La campagne de l'Inde

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     Frère Branham avait tôt ressenti l'appel de l'Inde dans son coeur. Il était convaincu que le Seigneur l'y enverrait un de ces jours, car le fardeau qui pesait sur lui pour l'Afrique, l'Inde et les pays de l'Est était si grand qu'il ne cessait, quatre années durant, de parler d'imminents voyages vers ces pays.

       Frère Branham en parle encore, alors qu'il prêchait "Foi Dans Le Fils De Dieu", le 15 Juillet 1952 :

     "Eh bien, c'est mon lot de prêcher, Frère Baxter et les autres prêchent; je prie pour les malades. Et j'ai confiance que Dieu se fera Lui-même connaître à vous ce soir, d'une manière tellement merveilleuse. Maintenant, il ne nous reste que quelques soirs pour ces réunions, cette campagne. Si le bon Dieu le veut, nous quitterons Zion (Illinois) lundi. Et de là, je--je présume seulement, quant à la manière dont Il semble me conduire. Je dois aller à une réunion. Je sais où elle aura lieu. Cette réunion sera en--l'une d'elles sera en Afrique du Sud, l'autre en Inde. Et ce sera une vraie réunion. C'est là que Dieu se fera Lui-même connaître à trois cents mille personnes."

     Eh bien, ce n'est plus une impression dans le coeur du Prophète - c'est "Ainsi Dit Le Seigneur" par une Vision. Cependant, le Prophète ne le savait pas, la vision était encore à trois années de son accomplissement. La pensée de ces réunions le rendait anxieux.

     Dans le sermon intitulé "Tu Sais Toutes Choses", prêché le 15 Juillet 1952, Frère Branham se réfère à la vision. Laissons la parole à Frère Branham :

     "Et vous qui êtes ici dans cet auditoire ce soir, vous entendrez parler de la réunion. Quand à l'endroit où elle se tiendra, je crois que ce sera en Inde. Ça me semblait être des Indiens. Je les voyais, et j'étais à la réunion de Durban. J'ai vu ça entrer dans l'histoire, devenant bleu. J'ai regardé devant moi, et il y avait encore plus de gens, par milliers, plus nombreux que la première foule. Je crois que je serai à nouveau à Durban. Ensuite, Il tourna à gauche, et je regardais, et il y avait tellement de gens qu'ils étaient indénombrables.

     Maintenant, souvenez-vous, gardez ça à la pensée. Écrivez-le sur un bout de papier; mettez-le dans votre Bible; mettez-le à votre feuille de garde quelque part. Vous en entendrez parler par les magazines : "Frère Branham a tenu une réunion," (quelque part en Orient, ou là-bas en Inde, je crois, ou en Afrique, quelque part), "et trois cents mille personnes y ont assisté."
     Dans le sermon "Foi - Rapport Du Voyage d'Afrique" -, du 25 Juillet 1952, Frère Branham déclare :

     "Je suis revenu à moi-même. J'en ai entendu le nombre. Souvenez-vous, je tiendrai une réunion quelque part à l'Est de Durban, je crois, en Inde, qui comptera trois cents mille personnes. Je le dis avant que cela n'arrive, afin que vous le sachiez."

     Frère Branham venait à peine de rentrer d'un époustouflant réveil en Afrique du Sud, et il était anxieux au sujet d'un autre réveil qu'il devait avoir en Inde. Mais il faudra attendre encore deux années, avant d'en voir l'accomplissement. Il avait le sentiment que l'année 1954 serait l'année de l'Inde. Dès le début de 1954, son anxiété devenait de plus en plus croissante ; il commença à faire des plans pour le voyage. Le Seigneur entra en scène par une vision et lui dit le mois exact où il irait en Inde. Frère Branham nous en parle.

     Dans "La Guérison Divine" du 20 Juin 1954, il en parle :

     "Ainsi, j'étais rentré à la maison pour prêcher  à mes gens à nouveau, et je vis debout au pas de la porte un homme bizarrement vêtu. Je n'ai pas remarqué comment il était vêtu en bas, mais il avait comme une serviette posée sur sa tête. Son nez était un peu comme retroussé vers le haut, comme ça. J'ai dit: "Comment allez-vous, monsieur?" Je pensais qu'on l'avait fait entrer, qu'il venait pour la prière. Il leva les regards comme ça, et il dit : "Frère Branham, ne va pas outremer jusqu'en septembre." J'ai dit: "Pourquoi?" Et l'homme s'en était allé.

