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La mission principale de l'Elie des Nations
était de ramener les coeurs des enfants de la dernière génération,
celle du Temps de la fin, à la foi originelle de nos pères
apostoliques. Or, le grand apôtre Paul dit clairement dans son Épître
aux Romains, chapitre 10, et le verset 17 : "La foi vient
de ce qu'on entend, et de ce qu'on entend de la Parole de Christ."
Le retour du coeur des enfants ne pouvait donc s'effectuer
que par un retour de la pure Parole prêchée par les apôtres de notre
Seigneur Jésus-Christ. La doctrine apostolique devait être ramenée
dans l'Église du Dieu vivant, afin que les yeux des enfants s'ouvrent,
qu'ils reviennent à Dieu, et qu'ils reconnaissent leur position dans le
Corps de Christ. Élie devait ainsi venir avec la révélation des
mystères de Dieu consignés dans la Bible.
Ces mystères sont de deux catégories : les mystères
perdues, d'une part, c'est-à-dire ceux que les apôtres ont clairement
enseignés en leur temps, mais qui, au fil des âges, ont été perdus
par des dogmes, credos et interprétations humains. C'est en ôtant le
voile dénominationnel de leur face qu'Élie réussirait à ramener leur
coeur à l'original, car il est écrit : "Or nous tous,
contemplant à face découverte la gloire du Seigneur, nous sommes
transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le
Seigneur en Esprit."
Et d'autre part, les mystère cachés, qui avaient été
cachés dès les siècles et les générations, qui n'avaient encore
jamais été révélés aux fils des hommes, mais qui étaient scellés
dans le Livre, dans la Bible. C'est parmi ces mystères que se compte le
Mystère des Trois Pulls, et surtout Celui du Troisième
Pull, Qui n'a
été révélé qu'en ce Temps de la fin.
En lisant l'histoire de Moïse,
homme de Dieu, dans l'Ancien Testament, nous nous rendons compte qu'il avait
reçu de Dieu deux signes pour libérer les enfants d'Israël de
l'esclavage où ils croupissaient depuis plus de quatre cents ans. L'un
de ces deux signes était à la main, ayant pour caractéristique la
manifestation d'une maladie physique. Le deuxième, quant à lui, avait
trait avec le serpent, le péché caché à l'intérieur de l'homme.
C'est ainsi que William Branham aussi avait reçu de l'Ange
du Seigneur deux signes, en 1946, pour la délivrance du peuple de Dieu,
tant spirituellement que physiquement.
Dans les lignes qui vont suivre, nous laisserons le Prophète
lui-même nous parler de ces Trois Pulls.

Introduction

Le ministère de Jésus consistait en trois
Pulls. Le saviez-vous ? Remarquez ceci. Pendant quelques minutes,
soyez sincères comme vous ne l’avez encore jamais été dans votre vie.
Son premier Pull fut la guérison des malades. Cela Lui acquit une grande
popularité. Il semblait que tous croyaient en Lui, n’est-ce pas ?
Quand Il guérissait les malades, tout le monde Le voulait dans son église ;
mais un jour Il fit demi-tour et se mit à prophétiser, car Il était
la Parole. Il
était le prophète dont Moïse avait parlé.
Quand
Il commença à leur dire comment ils vivaient et les choses qu’ils
faisaient, Il devint fort impopulaire. Ce fut Son deuxième Pull. Je me
demande si nous ne sommes pas revenus exactement au même type ? Pensons-y
un instant. Cela se pourrait-il ? Premier Pull, tous sont guéris. Le
deuxième… ‘‘Oh, cela pourrait être les Jésus
seul… cela pourrait être Béelzébul, cela pourrait être…’’
C’est pareil à ce qu’ils ont fait alors.
Les mêmes
esprits habitent la même sorte de gens, des gens condamnés qui ne
pourront jamais être sauvés parce qu’ils étaient condamnés avant…
Comme Judas Iscariot, né fils de la perdition. Vous direz :
‘‘Judas ?’’
