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L'Ange du Seigneur sauve Son serviteur

de dessous les roues d'un train en marche

     (Du Pasteur Jean-Paul Yoko à Bellè Junior - BP 12306 DOUALA-CAMEROUN)

      Le 09 Février 2002, entre 07 heures et 08 heures, j'ai eu, par la grâce de notre Dieu, l'occasion de voir Dieu d'une manière surnaturelle et particulière. Je donne ici, pour la gloire du Seigneur, ce grand témoignage sous serment que c'est vrai, que Dieu l'a vraiment fait pour moi.

     Je revenais par train ce matin-là de Bertoua, où j'avais passer quelques jours de repos auprès d'un de nos pasteurs, le révérend Joseph ALOSSA, qui oeuvre pour le Seigneur à l'est du pays. J'avais aussi à cœur de m'arrêter quelques jours à Nanga-Eboko, chez un autre serviteur du Seigneur, le Pasteur Tilde Samuel MAMBO lOBE. Arrivé à la gare de Nanga-Eboko, une dame et moi sommes descendus du côté opposé à la gare, parce que la portière qui donnait à la gare était bloquée. Le train  comptait au moins 25 voitures (wagons), et nous étions dans l'un de ceux du milieu.

     Ceux qui connaissent Nanga-Eboko savent que la gare est à 4 ou 5 kilomètres de la ville, et que les taxis viennent ramasser les passagers aux heures où les trains sont programmés ; si, donc, on n'est pas parti par un contingent (et les taxis ne sont pas foules), on est bien obligé de marcher à pieds ou d'attendre plusieurs heures à la gare. Or, notre train semblait ne pas se décider de repartir, tellement il mettait long en gare, nous empêchant de passer, et les taxis commençaient à rentrer en ville.

     Je n'étais prêt à faire ni l'un, ni l'autre. Aussi me suis-je engagé sous le wagon duquel je venais de descendre. Les autres passagers me dirent : "Ne faites pas cela, monsieur, car le train va partir à l'immédiat". Je me suis arrêté et ai attendu. Cependant, 5 minutes supplémentaires ont suffi à me décider. Le wagon était haut, et en me courbant, je pouvais sans effort le traverser en quelques secondes. Je m'élançai sous la voiture, plié en deux, deux sacs dans les deux mains. Juste quand je suis arrivé au niveau des rails, j'ai entendu le train s'ébranler brusquement, faisant aussitôt de la vitesse. ses roues étaient déjà à quelques deux mètres de moi. Je ne pouvais faire demi-tour et, même en courant vers l'avant, je n'avais aucune chance de m'en sortir. C'est cependant ce que j'ai voulu faire.

     A ce moment précis, j'ai sentis deux grandes et puissantes mains m'empoigner par les épaules et les aisselles, comme on prendrait un petit enfant. Elles me tirèrent d'un coup sec. Mes pieds traînèrent en travers des rails et, sans que je puisse savoir comment, je me retrouvais à plus de deux mètres du train qui passait déjà à forte vitesse, comme s'il n'était pas parti de cette gare. Et tout ceci n'a pris que quelques secondes.

     Pendant environ cinq minutes, je suis resté presque étourdi, debout, mes deux sacs dans mes mains, regardant filer le train de la mort. Je pouvais entendre les autres passagers, ceux qui avaient suivi la scène, dirent avec admiration : "C'est un homme !" Or, un peu plus tard, quand je retrouvai tous mes sens, je reconnus que l'Ange du Seigneur venait de me tirer de dessous les roues de ce train pour me sauver la vie.

     Je rends grâces aux Dieu de William Marrion Branham, mon Dieu, qui a exercé Sa miséricorde à l'endroit de Son humble esclave, afin que j'annonce à mes frères Sa Divine gloire. Ainsi, je veux dire à tous ceux qui croient dans notre Seigneur Jésus-Christ, qu'Il est vivant, et Il est le même hier, aujourd'hui, et pour toujours. Ce que Sa bouche dit, Il l'accomplit certainement. Quand j'étais dans "la vallée de l'ombre de la mort", Il m'a secouru et délivré. A Lui l'honneur et la louange de la part de Son peuple. Amen.

(Envoyez-nous vos témoignages authentiques, et nous les publierons pour vous, afin de donner gloire à notre Seigneur et seul Maître, savoir Jésus, le Christ du Dieu Vivant.)

