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"Je
sais qu’il fait terriblement chaud cet après-midi, mais vous seriez
surpris de voir la différence qu’il y a entre ce qui est ici et ce
qui est au Congo Belge, d’où ils viendraient jusqu’en Afrique du
Sud. Ils viendraient un matin, et ils s’étendraient sur le sol toute
la journée sous cette chaleur, sous un soleil caniculaire, et non pas
seulement pour un jour, mais il attendraient là pendant deux ou trois
semaines que j’arrive dans le pays. Ils viennent à travers les
jungles, portant leurs bien-aimés sur des planches et autres. Le lion
pourrait venir, et il les obligerait à grimper sur un arbre ; ils
y attendraient peut-être un jour, ou jusqu’à ce que le lion s’en
aille, alors ils redescendraient. Il pourraient aller un peu plus loin.
Ils essaieraient de boire de l’eau d’un courant ; le crocodile
pourraient attraper l’un des enfants, mais ils continueraient leur
route. Voyez ? Ils pleurent pendant quelques heures, mais, sachant
que c’en était terminé, ils continuent. Voilà comment ils sont, ces
gens ; ils ne craignent pas la chaleur. Ils essaient de trouver
la Vie. Voyez
? Ils essaient de trouver quelque chose qui donne la paix, et cela
dépasse tout entendement." (Montre-Nous
le Père – 31. 07. 60).
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"Ils ont près de cent cinquante prédicateurs là-bas, qui sont
baptisés au Nom de Jésus-Christ, et ils embrasent simplement le pays. Le
Message est en train de balayer l’Afrique partout ; des aviateurs et de
grands hommes viennent et sont baptisés au Nom de Jésus-Christ."
(Honteux de
Lui – 11. 07. 65).
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"C’est ça que j’ai dans le cœur, frère, aujourd’hui, quand je
pense à l’Afrique, et ces pauvres petites mains noires qui se lèvent,
ils disent : ‘‘Frère Branham, encore une fois, parlez-nous de Jésus !’’
Oh, miséricorde ! Il y a quelque chose au plus profond de mon être, qui
s’émeut, qui brûle. Aussitôt que je peux recueillir assez d’argent,
aussi, je vais là-bas. C’est ce que je fais avec chaque sou que je
reçois, tout, Dieu le sais, à part ce qu’il me faut pour manger. Et pour
la plupart, ce sont les gens qui me donnent mes vêtements. Je me limite
au strict nécessaire pour moi-même, autant que je peux, je remets ça
tout de suite dans le fonds missionnaire, dont il a été convenu avec le
gouvernement que je ne paie même pas d’impôts là-dessus. Dès que j’ai
amassé trois, quatre ou cinq mille dollars, je fais la traversée pour me
rendre là-bas, et je prêche l’Evangile à ces gens au sujet desquels je
sais que ce jour-là j’aurai des comptes à rendre. Et je saurai rendre
ces comptes." (Démonologie
– Première partie).
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"Maintenant, Père, étant donné que nous voyons à travers le
pays, autour du monde en Afrique, des douzaines et des douzaines à
travers l’Afrique du Sud, le Mozambique, dans tout le pays, de petites
assemblées qui prennent ces bandes, elles iront à vingt et quelques
nations différentes. Ils commencent à saisir cela et à sortir, des
centaines et des centaines d’entre eux. Cela n’en prendra pas beaucoup,
Seigneur. Et quand le dernier membre sera reçu dans le Corps, Christ
reviendra."
(L’Union Invisible de l’Epouse
de Christ – 25. 11. 65).
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"J’ai
immédiatement écrit la vision, après l’avoir eue ce matin-là.
Ensuite, le directeur de campagne, comme nous l’appelons, a fait des
arrangements pour aller en Inde. Et il—il n’aimait pas beaucoup
l’Afrique. Eh bien, il me dit à Chicago, il dit : ‘‘Frère
Branham, contournons simplement l’Afrique et allons en Inde.’’
J’ai dit : ‘‘Cela vous regarde, frère ; partout où le Seigneur veut que
je travaille, c’est en ordre.’’" (
La Grande Commission
– 01. 03. 58).
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"Dieu
a dit à Abraham de « se séparer ».
Et étant juste un humain, Abraham prit son père avec lui. Il prit avec
lui le fils de son frère, son neveu, ils s’accrochaient tous à lui.
Et Dieu ne l’avait jamais béni jusqu’à ce qu’il a fait ce que
Dieu lui avait dit de faire.