Certainement ! Rappelez-vous qu’il était
très religieux. Mais il ne put suivre le message jusqu’au bout. Il put
en prendre une partie, mais le reste il ne put l’avaler. Ils purent
accepter la guérison et des choses semblables, mais quand Dieu commence
à appeler des écureuils à la vie, c’est trop profond pour eux.
‘‘Ce n’est pas possible !’’ Tel était Judas. Son esprit
pouvait s’élever jusqu’à ce point-là, mais il ne pouvait pas aller
au-delà.
Ils purent très
bien accepter Moïse quand il ouvrit la mer Rouge et fit d’autres choses
de ce genre, mais quand Il en vint à leur dire qu’ils ne devaient pas
faire ceci ou cela, ils dirent : ‘‘Il se fait Dieu au-dessus de
nous !’’ Koré et les autres ne purent supporter cela ;
c’est pourquoi ils durent faire une organisation. Alors, Dieu les
engloutit.
Jésus, quand
Il guérissait les malades, était si merveilleux ! ‘‘Ce jeune
prophète de Galilée rend la vue aux aveugles. Il a même ressuscité des
morts ! Nous avons vu trois cas ! Il a véritablement ressuscité
des morts !’’ Mais un jour Il fit demi-tour. Il dit :
‘‘Race de vipères, vous nettoyez l’extérieur de la coupe. Vous êtes
saints en apparence mais l’intérieur n’est qu’un nid de
serpents.’’
Oh, quand
cette prophétie fut donnée, condamnant ces organisations, cela changea
tout ! Ils se tournèrent contre Lui. C’est vrai. Et finalement,
parce qu’ils L’avaient rejeté, ils Le crucifièrent. Mais vous ne
pouvez pas tuer le ministère : il continue à vivre. Vous pouvez réduire
le messager au silence mais pas le Message. C’est vrai. Il continue à
vivre.
Remarquez quand vint le troisième Pull de
Son ministère. Le Premier Pull était la guérison des malades. Le Deuxième
Pull fut de condamner leurs organisations et de prophétiser en disant ce
qu’elles avaient fait, ce qu’elles étaient et ce qui allait arriver,
ce qui était, ce qui est et ce qui viendra. C’est ce que Jésus a fait,
n’est-ce pas ? Mais Son
Troisième Pull fut de prêcher aux âmes perdues qui ne pouvaient plus être
sauvées. Elles étaient là
en bas avec leurs gros yeux peints. Il prêcha aux âmes dans les abîmes
de ténèbres qui n’avaient pas accepté la grâce et étaient éternellement
séparées de la Présence de Dieu. Cependant il fallait que ces âmes
reconnaissent qui Il était parce que c’est Dieu qui L’avait fait
ainsi. Je me demande si Son ministère continue de la même manière dans
les derniers jours car Il a dit : ‘‘Comme le Père m’a envoyé,
moi aussi je vous envoie. Les œuvres que je fais, vous les ferez
aussi.’’
Les perdus !
Ils ne pouvaient plus jamais être sauvés ! Ils avaient rejeté la
grâce. Ce fut Son troisième Pull. Y a-t-il une question à ce sujet ?
Son premier Pull fut la guérison des malades ; son deuxième ministère
fut la prophétie. Son troisième ministère fut la prédication aux âmes
perdues pour l’éternité. Les trois montagnes, etc. Les âmes perdues
pour l’éternité.
Le ministère de Noé… Tous les
ministères ont agit pareillement. Noé prêcha. C’est l’exacte vérité.
Il entra dans l’arche et quand il y entra il y eut sept jours pendant
lesquels il ne se passa rien. Son témoignage fut une prédication aux
condamnés, à Sodome et à Gomorrhe. Jésus a fait allusion à ces deux
villes lorsqu’Il dit : ‘‘Avant la venue du Fils de l’homme il
en sera comme aux jours de Noé, il en sera comme aux jours de
Sodome.’’
