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LES DEUX FILS DE
SOEUR HATTIE WRIGHT |
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Sont
Sauvés |
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"A
l'écoute maintenant, à Jeffersonville, il y a une famille du nom de
Wright. Frère Wood et moi, nous sommes allés les voir. Ils font le vin
de la communion pour l'église.
La jeune
Edith
était là dans la chambre ; c'est une pauvre estropié qui
était malade toute sa vie. Nous nous sommes toujours attendus à Dieu
pour qu'Il la guérisse. Sa soeur est veuve, son mari a été tué ; son
nom est Hattie, c'est une femme très humble. Et pendant que frère
Banks et moi étions sortis pour aller lui chercher un lapin, elles
avaient préparé un gros gâteau aux cerises, et elles me firent
asseoir et manger. |
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Nous
étions tous assis autour de la table, et nous parlions de ceci, car
c'était arrivé quelques jours avant. Alors que j'étais assis à table, parlant de cela, tout à coup je dis : "Qu'aurait-il
pu arriver ?" Je dis : "Frère
Wright, vous êtes un vieillard qui avez chassé l'écureuil toute
votre vie. Frère Shelby, vous êtes
un expert dans la chasse à l'écureuil. Frère Wood, vous l'êtes
aussi. Je l'ai chassé depuis mon enfance. Avez-vous déjà vu un
écureuil dans un sycomore et dans un bosquet de robinier?" |
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"Non,
monsieur." |
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Je
dis : "Ils n'y étaient simplement pas." Je dis : "Tout
ce que je sais, c'est que c'est le même Dieu. lorsqu'Abraham eut besoin
d'un bélier, Il était Jéhovah-Jireh, Il pouvait pourvoir pour
Lui-même." Je dis : "Je crois que c'est la même chose." |
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Et
la pauvre petite Hattie qui était assise là au fond dit : "Frère
Branham, ce n'est rien d'autre que la vérité !" |
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Elle
dit la chose juste ! Lorsqu'elle
dit cela, le Saint-Esprit vint de nouveau dans ce canal, chacun d'entre
eux le sentit. Je me levai et dis : "Soeur Hattie, AINSI DIT LE
SEIGNEUR, vous avez dit le mot juste, comme le fit la femme
syro-phénicienne. Le Saint-Esprit me parle maintenant et me dit de vous
donner le désir de votre coeur." Je dis : "Maintenant, si
je suis serviteur de Dieu, si c'est le cas, cela arrivera. Si je ne suis
pas serviteur de Dieu, je suis alors un menteur et cela n'arrivera pas,
je suis trompeur." Je dis : "Maintenant, essayez et voyez si
oui ou non c'est l'Esprit de Dieu." |
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Elle
dit : "Frère Branham, (tout le monde pleurait) que vais-je
demander ?" |
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Je
lui dis : "Vous avez une soeur infirme qui est assise la." |
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J'avais
dans ma poche 20 dollars à lui donner qu'elle avait versés dans une
donation. Cette femme n'a même pas un revenu de 200 dollars par
an, sur cette vieille petite ferme, pour elle et ses deux garçons. Ses
fils étaient devenus insolents, comme ils le sont à l'école, vous
savez, et ils répondaient impertinemment à leur mère ; ils avaient 15,
16 ans. Et, oh ! ils étaient là et ils se moquaient de ce que je
disais. |
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Je
dis : "Vous avez un père et une mère ici qui sont âgés. Vous
n'avez pas d'argent. Demandez de l'argent, et vous verrez s'il
n'apparaît pas devant vous. Demandez pour votre soeur, et voyez si elle
ne se lève pas et marche." Je sus alors, comme Job, que vous
ressentez quelque chose quand elle vous frappe. Je dis : "Je sais !
Je suis ici devant environ dix personnes." Je dis : "Si cela
n'arrive pas, je suis alors un faux prophète." |
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Elle
dit : "Que vais-je demander ?" |
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Je
lui dis : "C'est à vous de décider. Je ne peux pas décider pour
vous." |
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La
petite dame regarda autour d'elle et tout à coup elle dit: "Frère
Branham, le plus grand désir de mon coeur, c'est le salut de mes deux
garçons." |
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Je
lui dis : "Je vous donne vos garçons dans le Nom de
Jésus-Christ." Et ces garçons qui ricanaient, riaient et se
moquaient, tombèrent sur les genoux de leur mère et livrèrent leur
vie à Dieu et ils furent à ce moment-là même remplis du
Saint-Esprit. A ce moment-là même. |
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Pourquoi
? C'est la Vérité ! Dieu a l'autorité pour me tuer devant ces gens à
travers le pays. Beaucoup d'entre vous ici et à Jeffersonville... Je
peux entendre le Tabernacle faire retentir un "Amen !" parce
qu'ils sont là-bas à l'écoute de ceci. Voyez-vous, parce que c'est la
vérité ! Qu'est-ce ? C'est lorsque Dieu, par Sa grâce souveraine...
cela arrive ! En dehors de cela, cela n'arrivera pas. |
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En
ce moment crucial... Pensez aux hommes et aux gens que je connais. Dieu
passa à côté de toutes les célébrités et tous les autres pour
donner cela à une pauvre et humble petite femme qui peut à peine
signer son nom ; Il savait ce qu'elle demanderait. C'était la chose la
plus importante, car sa soeur est morte maintenant, sa mère et son
père doivent mourir, l'argent aurait péri, mais l'âme de ses garçons
est éternelle ! Et c'était l'heure pour
eux de saisir cela. Aussitôt
que j'ai dit : "Je vous donne vos garçons dans le Nom de
Jésus-Christ", ils tombèrent là sur les genoux de leur mère.
Combien y en a-t-il ici qui savent que c'est la vérité ? Voyez-vous,
voilà. Oui. Pourquoi ? L'inspiration ! |
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Maintenant
: "J'ai entendu dire que Tu pouvais créer des écureuils ; j'ai
entendu dire que Tu pouvais créer un bélier ; mais maintenant je Te
vois de mes propres yeux !" La manifestation, la vision rendue
visible. Lorsque Dieu promet quelque chose, c'est ce qu'Il fera." [Extraits
tirés du Sermon intitulé "J'ai Entendu, Mais Maintenant, Je
vois" - Prêché à Shreveport, LA., le 27 Novembre 1965]. |
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