Un petit garçon de 5 ans sauvé

d'un puits sans eau de 25 mètres de profondeur

 

     Un évènement totalement surnaturel a eu lieu dans une de nos églises, dans la ville de Douala. A la fin d'un service de dimanche matin, et alors que les frères communiaient allégrement dans la cour de Frère Assako Eugène dont la maison sert encore de lieu de réunion, le fils du Frère Ahomba Jean, âgé d'environ cinq ans est poussé par un autre petit garçon dans un puits inusité d'environ 25 mètres de profondeur. Son père ayant suivi le mouvement, essaya de se précipiter vers l'entrée du puits, espérant rattraper l'enfant. Hélas ! Non seulement il ne put le sauver de sa chute, mais pire, il précipita plutôt à la suite de l'enfant quatre parpaings rembourrés bordant l'entrée du puits. Quelle consternation parmi cette petite communauté qui se réjouissaient du merveilleux message que le Seigneur venait de leur octroyer !

 

     Pendant que le père se roulait à terre, désespéré, un frère, Cyrille Fouda, eu le courage de descendre dans la fosse. Arrivé à quelques mètres du fond où il ne pouvait rien voir, il appela l'enfant par son surnom : "Bobby !" A sa grande surprise, l'enfant répondit ; ce qui lui donna le courage d'aller jusqu'au fond, où il trouva l'enfant debout. Il le prit sur son dos et se mit à remonter. Quand ils furent arrivés à l'air libre, on put constater que l'enfant n'avait eu aucun mal, pas même une égratignure, malgré la chute après lui des quatre parpaings.

 

     L'Ange du Seigneur avait campé autour de lui et l'avait arraché de tous dangers. Avant que le frère Cyrile Fouda ne ressorte avec l'enfant, les voisins étaient déjà pleins dans la cours, et des commentaires désobligeants contre la foi allaient bon train. Mais quand ils virent le miracle, ils s'en retournèrent chez eux un à un, tout confus, pendant que les frères, eux, rentrèrent à l'église pour louer le Seigneur pour cette grande délivrance, et cela fit l'objet d'un deuxième service. Que la gloire soit rendu à notre Seigneur et Maître qui opère pour nous des prodiges.

 

(Recueilli par Frère Léopold Ekoé)

Dieu remplit une bouteille de gaz vide !

     Mutenguene est une petite ville dans le sud-ouest du Cameroun, non loin du légendaire "char des dieux" (le Mont Cameroun). C'est dans cette petite localité qu'une soeur, Angèle, a vécu une expérience remarquable. Ecoutez plutôt :

     La soeur Angèle s'apprêtait comme d'habitude à faire sa cuisine. Au moment où elle essaie d'allumer sa cuisinière, aucun plateau ne prend. Elle vérifie que le bouchon du gaz est bien ouvert. Rien cependant. Elle secoue la bouteille de gaz et se rend compte que celle-ci est bel et bien vide. Constat : son gaz était fini. C'est alors qu'elle appelle un jeune garçon du quartier et lui remet de l'argent pour une nouvelle bouteille. Le jeune homme porte la bouteille sur sa tête en direction de la station service. Chose curieuse, pourtant, au fur et à mesure qu'il avance, la bouteille se met à tanguer sur sa tête. Il continue cependant son chemin jusqu'à la station service. Il remet le prix du gaz au pompiste. Lorsque ce dernier prend la bouteille sensée être vide pour la remplacer par une pleine, il se rend compte qu'elle pèse plus que le poids normal d'une bouteille vide. Il la secoue et constate qu'elle est pleine. Il rend son argent au garçon qui rentre raconter les faits à Soeur Angèle. Ne s'appelle-t-il pas Jéhovah-Jiré encore aujourd'hui ?

     D'ailleurs, ce témoignage en rejoint un autre similaire. Cette fois, c'est à Douala. La Soeur Hilda utilise habituellement son gaz pendant environ un mois. Un jour, en faisant sa cuisine, elle voit le feu baisser progressivement. Elle jauge le niveau du gaz dans la bouteille en la secouant et se rend compte que son gaz est presque fini. Elle dit : "Seigneur, s'il Te plaît, laisse-moi au moins terminer ma cuisine. Tu sais que si ce gaz finit maintenant, je n'ai même pas d'argent pour en racheter." Elle a continué sa cuisine et a oublié le problème de gaz. Non seulement elle a terminé sa cuisine ce jour-là, mais plus (!!!) elle a encore fait la cuisine avec cette même bouteille de gaz pendant trois mois !