Il fit
allusion à Noé. Noé eut trois Pulls et son troisième fut pour les
perdus après que la porte eut été fermée. Car Dieu le plaça là où
personne ne pouvait plus entrer ni sortir. Ils étaient à l’intérieur.
Il installa l’arche sur la septième montagne, la plus haute. N’est-ce
pas ?
Aux jours de
Sodome, le premier Pull fut Lot le juste.
La Bible
dit : ‘‘Les péchés de Sodome tourmentaient journellement son
âme.’’
C’étaient les actions de ces femmes. Souvenez-vous-en :
‘‘Comme il en était aux jours de Noé…’’ Que faisaient-ils ?
Ils mangeaient, buvaient, se mariaient, donnaient en mariage. Des femmes,
vous voyez, toujours des femmes ! Que se passa-t-il à Sodome ?
Il y avait des femmes, et le premier messager fut Lot. Mais elles se moquèrent
de lui.
Alors
Dieu leur envoya un autre messager, deux messagers qui descendirent vers
la ville (c’était son deuxième Pull pour Sodome), mais considérez
celui qui vint en dernier. Il y avait de plus en plus de grâce, mais à
ce moment-là tout était terminé. Le troisième Messager qui
descendit… Ce troisième Pull… Qui était ce Messager ? Quel
genre de ministère avait-Il ? Il s’assit avec les élus et leur
dit ce qui était en train de se passer derrière Lui. N’est-ce pas vrai ?
Mais quand il entra à Babylone, ou plutôt à Sodome, il aurait voulu
trouver… Même Abraham cria : ‘‘S’il se trouve cinquante
justes !’’ Il descendit jusqu’à dix. Dieu lui dit :
‘‘Oui, si tu en trouves dix.’’
Laissez-moi vous dire quelque chose, sœur,
juste un instant. Vous êtes peut-être démodée, mais vous avez quelque
chose que ces reines du sexe n’ont pas. Vous avez quelque chose
qu’elles ne pourront jamais avoir. Vous êtes peut-être à l’ancienne
mode dans votre manière de vous vêtir et vous êtes vêtue comme une
femme distinguée, une ‘‘lady’’. Elles peuvent bien dire : ‘‘Regardez-moi donc
cette vieille fanatique !’’ Mais ne vous en faites pas !
Vous avez quelque chose que n’ont pas ces petites reines du sexe que le
monde entier regarde. Elles ne l’auront jamais ! Elles sont perdues
pour l’éternité. Elles sont condamnées. Vous comprenez ?
Vous
avez de la morale, vous avez de la vertu. Elles n’ont rien. Elles
n’ont qu’un appât qui fait tomber les âmes perdues dans le piège de
la géhenne. Les aveugles y tombent. Mais vous, vous avez autre chose.
Vous pouvez ne pas être inscrite sur le registre d’une église, mais
c’est peut-être votre vie juste qui retient la colère de Dieu de
tomber aujourd’hui sur le monde. Mais le monde ne croit pas cela. Vous,
femmes que l’on traite de fanatiques, vous, pauvres hommes qui ne
connaissez pratiquement rien, mais qui criez à Dieu jour et nuit pour les
péchés du pays, vous êtes peut-être ceux-là mêmes qui retiennent la
colère de Dieu ! ‘‘Si je peux en trouver dix, j’épargnerai la
ville !’’ Si j’en trouve dix !
‘‘Comme
il en était aux jours de Sodome, ainsi en sera-t-il.’’ Comprenez-vous
ce que je veux dire ? Non pas : ‘‘Si je trouve dix Méthodistes ;
si je trouve dix Baptistes ; si je trouve dix Pentecôtistes ;
si je trouve dix athlètes ; si je trouve dix sénateurs ; si je
trouve dix pasteurs’’ mais : ‘‘Si je trouve dix justes.’’
