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SOEUR
MEDA BRANHAM |
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GUERIE DE SA
TUMEUR
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Dans
un vibrant Message intitulé "TOURNER LES REGARDS VERS JESUS",
prêché le 29 Décembre 1964 dans son église à Jeffersonville, Frère
Branham parle des différentes manifestations du Troisième
Pull dans son Ministère, pour montrer à son auditoire que la
Chose qu'il avait attendue depuis toutes ces années, et qu'il avait
même déjà manifestée dans une moindre mesure, était alors non plus
seulement venue à l'existence, mais aussi pleinement confirmée par le
Dieu qui tient toujours Ses promesses. Entre autres, nous laissons
Frère Branham nous parler du cas de la guérison de sa femme, la Soeur
Meda Mary Branham, d'une tumeur qui aurait pu l'emporter. Frère
Branham, c'est à vous. |
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"Je voudrais
dire quelque chose. Je dois dire exactement la vérité. Il y a environ
seize ans, je me trouvais en Californie avec frère Sharrit. J'avais
une réunion. Il y avai(t Meda et moi-même, frère et soeur Sharrit et
d'autres encore, et nous étions à l'hôtel. Il y avait aussi un homme
nommé Paul Malicki. Il est souvent venu ici à ce tabernacle. C'est un
Arménien fortuné et, à Fresno en Californie où ils vivaient, sa
femme avait donné naissance à un enfant. Il descendit, amena sa femme
et me fit venir à l'hôtel. Il dit: "Puis-je amener ma femme,
frère Branham?" |
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Je dis:
"Oui, naturellement." Le lendemain, je devais aller à
Catalina." |
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Il amena
donc sa femme, elle était tellement malade. Je dis: "Mettez votre
main sur la mienne, soeur Malicki, nous allons voir ce que le Seigneur
nous dira." A peine avait-elle posé sa main sur moi que je dis:
"Oh, c'est la fièvre du lait." |
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Elle dit:
"Il ne me semble pas en avoir les symptômes." |
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Je dis:
"Observez bien..." Et deux jours plus tard ils la soignaient
pour une fièvre du lait. |
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C'est comme
pour le petit Jimmy Pool, ici. L'autre jour, ils pensaient qu'il avait
eu une attaque cardiaque, et c'était une crise d'asthme. Je posai la
main sur lui et dis: "Observez-le pendant deux jours. il a la
rougeole et c'est en train de sortir. C'est la fièvre." L'autre
soir j'ai rencontré son papa. Il dit-: "La rougeole s'est
déclarée et il en est tout couvert." |
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Je parlais
donc à Soeur Malicki, elle avait sa main posé sur la mienne. Elle dit:
"Frère Branham, il est surprenant d'observer cela. Ceci
marche-t-il avec chaque main?" |
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Je dis:
"Eh bien oui, si quelque chose ne va pas avec le patient. J'ai
posé la main sur telle personne (beaucoup étaient là et l'ont vu) et
il ne s'est rien passé." Je dis: "Voici ma femme, tout va
bien pour elle." Elle était assise là. Je lui dis: "Regarde
ici, pose ta main sur la mienne." Elle posa sa main sur la mienne.
A peine avait-elle fait cela que je dis: "Tu as un kyste sur
l'ovaire gauche. Tu as une maladie de femme." |
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Elle dit:
"Je ne sens rien de spécial." |
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Je dis:
"Mais c'est pourtant ce que tu as." Becky, ma fille qui a
joué il y a un moment, avait deux ans. Sarah devait venir deux ans plus
tard. Et ma femme subit alors une césarienne et je demandai au docteur
Dillman (notre médecin à Cordon): "Lorsque vous ouvrirez,
regardez cet ovaire gauche." C'est ce qu'il fit et il dit qu'il n'y
avait rien d'anormal. Je posai ma main et c'était toujours là. |
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Quatre ans
plus tard vint Joseph. Je demandai au docteur de regarder de nouveau. Il
n e vit rien d'anormal. Je posai ma main, c'était toujours là. Et
nous n'y pensâmes plus. |
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Voici ce
que j'ai à dire. Je n'aime pas en parler mais la vérité doit être
dite, vous voyez, et c'est là ce que nous voulons. Dites toujours la
vérité, peu importe ce qui arrive. |
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Des années
passèrent et nous ne remarquâmes jamais rien. Je ne dis pas cela parce
qu'elle est assise ici, je le dis aussi quand elle n'y est pas. Vous le
savez, je ne crois pas qu'il y ait de meilleure femme au monde que la
mienne et j'espère qu'elle restera toujours ainsi. Je veux être un
mari loyal et j'espère que chaque jeune homme dans cette salle aura une
femme comme la mienne lorsqu'il se mariera. Je ne sais pas combien de
temps nous vivrons ainsi, mais j'espère que ce sera pour le restant de
nos jours sur cette terre. Nous avons toujours été très heureux
ensemble. |
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C'est Dieu
qui me dit de l'épouser alors que je me refusais à le faire (elle ne
le savait pas). Non parce que je ne l'aimais pas, mais parce que je ne
pensais pas être capable de lui assurer une existence convenable.
