'enfilai mon bâton là-dedans et commençai à fourrager.

    J'ai senti quelque chose qui tombait, j'ai dis: C'est l'écureuil! Mais le trou était trop petit pour que mes mains puissent y entrer. Il me fallait une hache ou quelque chose pour le couper. J'ai donc posé un gros caillou, ou un gros bout de bois contre cela, et je suis redescendu. Arrivé au bas de la colline, je racontai cela à mes frères. Ils ont commencé à louer le Seigneur et à crier de joie.

    Ce soir-là, je le racontai une fois à un groupe de montagnards qui étaient venus et s'étaient rassemblés là. Et tous nous étions en train de louer le Seigneur. L'un de mes diacres, qui s'appelle Tony, qui est dans mon église, il était avec moi, et ce soir-là, quand nous sommes partis pour nous coucher, il a prié devant ces gens-là, en disant: «Maintenant, Seigneur...» (nous lui avions demandé de conduire la prière), il a dit: «Maintenant, Seigneur, pour confirmer que notre frère a dit la vérité, fais-le trouver cet écureuil-là demain dans le tronc, pour que nous sachions qu'il a dit la vérité.» Il me sembla tout simplement que mon cœur allait s'arrêter de battre. «Pour savoir que j'ai dit la vérité!» Quelque chose comme cela, et j'aurais menti à ce sujet! Dieu me préserve d'être hypocrite à ce point. Je pensai: «Comment un homme qui m'aime, un homme de ce calibre, un homme dont la femme était en train de mourir sur le plancher, et les docteurs étaient repartis; j'étais allé et j'avais offert une prière pour elle. Elle s'était levée, elle était allée à l'église avec moi. Comment pourrait-il mettre ma parole en doute, comment a-t-il pu dire cela?»
Et les autres frères avaient saisi cela.

    Le matin suivant, à table, tôt avant le lever du jour, il dit: «Eh bien, frère Branham, nous allons monter chercher votre écureuil. Nous en aurons un aujourd'hui de toute façon, parce qu'il sera là-bas, dedans.» J'ai dit: «Frère Tony, tu n'as simplement pas compris. Lorsque j'ai parlé sous l'inspiration, j'ai dit trois écureuils. Ce quatrième n'avait rien à faire avec cela.»
«Oh, dit-il, il est dans ce tronc de toute manière. C'est comme cela que nous saurons.»

    Je regardai par-dessus la table, et je pensai: «Frère Tony, est-ce que... est-ce que tu douterais que je dise la vérité?» Et je n'ai rien dit. Les frères se regardaient. Et nous sommes allés dans les bois. Et quand nous avons commencé à laisser les voitures pour partir dans différentes directions, eh bien, j'ai pensé que je monterais chercher mon écureuil, s'il était là. Et je pensai retourner le dire à frère Tony, mais quelque chose me poussait à aller de l'avant. Et je continuai jusqu'à... C'était il y a seulement à peu près une semaine avant que je vienne ici.

    Et je continuai à monter. Et comme j'arrivais là-haut, quelque chose me dit: «Et si cet écureuil n'était pas là-dedans, qu'est-ce qui va alors se passer? Ton propre diacre dira que cela n'était pas vrai.»

    Le Seigneur sait que ce que je dis est vrai, parfaitement, exactement au mieux de ma connaissance dans mon cœur. Et je continuais à marcher, je pensais: «Eh bien, il y a une chose de sûr, c'est que j'espère qu'il est là. Ça c'est sûr que je l'espère.» Je n'avais rien dit au sujet de cet écureuil-là, c'était... Vous comprenez tous... combien comprennent de quoi il s'agit? C'est certain. Les trois écureuils, c'était de ceux-là que j'avais parlé. Le quatrième n'avait rien à faire là-dedans.

    Mais le Seigneur sait comment vous former et ce qu'il faut faire. Donc, pendant que je montais là-haut, cette onction me frappa à nouveau, et dit: «S'il n'y est pas, dis qu'il y soit. Et tu trouveras l'écureuil.» Et je dis: «Seigneur, je Te prends au mot maintenant.» Je dis: «Et je trouverai l'écureuil.» Et je montai sur la montagne. Je pensai: «Je n'ai plus besoin d'avoir peur, parce que je vais le trouver, c'est tout. Je l'ai dit, et le Seigneur a dit que lorsque cette onction était sur moi et que je disais quelque chose, il en serait ainsi, donc j'y vais.»