Il
n’y a qu’un Juste, c’est Christ. Christ vivant dans ces dix.
‘‘Je les épargnerai.’’ Mais ce dernier Messager prêcha aux
condamnés. Il descendit là. L’Ecriture ne dit pas ce qui se passa,
mais le feu tomba le lendemain matin. C’est vrai ! Après avoir
accompli ces signes, immédiatement après avoir rempli Son ministère de
prophétie : ‘‘Pourquoi Sara a-t-elle ri ?’’ Elle dit :
‘‘Je n’ai pas ri.’’ Il lui répliqua : ‘‘Oui, tu as ri.’’
Immédiatement après Il entra à Babylone,
ou plutôt à Sodome. Il ne trouva pas ces dix justes, c’est pourquoi le
feu tomba. Il trouva Lot et ses deux filles qu’il fallait faire sortir
immédiatement. Ils sortirent. Puis le Seigneur descendit là.
Rappelez-vous qu’Il était en chemin pour descendre là. Il avait envoyé
Ses messagers devant Lui, mais Il descendit Lui-même pour voir si les
choses étaient réellement ainsi. Et Il trouva la ville pleine de quoi ?
De femmes au visage peint ! Le message fut apporté aux condamnés.
Que firent-ils ? Ils s’en moquèrent.
Que font-ils de nos jours ? La même chose :
‘‘J’appartiens aux Assemblées ! J’appartiens aux Unitaires !
J’ai dansé dans l’Esprit ! Gloire à Dieu, j’ai parlé en
langues !’’ Continuez seulement ! ‘‘Je me couperai les
cheveux si je le veux ! Je ferai ceci ; je dirai cela ! Je
n’ai pas besoin d’être baptisée au Nom de Jésus ! Ce qu’ils
disent m’est bien égal ! Paul n’est de toute façon qu’un
vieux misogyne !’’ Très bien ! Continuez !
Un de ces jours, si
ce n’est pas déjà fait, vous franchirez la limite ! Vous
n’aurez plus jamais le désir de faire ce qui est juste. Avez-vous
entendu ce que j’ai dit ? Frère, sœur, vous rendez-vous compte de
ce qui a été dit ? Vous franchirez cette limite et vous n’aurez
plus jamais le désir de faire ce qui est juste. Vous continuerez à
entendre l’Evangile, c’est certain, mais vous ne L’accepterez plus
jamais. Vous ne pourrez pas l’accepter. Malgré tout, l’Evangile sera
prêché aux condamnés, à ceux qui sont perdus pour l’éternité, qui
ne peuvent plus être sauvés. Vous en êtes déjà à ce point, mais vous
ne le savez pas ! Vous pensez pouvoir être dans les plaisirs et vous
êtes morts, quoique vivants !
Écoutez
ceci. Tous ceux qui ont rejeté le messager de l’heure avant le
jugement… L’Evangile a été prêché aux condamnés premièrement,
avant qu’ils s’en aillent privés de la grâce.
Lorsque
Noé fut enfermé, ce fut un témoignage. Dieu ferma la porte après son
troisième Pull. Après le troisième Pull de Sodome, les portes furent
fermées. Il n’y eut plus de grâce. Il ne se trouva pas dix justes. Et
les perdus qui ne pouvaient être sauvés entendirent prêcher l’Evangile.
Cela a été pareil dans chaque âge. Chaque âge a rejeté le messager
avant le jugement.
O
notre Dieu, combien nous Te remercions pour ceux qui sont sauvés !
Quelle grande bénédiction pour nos cœurs d’être à l’intérieur
maintenant, sous le Sang, tandis que le dernier ange parcourt ce pays,
retranchant ceux qui ne sont pas sous le Sang : ils mourront sans la
grâce !