C'était une femme très bien et je ne la méritais pas. Et elle
continua de prier et ouvrit la Bible. Elle dit: "Seigneur, je n'ai
jamais fait ceci auparavant, mais donne-moi une parole de l'Écriture
qui m'aidera. Si je dois l'oublier, il faut que je l'oublie." Elle
ouvrit la Bible. elle alla dans un petit hangar et pria. Et lorsqu'elle
ouvrit la Bible, elle tomba sur Malachie 4: "Voici, je vous
envoie Élie, le prophète." C'était il y a environ vingt ans,
alors que nous ne savions rien du ministère d'aujourd'hui. |
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Un soir,
j'étais là étendu près de la rivière et Il me réveilla. Je
L'entendis qui se tenait là près de la porte. Il dit: "Va vers
elle et votre mariage aura lieu le 23 Novembre prochain." Et
c'est exactement ce que je fis et nous avons toujours vécu heureux. Par
la grâce de Dieu, jamais nous n'échangeons un mot dur; c'est un vrai
trésor. |
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Elle devait
élever elle-même les enfants car j'étais dans le ministère.
Peu de femmes arriveraient à s'en sortir ainsi. Vous savez comme c'est
dur. Un jour que je rentrais, elle dit quelque chose. Joseph se trouvait
là, et bien sûr c'est un garçon. Et il donna des cheveux blancs
à sa mère, comme je le fis. C'était vraiment un garçon et il avait
fait quelque chose de réellement mal. Elle me dit: "Billy,
donne-lui une raclée." Je dis: "Je n'en ai pas le
courage." |
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Et elle me
dit: "Tu l'aurais bien si tu devais faire face à cela!" Et
elle me claqua la porte au nez. |
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Eh bien, je
pensai que c'était très bien. Pauvre femme! Ce n'étais pas son
intention de faire cela. Je continuai simplement à laver ma
voiture. |
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Lorsque je
sortis, le Saint-Esprit me montra qu'Il n'avait pas aimé cela. |
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Il dit: "Va
lui dire..." Je crois que c'étais dans Nombres 12. |
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Je pensai
tout d'abord avoir imaginé cela. |
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Je
continuai simplement à laver ma voiture, et Il dit de nouveau: "Va
lui dire de lire cela." |
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Je rentrai
donc, pris ma Bible et lus le passage. C'était au sujet de Myriam, la
prophétesse, qui s'était moquée de son frère Moïse parce qu'il
avait épousé une fille éthiopienne, et Dieu n'aima pas cela. Il dit: "Il
aurait mieux valu pour elle que son père lui crache au visage que
d'avoir fait cela." |
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Myriam fut
donc couverte de lèpre. Aaron vint dire à son frère: "Elle est
en train de mourir de la lèpre." Alors Moïse intercéda à
l'autel pour elle. Et lorsqu'il le fit, la Colonne de feu descendit:
C'était Dieu. Il dit: "Va l'appeler ainsi qu'Aaron, et fais-les
venir ici." Aaron était également concerné. C'est pourquoi
Il dit: "Va les chercher." |
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Il dit: "S'il
en est un parmi vous (c'était alors Dieu qui leur parlait) qui soit
spirituel ou qui soit un prophète, moi le Seigneur je me ferai
connaître à lui. Je lui parlerai en visions et je me révèlerai à
lui par des songes et ainsi de suite." |
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Il dit: "Mais
quant à mon serviteur Moïse, il n'y en a point d'autre ainsi. Je lui
parle de bouche à oreille. Pourquoi n'avez-vous pas la crainte de
Dieu?" Vous voyez, Dieu n'aima pas cela. |
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Lorsque
j'eus vu cela je me précipitai à l'intérieur. Elle se trouvait dans
une autre pièce. Je frappai à la porte car elle s'était enfermée, et
lui dis que je voulais lui parler. J'entrai et lui parlai, j'essayai de
lui dire ce qui en était. Je dis: "Chérie, tu sais combien je
t'aime, mais Dieu n'a pas aimé cela. Tu n'aurais pas dû dire
cela." Immédiatement après une maladie se déclara dans son
côté. |
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Nous
l'emmenâmes chez le médecin ici à Louisville. C'est le docteur Arthur
Schoen. Il découvrit une tumeur sur l'ovaire gauche. C'était cette
tumeur que j'avais découverte quinze ou seize ans auparavant. Elle
était à peu près de la grosseur d'une noix. Je demandai: "Qu'en
est-il, docteur?" |
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Il dit: "Voyons