     Je suis entré dans l'autre pièce, et j'ai demandé s'ils avaient vu quelque chose comme ça; ma femme ne l'avait pas laissé entrer dans la pièce où j'étais; Personne n'en savait rien. Et ce soir-là, quand la maison s'était vidée, je suis entré et me suis couché à une heure, à peu près, puis j'ai rêvé que je ne devrais pas aller en Inde avant septembre. Quand j'en suis revenu, j'ai réveillé ma femme et le lui ai dit. Après un petit moment, je me suis à nouveau endormi, et j'ai encore eu le même rêve. Nous avons dit : "C'est peut-être que le Seigneur ne veut pas que j'y aille:" Je suis entré, et j'ai dit : "Seigneur, alors j'accepte la vision comme étant un avertissement de Ta part, ainsi que les deux songes me disant de ne pas aller avant septembre." Je me suis recouché et me suis endormi comme un bébé. Eh bien, nous irons en septembre au Nom de Jésus-Christ. Remarquez ce qui arrive. Je sais que notre Seigneur sera bon pour nous. Il l'a promis."

     C'est un Macédonien qui était apparu à Paul, l'appelant à venir en Macédoine, pour prêcher l'Évangile. C'est un Indou de l'Inde qui est apparu à Frère Branham dans sa vision, lui disant le mois exacte où il devait aller en Inde : Septembre. Ainsi, le 2 septembre 1954, Frère Branham prêchait à New York. Le thème de sa prédication était : "Témoignage d'Afrique du Sud". Il s'envola outremer peu après cette réunion. Puis, il revint aux États-Unis le 26 septembre 1954.

     En l'espace de trois semaines, il avait visité le Portugal, Rome, la Trans-Jordanie, l'Égypte, et la Grèce. Dans ce parcours, il avait rencontré des rois, des reines, et des Chefs de certains pays. Il fit un arrêt en Inde avant de rentrer chez lui. Il y rencontra le Premier Ministre Nehru et les membres du Parlement Indien.

     Plus tard, Frère Branham parlera de ses réunions en Inde, et particulièrement à Bombay : "Je considère que Bombay a été ma plus grande réunion."

     Dans le sermon intitulé "Se Ranger Du Côté De Jésus", prêché le 01 Juin 1962, Frère Branham dira :

     "Quand je suis allé à Bombay, je considère ça comme ma plus grande réunion, en raison de l'effet qu'elle a eu sur les gens. Si on dit qu'en Afrique trente mille sont venus à Christ en une seule fois, alors il y a eu cent cinquante mille ou deux cents mille qui sont venus à Christ en une seule fois, d'entre ce demi million là-bas. Que pouvais-je faire? Il n'y avait rien à faire. Peut-être, disons qu'il y en avait cent mille. Il n'y avait pas d'église, rien que je pouvais faire. Il n'y avait personne pour leur apporter le Message que je crois; il n'y avait même pas une dénomination pentecôtiste qui coopérerait avec  moi. Et toutes ces foules sont probablement rentrées chez les Chiites, les Jaïns, les Bouddhistes, et quoi encore, d'où ils étaient venus. Eh bien, c'est une honte, c'est une disgrâce. Voyez-vous, parce que je n'avais aucune coopération, à cause de la position que j'ai prise."

     Les réunions en Inde étaient véritablement remarquables. Écoutez Frère Branham dans le sermon "L'Age De L'Église De Philadelphie", prêché le 10 Décembre 1960:

     "Quand le Saint-Esprit est descendu cet après-midi-là à la réunion qui se tenait au champ de course et a commencé à révéler les secrets du coeur, après que j'avais apporté l'Écriture. Pendant environ une heure, là où quinze minutes m'auraient été suffisantes, parce qu'ils avaient une quinzaine d'interprètes différents pour le faire passer. Eh bien, je disais quelque chose comme: "Jésus-Christ, le Fils de Dieu;" et celui-ci disait : "bah, bah, bah, bah, bah;" cet autre : "gloo, gloo, gloo, gloo;" et puis: "um, um, um," comme ça; le tout signifiait "Jésus-Christ, le Fils de Dieu;" les interprètes. Je devais noter ce que j'avais dit auparavant, sinon, je ne saurais pas par où continuer; et je devais attendre jusqu'à ce qu'ils aient terminé.

     Et quand mon tour arrivait à nouveau, je disais : "Eh bien, le missionnaire vous a parlé de Jésus qui est venu pour vous sauver." Vous pouviez les voir se regarder les uns les autres, vous savez, venant de différentes tribus, sens dessus dessous, comme ça. J'ai dit : "Le missionnaire vous l'a dit. Mais est-ce que ce missionnaire... En lisant ce Livre, avez-vous vu là où Il était le grand Guérisseur, et où Il a dit qu'Il vivrait à travers les âges dans les gens, jusqu'à ce qu'Il revienne? 'Les oeuvres que je fais, vous les ferez aussi.' Vous qui avez reçu Christ comme votre Sauveur, et qui portez ces amulettes, aimeriez-vous voir Jésus venir ici aujourd'hui et passer à travers les gens, faisant la même chose qu'Il fit quand Il était ici sur terre?"

     Oh, eux tous: "Certainement!" Ils voulaient voir cela, voyez-vous. Il le voulait.