     Quand la Bible nous parle de la veuve de Sarepta, ce n'est pas un mythe, mais une réalité.

L'Ange du Seigneur répare les machines d'une soeur

     Incroyable, mais vrai, authentique ! La Soeur Martine Kechia, femme d'un serviteur de Dieu de la ville de Douala, fait la couture dans son quartier. Elle avait ainsi reçu des commandes de clientes. Les tissus avaient déjà été taillés, et il ne restait plus que l'assemblage et les finitions. C'est à ce moment que toutes ses deux machines décrétèrent "travail mort". Comment satisfaire sa clientèle à temps, tant elle se faisait exigeante ? Elle s'adressa à un technicien en la matière qui lui donna plusieurs rendez-vous non honorés. Un matin, poussée à bout, elle pria et dit au Seigneur : "Seigneur, l'autre jour à l'église, ton serviteur notre pasteur a rendu témoignage qu'un jour, alors qu'il était sur une route de brousse, rentrant d'un service religieux, sa moto était tombée en panne et il était condamné à marcher à pied. Mais il eut la pensée de prier et d'imposer les mains à sa moto. Après cela, la moto se remit à marcher comme si de rien n'était. Tu es le même Dieu, et Tu ne changes pas. Ce matin, je vais aller travailler pour terminer les commandes que j'ai prises des clientes. Je te prie de réparer mes machines ; puisque l'homme qui devait le faire ne vient pas, je te les confie. Je demande seulement à travailler, et je crois que mes machines sont en parfaite forme." Sa prière faite, elle s'apprêta et alla s'asseoir derrière l'une d'elle. Quand elle la mit en marche, elle fonctionnait parfaitement bien. Elle se dit : "Je vais aussi voir si Dieu a réparer l'autre." Celle-là non plus n'avait plus aucun problème. C'est ainsi qu'elle put, avec le concours de son aide, livrer les robes de ses clientes. Celui qui est capable de sortir le fer d'une hache de la rivière par Sa divine puissance ne peut-il pas réparer des machines en pannes ? Que Son Nom soit à jamais loué !

Il disparaît de sa moto sous les roues d'un camion-citerne, et réapparaît derrière une barrière des travaux de 2 m de haut !

        Le Frère Samuel EYOMBWAN, prédicateur et collaborateur du Pasteur Ebénézer MOUDINGO LOBE, de l'Eglise de Bonabéri-Douala, traversait le pont du Wouri sur sa petite moto fraîchement acquise pour les besoins de son travail séculier, quand un camion-citerne, voulant le dépasser, s'est trouvé obligé de le serrer excessivement contre une barrière en beton surmonté de tôles, à hauteur de deux mètres.

          Ledit camion-citerne s'était retrouvé nez à nez avec un autre camion de même espèce au moment du dépassement du frère. La chaussée ayant été rétrécie à cause des travaux d'aménagement sur le pont, notre chauffeur a simplement rabattu son véhicule vers sa droit, prenant notre frère en étau contre la barrière. Incapable d'échapper ou de faire quoi que ce soit, le frère s'est mis à penser à la réunion où il devait prêcher ce soir-là, et il a dit dans son coeur : "Seigneur, si c'est de cette façon que Tu as voulu que ma fin vienne, que Ta volonté soit faite. Sans se rendre compte de rien, et alors même que le camion broyait sa moto, il s'est lui-même retrouvé de l'autre côté de la barrière des travaux qu'il n'aurait nullement pû franchir, même en venant à forte allure pour sauter par-dessus.

          L'Ange du Seigneur l'a simplement fait disparaître de dessus sa moto, et l'a placé debout de l'autre côté, à la grande surprise de tous les témoins. Qu'Il soit une fois de plus loué, notre Dieu, car, comme dit Sa Divine Parole, "L'Ange de l'Eternel CAMPE autour de ceux qui Le craignent, et les arrache du danger." (Psaumes 34:8).

 
 
 

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