ce qui va se passer. Ramenez-la d'ici quelques mois, environ deux mois
ou quelque chose ainsi." |
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Nous la
ramenâmes donc. Cela avait grossi de la taille d'une noix à celle d'un
citron. Il dit: "Il vaudrait mieux l'enlever. Sinon elle va se
ramollir et devenir une tumeur maligne. |
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Je dis: "Oh
là là! Nous allons à Tucson; le Seigneur m'a envoyé là-bas." |
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Il l'envoya
chez un spécialiste des maladies féminines, car il ne voulait pas en
avoir la responsabilité. Il devait avoir parlé de mon ministère à ce
spécialiste, car celui-ci dit: "Il faudra bien que cette tumeur
sorte." Nous lui avions dit que nous allions à Tucson. Comme il
avait habité là-bas, il dit alors: "Eh bien, il y a un
spécialiste là-bas. C'est un de mes chers amis. Je vais vous envoyer
vers lui." Il lui écrivit une lettre disant: "Madame
Branham est une dame très gentille..." Il continua ainsi et lui
envoya un diagramme montrant la grosseur de la tumeur (c'était alors
devenu une grosse tumeur). Je crois que dans sa lettre il parlait de moi
comme d'un "guérisseur divin". C'était tout ce qu'il savait
dire pour expliquer mon ministère. Mais je dis: "Si cela doit
être enlevé, je suis d'accord que vous l'enleviez." Mais ceci
était pour tester notre foi. |
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Nous
priâmes constamment et plus nous priions, plus la tumeur grossissait,
à tel point qu'elle en arriva à faire une bosse à son côté. Nous
restâmes tranquilles (peu de gens ici étaient au courant de cela),
essayant de voir ce qui arriverait. Cela continuait sans cesse de
grossir. |
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Finalement
je rentrai du Canada où le Seigneur m'avait permis de conduire à
Christ cette tribu d'Indiens. Ce printemps, si le Seigneur le permet, je
les baptiserai au Nom du Seigneur Jésus. Je rentrais donc du Canada et
me trouvais à New York, ou par là-bas. Je l'appelai de chez frère
Wood et elle me dit: "Billy, je ne supporte même plus le contact
de mes vêtements à cet endroit." Cette tumeur sortait comme cela
de son côté. Et elle souffrait de la jambe de ce côté-là, ce qui
la faisait boiter. Elle avait ainsi passé la plus mauvaise semaine de
sa vie et elle était assise là en train de m'écouter. |
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Elle dit :
"Après demain, je dois aller pour cet examen." |
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Je pensai:
"Oh Dieu, s'ils opèrent cette tumeur, cela nous empêchera de
rentrer à la maison pour Noël et j'ai fait dire aux gens que j'y
serais." Et je dis: "Oh, quel contretemps!" Je pensai:
"S'il doit opérer, on pourrait lui dire d'attendre un peu
jusqu'après Noël." Puis je réfléchis que cela pourrait être
une tumeur maligne, et à ce moment-là, vous savez, c'est quelque chose
de mauvais. Cela pourrait remonter dans les reins et si cela devenait
une tumeur maligne, cela serait mortel. Je pensai donc: "Que
puis-je faire?" |
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Et Meda
dit: "Eh bien, tu peux m'appeler et..." Le lendemain je devais
aller à Shreveport et elle devait se rendre à cette consultation. Et
soeur Norman devait l'accompagner chez le spécialiste. Vous tous qui
venez ici au Tabernacle connaissez soeur Norman. Meda me dit donc:
"Attends d'être revenu de la première réunion du soir, puis
rappelle-moi, car il y a un décalage de deux heures. Je te dirai alors
ce que je dois faire." |
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Et je dis:
"Très bien." |
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Je
continuai donc et, le lendemain matin, avant de partir, j'allai
chercher Billy et Loyce (ils sont tous deux présents ici). Nous avions
un vieux banc que frère Palmer nous a recouvert il n'y a pas très
longtemps et nous nous mettons toujours autour de ce banc pour prier.
Vous connaissez ces sortes d'ottomanes (marchepieds). Chaque fois que je
pars pour une réunion, nous nous mettons là autour et prions,
demandant à Dieu de nous aider. |
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Je suis
resté à la maison pendant deux jours et je me sentais seul. Les
enfants étaient partis et elle aussi. Beaucoup parmi vous savent qu'une
fois il m'est déjà arrivé de rentrer dans une maison vide. J'avais
enterré ma première femme Hope. Et voilà que cela recommençait.