    Je fouillais tout du regard. Il fallait environ quinze minutes pour redescendre de la montagne. Je pensai: «Je ferais mieux d'aller prendre mon écureuil.» Je montai là-haut, j'enlevai le bout de bois recouvrant le trou, et je commençai à tâter là-dedans. Et comme... je pouvais tâter cela. Comme j'essayais de le soulever, je sentis comme quelque chose qui retombait comme cela, comme si je retenais l'écureuil à l'extrémité du bâton et qu'il retombait ensuite. J'avais un grand couteau de chasse. Je me procurai une grosse pierre et j'agrandis suffisamment le trou pour y passer ma main.

    Et en regardant là-dedans, je vis que j'étais en train de soulever des racines qui se trouvaient dans cette vieille souche. Et, Oh là là! ce matin-là était terrible, il y avait du blizzard, et je pensais: «C'est terrible.» Je pensais donc: «Eh bien, il y a une seule chose que je peux faire pour le prouver, Seigneur, cela n'était pas de Ta faute, parce que Toi, quand Tu m'as dit de parler, et j'ai parlé pour ces trois-là; et les trois étaient là. Frère Tony a seulement mal compris, c'est tout.» Et je dis: «Je vais redescendre et le prendre avec les autres frères, et les faire venir ici et leur montrer où est le chicot d'arbre pour qu'ils sachent que je pensais avoir raison... j'ai dit la vérité quand j'ai dit que je savais que l'écureuil était là.» Et je mis... je descendis la colline. Et quelque chose me dit: «Mais tu as dit en montant que tu trouverais l'écureuil!» Amen! Oh, vous ne pouvez pas savoir ce que cela me fait. «Tu as dit que tu trouverais l'écureuil!» J'ai pensé: «Où pourrais-je le trouver?» Voilà les bois, il n'y a plus une feuille sur les arbres, elles sont toutes empilées par là autour, voici l'arbre où l'écureuil est tombé, il n'y a qu'une chose sous laquelle il aurait pu se cacher, cela aurait été sous cette souche, et j'en ai enlevé chaque petit morceau. Il n'y a pas d'autre trou dans l'arbre, nulle part. Voilà le seul endroit.

    Mais Il dit: «Tu as dit que tu le trouverais.» Bon, je tapai du pied dans les feuilles tout autour, ainsi de suite, j'ai pensé: «Oh, Billy, je crois que tu as pris la mauvaise voie.» Et je commençai à redescendre. Il dit: «Mais tu as dit que tu le trouverais.» Je pensai: «C'est juste. J'ai dit, quand cette onction était sur moi: 'Je trouverai l'écureuil.' Et si c'est une confirmation de mon ministère qui recommence, alors l'écureuil doit se trouver quelque part par ici.»

    Je dis: «Je ne peux pas le trouver, où est-il?» Quelque chose dit: «Regarde sous ce morceau d'écorce.» Et j'allai le ramasser, je commençai à le soulever, je dis: «Oui, gloire au Seigneur, c'est sous cette écorce.» Et je m'avançai pour ramasser le morceau d'écorce, et quelque chose me dit: «Et s'il n'est pas là-dessous?» «Oh, dis-je, ce sera là-dessous.» Et je le ramassai, et il n'y avait pas d'écureuil. Et j'ai pensé: «C'est bizarre.» 

    «Mais, dis-je, c'était la même inspiration qui m'avait dit que les trois seraient là. La même inspiration était sur moi quand j'avais dit que ce serait là. Ainsi cela doit...» Je regardai encore, je vis juste un peu... quelques poils gris qui dépassaient de dessous les feuilles. Je soulevai cela, et mon écureuil était là. Maintenant, parlez-moi d'un petit Irlandais poussant des cris de joie! Vous auriez dû m'entendre descendre cette colline! J'étais vraiment un être heureux.

    Je rentrai et j'en parlai aux miens, et, Oh là là! comme on se réjouissait tous. Frère Tony dit: «Frère Branham, je ne savais pas que j'avais prié de cette manière-là.» Et j'ai dit: «Mais tu l'as fait.» Et frère Charlie et les autres en parlaient, disant qu'il avait effectivement prié de cette manière-là.   -   ["Parle A Cette Montagne" -  San Jose, CA., 23 Novembre 1959].

 
 

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