Je ne dis pas que vous n’êtes pas chrétien. Cela… Je ne
conteste à personne le titre de chrétien. Mais je dirai ceci : si
Dieu vous a dit de faire quelque chose, Il ne vous bénira jamais,
jusqu’à ce que vous le fassiez. Je suis à la chaire ce soir avec
l’une de ces choses, qui ne me quittent pas. Mes réunions n’ont pas
été ce qu’elles auraient dû être, ces deux dernières années.
C’est parce que j’ai failli à l’égard du Seigneur. Je… Il
m’a dit d’aller en Afrique et, ensuite en Inde. Ça se trouve écrit
ici même, au dos de ce livre, en ce moment même.
Et l’organisateur m’appela et dit : ‘‘Oubliez ces
Afrikaans, l’Inde est prête.’’
Le Saint-Esprit m’a rencontré et a dit : ‘‘Tu iras en
Afrique, comme Je te l’ai dit.’’
Et une autre année passa. Et les organisateurs… J’avais
oublié la chose… On me dit : ‘‘Nous allons en Inde, les
billets sont déjà là.’’
Je suis parti et j’ai oublié la chose jusqu’à ce que je suis arrivé
à Lisbonne. Une nuit où… je pensais que j’allais mourir. Le
lendemain matin, je m’apprêtais à aller dans la salle de bain pour
prendre un bain. Oh, j’étais si malade que je pouvais à peine me
lever. Et, cette Lumière, suspendue là dans la salle de bain, me dit :
‘‘Je me rappelle bien t’avoir dit d’aller d’abord en Afrique !’’
Depuis
lors, mes réunions connaissent une baisse. Bien que je sois allé en
Inde, et que j’aie eu près d’un demi million de personnes qui se
tenaient là, cela n’a cependant pas été ce que Dieu m’avait dit
de faire. Et je sens que mes réunions ne seront jamais un succès, à
moins que je ne fasse tout de suite demi-tour et ne remette les choses
en ordre. Peu importe ce que je fais, c’est d’abord l’Afrique,
parce qu’il faut le faire. Voici,
la Parole
éternelle de Dieu est placée là. Elle est placée là. J’étais bien avisé.
Mais il me faut faire demi-tour. Et il me semble que l’année prochaine
est ce temps où ‘‘je sortirai de la coquille’’ avec l’aide du Seigneur." (Hébreux,
Chapitre 7 – 1ère partie – 15. 09. 57 - Soir).
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"Un peu plus tard, il se peut que je… je doive… aller
outre-mer ; c’est ce que je ferai très bientôt, si Dieu le permet. Je
dois aller en Afrique conformément à une vision. Je pense que je ne
prospérerai jamais beaucoup dans mes réunions tant que je ne serai pas
allé en Afrique pour accomplir cette vision. Eh bien, ce sera donc
probablement au cours du printemps prochain." (Hébreux,
Chapitre 7 – 2è partie – 22. 09. 57).
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"Maintenant, dans ce… Une vision est venue, il n’y a pas longtemps,
et m’a parlé à propos du voyage en Afrique. Et j’ai pensé que
cela signifiait que je devais aller en Afrique en premier, puis en Inde.
Et le Seigneur m’a parlé et m’a dit d’aller premièrement en
Afrique, ensuite en Inde. Eh bien, j’ai pensé que cela était
conforme à la vision.
Ensuite,
j’ai oublié cela, et je suis allé en Inde premièrement. Alors, Il
me condamna au Mexique, comme vous en connaissez l’histoire. Il dit :
‘‘Je pensais t’avoir dit : ‘Va d’abord en Afrique.’
Alors, j’étais condamné. Et j’y ai toujours pensé, et maintenant
cela monte ; la révélation commence à me pousser pour
l’Afrique, et j’ai lu dans la vision, et la vision, en réalité,
dit : ‘‘Va d’abord en Inde, en Afrique ensuite.’’ C’est
exactement de cette façon que cela arrivera.
Maintenant,
voyez, le Seigneur m’a parlé, sachant que je faillirai, mais la vision
ne peut faillir. C’est ce que Dieu a déjà dit, et cela ne peut faillir.
La vision, je l’ai écrite sur la feuille de garde de ma Bible. Peut-être
que je l’apporterai et je vous ferai voir qu’elle dit en réalité que je
me rendrai d’abord en Inde, et ensuite en Afrique ; mais Il m’a dit
d’aller en Afrique en premier, puis en Inde, sachant que je faillirai ;
mais la vision en peut faillir. Dieu l’a exprimée. Elle doit s’accomplir
de cette façon-là."
(
La Reine
de Sebha – 07.
01. 58).