Lorsque je descendis, je pensai: "Eh bien, je vais prier, puis
j'irai chercher Billy et Loyce et nous partirons." |
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Je
descendis donc pour prier et je dis: "Seigneur, ce matin ils me
manquent. Je te prie de les aider et de les bénir. Puissions-nous venir
de nouveau ici. ils ne sont pas ici car Tu m'a envoyé là-bas par une
vision que Tu as accomplie; et maintenant j'attends de voir ce que Tu
vas me dire de faire ensuite. Je Te prie d'user de grâce envers elle.
Aide-moi lors de la réunion là-bas. Ne laisse pas cela devenir une
tumeur maligne. Puisse ce docteur attendre jusqu'au premier janvier pour
opérer. Je n'aime tout simplement pas la voir... Seigneur, elle n'avait
pas l'intention de faire ce qu'elle a fait ce matin-là. Elle n'avait
pas l'intention de faire cela. Seigneur, pas une seule fois elle n'a dit
un mot contre moi parce que j'allais à ces réunions et que je restais
absent des mois durant, non, pas une seule fois elle n'a ouvert la
bouche à ce sujet. Elle a toujours envoyé mes habits au nettoyage,
lavé mes chemises et tout préparé pour que j'aille aux réunions. En
plus de cela, elle se demande comment elle peut servir Dieu. Vous les
femmes, tant que vous servez votre mari vous servez Dieu. Certainement.
Souvent, je rentrais fatigué, épuisé; des gens venaient de
partout pour me voir et je voulais aller à des parties de pêche ou de
chasse. Eh bien, beaucoup de femmes auraient explosé à cause de cela.
Mais que faisait-elle? Elle préparait mes vêtements de chasse pour que
je puisse y aller. Je dis: "Seigneur, elle n'avait pas l'intention
de faire cela." Puis je dis: "Elle a déjà dû être opérée
trois fois pour cause de césariennes. Seigneur, je n'aimerais pas la
voir subir cela de nouveau." |
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Juste à ce
moment-là, j'entendis quelque chose dans la pièce. Je levai les yeux
et une Voix dit: "Lève-toi. Tout ce que tu diras maintenant, c'est
ce qui s'accomplira." |
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J'attendis
une minute et je dis: "Avant que la main du médecin ne la touche,
que la main de Dieu ôte la tumeur et qu'on n'en voie même plus la
trace. |
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Pour
moi, c'était réglé. Je ne l'appelai même pas. Nous allâmes
simplement de l'avant. J'allai chercher Billy et Loyce et nous allâmes
à Shreveport. |
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Je
l'appelai le lendemain soir. elle était heureuse et dit: "Billy,
je veux te dire que..." (Elle est ici maintenant et peut témoigner
de cela). Elle boitait tout le long. Elle alla dans la pièce avec
l'infirmière et Madame Norman et enfila sa robe de chambre pour
l'examen. Le médecin sortit et elle pouvait tout juste monter sur la
table tellement la tumeur était grosse. Puis le médecin rentra et lui
parla. Il vint soulever le drap afin de toucher la tumeur, mais juste
avant qu'il ne la touche elle disparut et le médecin ne savait plus de
quel côté elle se trouvait. |
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Il
dit: "Attendez une minute." Malgré les diagrammes, les radios
et tout, il n'en trouvait aucune trace. Il l'examina encore et encore. |
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Il
dit: "Je suis incapable d'expliquer cela, Madame Branham, mais la
tumeur n'est pas là!" Et à partir de ce moment, elle n'eut plus
aucun symptôme. |
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Qu'était-ce?
Remarquez que c'est arrivé exactement de la manière dont cela avait
été dit: "Avant que la main du médecin ne la touche."
Encore une seconde et sa main l'aurait touchée. Oh! combien la Parole
du Seigneur est parfaite! |
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Et
maintenant ma femme est là et nous sommes tous deux devant Dieu. Mais
avant que la main du médecin ait pu même toucher son corps, quelque
chose est arrivé alors qu'il s'approchait comme ça. La tumeur est
partie. Et ils ne pouvaient même pas... Il dit (je crois que c'était
cela, n'est-ce pas chérie?): "Madame Branham, je vous assure
réellement (est-ce bien ainsi qu'il l'a dit? C'est juste!) que la
tumeur n'y est pas. vous n'avez aucune tumeur." Était-ce cela?
Exactement selon la Parole du Seigneur. Amen. |
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Ceci
est la cinquième fois. cinq est le nombre de la grâce. C'est aussi le
nombre de la foi (f-a-i-t-h). Il n'y a plus de doute en mon esprit.
Je sais ce qu'est le troisième Pull et je sais ce qu'il accomplit.
A présent, soyons respectueux, restons simplement tranquilles. L'heure
va bientôt venir où Dieu accomplira de grandes choses pour nous. |
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