Ce
fut le dernier Pull de Moïse. Le premier fut pour lui d’être un jeune
homme qui parlait à Israël. Le deuxième fut quand il descendit afin de
les délivrer; le troisième fut son dernier message. Des miracles
avaient été faits. Moïse était en route pour
la Terre Promise
avec les rachetés. O Dieu, fais-nous grâce, je t’en prie, au Nom de Jésus !
["Les Âmes Qui Sont En Prison, Maintenant"
- Jeff. IN., 10 Novembre 1964].

Les
Trois Pulls Du Prophète

Je regardai, et il y avait un gros buisson.
Et sur ce buisson se trouvait une constellation d’oiseaux – de tout
petits oiseaux d’environ un centimètre de long et un centimètre de
haut. C’étaient de petits vétérans. Leurs petites plumes étaient
rabattues. Il y en avait environ deux ou trois sur la branche du faîte,
six ou huit sur la branche suivante, et quinze ou vingt sur la suivante
encore ; cela descendait ainsi en forme de pyramide.
Ces petits oiseaux,
ces petits messagers, avaient l’air passablement épuisés. Ils
regardaient en direction de l’est et, dans la vision, j’étais à
Tucson, en Arizona. Comme Il ne voulait pas que je manque de voir où j’étais,
il fit en sorte que j’étais en train d’arracher sur moi un grateron
du désert. Je dis : ‘‘Maintenant, je sais que c’est une
vision, et je sais que je suis à Tucson. Et je sais que ces petits
oiseaux, qui sont là, représentent quelque chose.’’ Et ils
regardaient en direction de l’est. Tout à coup ils s’avisèrent de
partir et s’envolèrent en direction de l’est.
Aussitôt
qu’ils furent partis, une constellation d’oiseaux plus grands arriva.
Ils ressemblaient à des colombes avec des ailes effilées et pointues,
d’une couleur un peu grise mais un peu plus claire que ces premiers
petits messagers. Ils allaient très rapidement en direction de l’est.
Aussitôt qu’ils eurent disparu de ma vue, je me retournai à nouveau
pour regarder vers l’ouest, et la chose arriva. Il y eut une déflagration
qui secoua en fait toute la terre ! Maintenant, ne manquez pas ceci !
Et vous, qui écoutez la bande, soyez sûrs de bien comprendre ceci !
Ou
est-ce ce Troisième Pull [pull : action de tirer, traction—N.D.T.]
dont Il m’a parlé il y a trois ou quatre ans ?
Le
premier pull – vous vous souvenez ce qui est arrivé ? J’ai essayé
de l’expliquer. Il m’a dit : ‘‘Ne le fais pas.’’
Le
deuxième pull – Il a dit : ‘‘N’essaie pas…’’ Et j’ai
quand même tiré. Vous souvenez-vous ? Vous vous en souvenez tous,
c’est sur bande, etc.
Puis
Il me dit : ‘‘Maintenant, un Troisième Pull va venir, mais
n’essaie pas de l’expliquer.’’
Sera-ce le mystère qui ouvrira… qui amènera
Christ, qui apportera une puissance à l’Eglise ?
Si
c’est le Troisième Pull, alors il y a un grand ministère devant nous.
Je ne sais pas. Je ne peux dire, je ne sais pas.
Observez.
Le Troisième Pull. Arrêtons-nous à cela une minute. Dans la vision, le
premier vol était composé de petits oiseaux messagers ; c’était
lorsque nous avons commencé. Cela a grandi du simple fait de prendre la
personne par la main… Et vous souvenez-vous de ce qu’Il m’a dit ?
‘‘si tu es sincère, le moment arrivera où tu connaîtras les secrets
mêmes de leur cœur.’’ Combien se souviennent quand cela a été
annoncé ici et dans tous les pays ? Et cela est-il arrivé ?
Exactement. Puis Il dit : ‘‘Ne crains pas, Je serai avec toi
(voyez-vous ?) ; et cela continuera.’’