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"J’ai
réalisé seulement hier soir que la vision que le Seigneur m’a donnée
il n’y a pas longtemps, c’est écrit sur la feuille de garde de ma
Bible, et je l’ai racontée à l’église… Ensuite, Il m’avait
dit : ‘‘Va en Afrique, puis en Inde.’’ J’ai dit :
‘‘Oui, Seigneur.’’ Et quand M. Baxter m’a dit au Mexique, ou
à Chicago, il a dit : ‘‘Allons en Inde. Laissez ces Afrikaans
tranquilles. Ils ne coopéreront pas avec nous correctement.’’
Très
bien,’’ ai-je dit. Puis, je l’ai oublié. Quand je suis rentré à
la maison, l’Ange du Seigneur me rencontra entre les deux chambres,
une Colonne de Feu, une Lumière, la même. Et Il a dit : ‘‘Tu
vas en Afrique comme je t’ai dit d’aller.’’
Et
un an plus tard, ils m’en ont à nouveau parlé, et j’avais oublié
cela. Je ne l’avait pas noté. Et j’étais avec mon fils là-bas au
Mexique, à Lisbonne, au Mexique. J’étais frappé par la maladie
toute la nuit durant. Et le matin suivant, j’allais à la salle
d’eau pour prendre une douche. Alors que je m’y rendais, voilà
l’Ange du Seigneur qui se tenait là ; Il dit : ‘‘Je
pensais t’avoir dit d’aller premièrement en Afrique.’’
J’ai
dit : ‘‘Seigneur Dieu, je ne suis pas digne d’être ton
serviteur.’’ J’ai dit : ‘‘Si Tu veux, ôte Ton Esprit de
moi et donne-Le à quelqu’un d’autre.’’
Or,
pas plus tard qu’il y a quelques jours, quand j’ai fait des
arrangements pour l’Afrique cette année… Ils sont en train de le
faire maintenant là-bas. Hier soir, je lisais cette vision. Et Dieu
savait que j’allais faillir à cela. Dans la vision… Je ne l’ai
pas remarqué jusqu’à hier soir, et j’ai appelé Frère Sothmann,
Leo, et tous les autres. La vision dit : ‘‘Tu iras premièrement
en Inde, ensuite en Afrique.’’ Voyez, je—je l’ai écrite moi-même.
C’est moi-même qui ai écrit cela.
J’ai
sauté du lit où j’étais assis, très tôt un matin, et je L’ai vu
entrer dans la chambre. Et j’ai noté exactement ce que cela avait
dit, comme Il—Il me le disait là. Et je l’ai relue à plusieurs
reprises et je n’ai jamais remarqué cela. Hier soir, quand j’ai
appelé les gars, elle était là, sur la feuille de garde de ma Bible où
tant et tant de personnes l’ont lue. Il est dit : ‘‘Il
viendra des gens à moitié vêtus, et—et je leur prêcherai. Ils se réjouissaient.
Après cela,
la Lumière
jaillit et montra les Blancs et les Noirs ensemble en Afrique.’’ Nous
n’avons pas encore vu cela, nous l’attendons juste, nos yeux sont
ouverts." (Je Me
Tiens à
la Porte
et Je Frappe – 08. 12. 57).
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* * * *
"Et lorsque j’eus fini ma prière, et que j’eus dit :
‘Amen,’ et que j’eus demandé sa guérison, la petite tourterelle
s’envola.
Les
prédicateurs le remarquèrent. Et quand je commençai à parler à cette
femme pour la consoler, le Saint-Esprit parla et dit : ‘‘elle va être
bien.’’ Et aujourd’hui, elle pèse cent trente livres, et elle est en
parfaite santé. Il y a une grand Lumière verte qui brûle en Afrique." (Qui
a Cru à Notre Rapport ? – 19. 07. 51).
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* * * *
"Ce monde est affamé, mes amis. Donnez-leur l’Évangile dans
sa véracité, dans sa puissance. Une Lumière verte, pour éclairer
l’Afrique."
(Une Seule Vraie Église –
27. 07. 51).
"Or,
que signifie cette Lumière verte dont parle le prophète ? Frère
Branham explique ce qu’il a vu sur l’Afrique, qui le pousse vers le
continent noir, chose à laquelle toute sa vie a été connectée.
Prenez garde à tout ce qui est humble, parce que c’est
ce qui est juste. Tout ce qui est grand et prétentieux, n’y faites
pas attention ; c’est beaucoup de vent, mais ce n’est rien du
tout.
Il avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de
sardoine.’’ Revenons en arrière. Nous avons un peu de temps,
n’est-ce pas ? Nous avons encore environ quarante minutes.
Retournons à
la Bible
, à l’ancien Testament, à Ezéchiel, et lisons le passage ou
Ezéchiel,
lui aussi, vit Jésus. Puis nous comparerons ces versets ensemble et
nous verrons ce que cela nous donne. Ezéchiel, chapitre 1. Je vais lire
les cinq premiers versets et ensuite nous lirons les versets 26 à 28.