     J'ai dit : "Alors, s'Il le fait, s'Il nous utilise ici pour faire la même chose qu'Il fit quand Il était ici sur terre, croiriez-vous Sa Parole?"

     "Oh, oui!" Vous voyez, les Mahométans se tenaient là.

     La seconde personne sur la plateforme était une femme Mahométane. Le Saint-Esprit parlant, j'ai dit moi-même à cette femme, j'ai dit: "Maintenant, vous savez que je ne vous connais pas, je ne peux même pas parler votre langue." Et elle acquiesça.

     Elle avait un point rouge entre ses deux yeux, ce qui signifiait qu'elle était une Mahométane pur sang. Eh bien, j'ai dit: "Eh bien, maintenant, quant à vous guérir, je ne le puis." Mais j'ai dit: "Comprenez-vous le... ce que j'ai dit cet après-midi, le Message?" Elle répondit par l'interprète Mahométan... Elle dit: 'Oui, elle a compris, elle avait lu le Nouveau Testament.' Oh, oui, hum, hum.

     Voyez-vous, ils croient aussi en Dieu. Ils sont aussi de la semence d'Abraham. Voyez? Mais il dit alors : 'Elle croit en Dieu, mais elle croit que Mahomet était Son prophète.' Et nous, nous croyons que Jésus était Son Fils. Voyez? Alors, elle a dit: "Oh, elle croit Dieu."

     Et j'ai dit: "Alors, si vous connaissez l'Ancien Testament, ce que Dieu était dans l'homme du passé, dans l'âge passé, eh bien Jésus, Celui que nous appelons 'le Christ', devait être le Dieu-Prophète. Oui, ils L'ont tué. Vous pensez qu'il n'en est pas ainsi, parce que vous dites qu'il est monté sur un cheval blanc et s'en est allé. C'est ce que votre prêtre vous a enseigné, qu' "Il n'a jamais été tué. Et qu'il est mort d'une mort naturelle quelque part ailleurs, des années plus tard.'"

     J'ai dit: "Vous le croyez. Mais ce Jésus, selon le Nouveau Testament, Il est mort et est ressuscité, et Il a retourné Son Saint-Esprit sur Son Eglise." Maintenant, vous les avez, voyez. C'était là le défi de ce Mahométan à Billy Graham, voyez. La même chose, le même principe.

     J'ai dit: "Maintenant, Mahomet ne vous a jamais fait aucune promesse. Mais Jésus nous a fait une promesse, que les mêmes oeuvres qu'Il a faites, nous les ferions aussi. Eh bien, vous vous souvenez qu'Il a dit dans Saint Jean 5:19: 'Je ne fais rien jusqu'à ce que le Père Me le montre premièrement.' J'ai dit: "Maintenant, si Jésus vient et me montre quel est votre problème, ou pour quelle raison vous êtes ici, qu'Il vous dise quel en est le résultat, ce qu'est votre passé, et ce que sera votre avenir, et s'Il peut vous dire ce qu'était votre passé, vous croirez certainement ce que sera le futur."

     Elle a dit: "C'est vrai." Voyez, par le canal de l'interprète.

     Et j'ai dit : "Très bien, qu'Il le fasse."

     Et tous ces Mahométans se levèrent, observant, vous savez. Et quand le Saint-Esprit a dit: "Votre mari est un homme de courte taille et gros; il a une moustache noir. Vous étiez chez un médecin, il y a trois jours." J'ai dit : "Vous avez deux enfants. Il vous a fait subir un examen pour femme, et il a dit: 'Vous avez un kyste dans le ventre.'

     Elle a baissé le regard et la tête, et elle a dit: "C'est vrai."

     Et j'ai dit: "Maintenant, si vous avez lu le Nouveau Testament, est-ce semblable à Jésus-Christ Qui a parlé à la femme au puits?"

     "C'est vrai."

     Et j'ai dit: "Bon, pourquoi êtes-vous venue à moi qui suis un chrétien? Pourquoi n'êtes-vous pas allée à votre prophète Mahométan?"

     Elle a dit: "Je pense que vous pouvez m'aider."

J'ai dit: "Je ne peux pas vous aider. Mais si vous acceptez ce Jésus Qui est ici maintenant, Qui connaît votre vie et sait tout ce qui vous concerne, Il vous aidera."

     Elle a dit : "J'accepte Jésus comme mon Sauveur."

     Cela suffisait. C'est ce qu'il fallait. Dix milles Mahométans vinrent à Christ cet après-midi-là. Voyez-vous, presque trente ans dans le champ missionnaire, et cela est devenu de la littérature; or, en cinq minutes, dix mille sont venus par l'Évangile rendu manifeste."

     Adapté à partir du livre "Footprints On The Sand Of Time" (Empreintes De Pas Sur Le Sable Du Temps), publié par "Voice of God Recordings, lequel est un recueil de morceaux choisis, par William Branham, tirés de plus de mille cent sermons enregistrés sur bandes magnétiques.

2011 La campagne de l'Inde.
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