Or, le premier pull, c’étaient de très
petits oiseaux – ces vols. Ils ont continué, pour aller rencontrer le
temps, rencontrer la venue du Seigneur – le premier message. La deuxième
fois, c’étaient les secrets du cœur. Premièrement, c’était prendre
une personne par la main et lui dire ce qu’elle avait. Puis leurs péchés
furent révélés, et il leur fut dit ce qu’ils devaient faire, et…
Est-ce vrai ? Alors, cela est arrivé parfaitement comme Dieu l’a
dit, et vous en êtes témoins, ainsi que le monde et l’Eglise.
Quand j’ai dit : ‘‘J’ai vu un
Ange, et c’était un feu de couleur émeraude qui brûlait’’, les
gens ont ri, et ils ont dit : ‘‘Billy, sois raisonnable.’’
L’œil scientifique et magique de la caméra l’a pris en photo. Je ne
mentais pas. Je disais la vérité. Dieu l’a confirmé. J’ai dit :
‘‘Il y a une ombre noire : c’est la mort – c’est noir ;
et Cela est blanc. L’un est la Vie, et l’autre, la mort.’’ Le voilà
sur la photographie, là-derrière. Comme George J.
Lacy l’a dit: ‘‘L’œil mécanique de cette caméra ne
prendra pas de la psychologie.’’ Me suivez-vous ?
Remarquez,
le premier petit vol – la main. Le second était plus grand, plus blanc
– des colombes, le Saint-Esprit révélant les secrets du cœur. Et le
troisième vol, c’étaient des Anges ! Non pas des oiseaux, des
Anges ! Et c’est la fin des temps. Tout est là. ["Monsieur,
Est-ce Le Signe De La Fin ?" - Jeff., IN., 30
Décembre 1962].
*
* *
* *
Mais vous vous rappelez de la petite
chaussure, comme j'essayais toujours d'expliquer, l'âme qui se trouve à
côté de telle et telle chose,
et la conscience intérieure, et toutes ces choses-là? Et tout ce que
cela a produit, c'est un tas d'imitations qui ont suivi. Là, il leur
fallait prendre la main des gens, et les tenir, et avoir une vibration.
Tout le monde avait une vibration dans la main.
J'étais là, avec une--une petite chaussure
de bébé, quand Il m'a parlé. Il a dit: "Maintenant, opère ton
Premier Pull. Et, à ce moment-là, le poisson ira après l'appât."
Il a dit: "Ensuite, fais attention à ton Deuxième Pull," Il a
dit, "parce que ce ne seront que des petits poissons." Il a dit:
"Ensuite, c'est le Troisième Pull qui va les attraper."
Et tous les prédicateurs étaient là,
autour de moi, ils disaient : "Frère Branham, nous savons que vous
pouvez le faire! Alléluia! Frère Branham!" C'est toujours là que
je me fais prendre, avec une bande de prédicateurs. Voyez? J'aime les
gens. Ils veulent qu'on leur explique tout, ceci,
cela.
Et j'ai dit: "Eh bien, euh, euh,
euh," j'ai dit, "je ne sais pas." J'ai dit: "Je
comprends quelque chose à la pêche. Bon," j'ai dit, "bon, la
première chose à faire… Voici comment on fait. Quand vous voyez les
poissons autour, il faut tirer brusquement l'appât." Eh bien, ça,
c'est exactement la tactique de la pêche. Donc, j'ai dit: "Tirez
brusquement l'appât. Bon, vous voyez, quand je tire l'appât, la première
fois, là, les poissons partent après." Mais c'étaient des petits.
Et ça, c'étaient comme ceux
qu'eux ils attrapaient.
Et donc, je--j'ai dit: "Ensuite,
vous-vous placerez…" Et en tirant dessus, je l'ai envoyée sur la
rive. J'avais un poisson, mais on aurait dit que c'était une peau qui
enveloppait l'appât, c'était seulement…il était tellement petit.