Lisons les premiers versets du prophète Ezéchiel au chapitre un.
« La trentième année, le
cinquième jour du quatrième mois, comme j’étais parmi les captifs
du fleuve du Kebar, les cieux s’ouvrirent, et j’eus des visions
divines (faites attentions !) Le
cinquième jour du mois (c’était la cinquième année de la captivité
du roi Jojakin),
la Parole
de l’Eternel fut adressée à Ezéchiel, fils de Buzi, le
sacrificateur, dans le pays des Chaldéens, près du fleuve du Kebar ;
et c’est là que la main de l’Eternel fut sur lui. »
Ce prophète vivait cinq cent quatre vingt-quinze ans avant la
venue de Christ, mais voyez comme sa vision correspond à celle de Jean.
« Je regardai, et voici, il
vint du septentrion un vent impétueux, une grosse nuée, et une gerbe
de feu, qui répandait de tous côtés une lumière éclatante, au
centre de laquelle brillait comme de l’airain poli, sortant du milieu
du feu. Au centre encore, apparaissaient quatre animaux, dont l’aspect
avait une ressemblance humaine. »
Remarquez
que l’Esprit de Dieu qui était au-dessus de l’apparence de ces
quatre êtres avait la couleur de l’ambre. Or, l’ambre a une couleur
jaune-verdâtre. Il Se révéla à Ezéchiel au milieu d’une vision.
Cette Lumière qu’Ezéchiel vit venir au-dessus des quatre êtres
vivants était jaune-verdâtre. Quand Il vint vers Jean, Il apparut dans
la couleur émeraude, qui est d’un vert chaud ; Il vient à Jean
dans une couleur vert-jaunâtre. Il vient à nous dans la couleur
vert-jaunâtre. Il est
la Lumière
! Marchez dans
la Lumière. Il
est
la Lumière.
" (Révélation,
Chapitre Quatre – 2è partie – Les 24 Anciens)
*
* * * *
"Puis, Il s’en alla à nouveau. Et je me
suis mis à me réjouir là, et j’étais vraiment heureux. Et à ce
moment précis, Il revint et m’emporta au loin. Maintenant, écoutez
attentivement. Ayez votre feuille de papier prête. Quand Il est venu
cette fois-ci, Il me plaça dans une réunion à Durban, géographiquement ;
je voyais cela telle qu’était la réunion de Durban, j’avais les
regards tournés vers le sud. J’étais au nord. Et il y avait une
grande réunion, exactement la même réunion. Et j’ai remarqué que
cette réunion devenait bleue ; les gens s’élevèrent du sol, et
disparurent vers l’ouest.
Maintenant,
je parle lentement, afin que les gens le saisissent et puissent
l’écrire. Ils disparurent vers l’ouest… Et à ce moment-là, je regardai à
nouveau droit devant moi, vers le sud, et il y avait une nouvelle
réunion, plus importante que l’autre. Et il y avait de belles gens : des
hommes et des femmes, avec leurs mains levées, louant Dieu. Et j’ai
dit : ‘‘Sont-ils tous des Blancs ?’’ Puis j’ai regardé, et j’ai vu des
Africains, la grande race noire, se tenant là. Et à ce moment précis,
j’ai entendu quelque chose qui avançait, faisant un bruit assourdissant,
comme une dynamo qui tourne." (Compte
Rendu du Voyage en Afrique – 09. 11. 58).
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* * * *
"Pourquoi
devrais-je aller en Afrique, alors que j’ai six, sept cents villes
ici, au Mexique, qui appellent (Voyez ?), ici même, sans quitter
le Mexique, le Mexique, et n’importe lequel de ces endroits ?
Pourquoi voudrais-je y aller ? Mais c’est quelque chose dans mon
cœur qui m’attire en Afrique. Là-bas—ces gens, là-bas—il y a
quelque chose à leur sujet que j’aime, et JE VEUX ALLER SEULEMENT
POUR LES GENS DE COULEUR. Il y a quelque chose dans plusieurs d’entre
eux, leurs conducteurs, ils ne pensent pas que je devrais faire cela.
Mais je—je veux aller vers mes amis de couleur. C’EST LẦ QUE LE
SEIGNEUR M’A APPELE. Maintenant, ils sont dans le besoin. Beaucoup de
ces gens, ces Blancs, peuvent s’offrir des médecins et tout. Mais ces
pauvres indigènes vivent là-bas, à moitié pourris. Je sens qu’ils sont
ceux qui pourraient recevoir Cela. C’est eux." (Honteux de Lui
– 11 Juillet 1965). |