Et alors, j'étais là, et Quelque Chose m'a
dit: "Je t'avais dit de ne pas faire ça!"
Je me suis mis à pleurer. Ma ligne était tout emmêlée autour de moi,
comme ceci. Et j'avais…j'étais
là, en train de pleurer, la tête penchée, comme ça. J'ai dit: "O Dieu! Oh, je… Pardonne-moi! Je--je suis un
idiot. Seigneur, ne… Pardonne-moi." Et je--je tenais cette ligne.
Et ce que j'avais dans ma main, c'était une
petite chaussure de bébé, à peu près longue comme ça.
Et je tenais cette ficelle, elle était à peu près de la grosseur de mon
doigt, à peu près un demi-pouce [un centimètre –N.D.T.], quelque
chose comme ça. Et l'œillet de cette chaussure mesurait à peu près…moins
de--d'un seizième de pouce [un millimètre et demi –N.D.T.],
probablement, l'œillet. et j'essayais de lacer cette petite chaussure,
avec cette grosse corde d'un pouce [deux centimètres –N.D.T.]. Ah!
Voyez-vous,
en premier, le premier groupe des petits oiseaux, les plumes toutes
rabattues. Vous vous en souvenez? Et ils se sont tous envolés vers l'est.
et le deuxième groupe, ils étaient plus lumineux, des oiseaux plus gros,
ils ressemblaient à des colombes, avec les ailes pointues. Ils se sont
envolés vers l'est. Premier Pull, Deuxième Pull; et celui d'ensuite, c'étaient
des Anges. Et comme… ["Le Septième Sceau"
- Jeff., IN., 24 Mars 1963 (soir)].
*
* *
* *
J’arrêtai la voiture et regardai la
montagne. Je vis sept collines. J’aurais bien aimé y voir quelque chose !
Il y avait sept pics sur cette montagne, et une montagne longue de
plusieurs milles. C’était la dernière montagne avant de passer la
frontière. Après, il n'y en avait plus. Cette chaîne s’étendait de
l’est à l’ouest. Et les sommets étaient couverts de neige.
Il y avait d’abord
deux petits pics, puis un grand pic, ensuite un petit pic, puis une
montagne longue, allongée et couverte de neige au sommet.
Je dis : ‘‘Seigneur, je ne
comprends pas ce que cela signifie.’’
Il me dit :
‘‘Combien y a-t-il de pics ?’’
Je répondis :
‘‘sept.’’
‘‘Combien
y a-t-il de lettres à ton nom ?’’ W
i l l i a m, M a r r i o n, B r a n h a m.
Il y avait
trois pics de grande taille. Il me dit : ‘‘ces trois pics sont le
premier, le second, et le troisième pull.
Le premier de tous les pies est la première partie de ton ministère :
c’est une petite colline. Ensuite il y a le premier
pull qui est passablement haut (vous savez, c’est le signe dans la
main). Puis il y a un petit intervalle : c’est la période pendant
laquelle j’ai été retiré du ministère parce que j’étais trop
fatigué. Beaucoup s’en souviennent. Ensuite il y a le discernement :
c’est le second pull. Ensuite
il y a quelques années de petits pics, comme si mon ministère n’était
pas encore dans sa plénitude. Enfin il y avait le grand pic du troisième
pull.
Trois
est le nombre de l’achèvement. Vous comprenez ? Le troisième ! Le pic suivant était le cinquième, le nombre de la grâce. Après il y avait le septième,
le nombre de la perfection, le dernier. – ‘‘Tu travailleras pendant
six jours : le septième est le jour du sabbat, la fin de la semaine,
la fin des temps.’’ Vous comprenez ? Je m’arrêtai et montrai
cette chaîne à Billy. Je regardais ces pics. - ["Debout
Dans La Brèche" - Jeff., IN., 23. Juin 1963]. |