Décès de la mère de Frère Branham

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Alors que Sa mère était couchée à l'hôpital, inconsciente, Frère Branham, en serviteur fidèle et ayant sa confiance dans le Seigneur, sachant que sa mère était sauvée et qu'elle ne pouvait que changer de lieu d'habitation, se tient à son poste de devoir, prêchant la Parole de Dieu de toute la force de son coeur humble et consacré.

       Il partage avec nous ces moments pénibles:

 brfam6     "Où iriez-vous? Que feriez-vous? Dites-moi ce que vous feriez si vous étiez - si vous n'étiez pas un Chrétien! Dites-moi ce que je ferais ce matin si je n'étais pas un Chrétien. Qu'aurais-je pu faire ce matin alors que ma mère est a"litée là à l'hôpital dans l'état où elle est, inconsciente comme elle est, elle est alitée là et de tout coeur j'ai pu me tenir ici à la chaire et prêcher et continuer tel que je le fais comme si cela ne me préoccupait pas? C'est parce que je sais que ma mère est sauvée. Voyez-vous? Je sais qu'elle est sauvée. Je sais en Qui j'ai cru. Je suis persuadé qu'Il est capable de garder ce que je Lui ai confié pour ce jour-là.

     Qu'est-ce que maman aurait pu faire maintenant? Eh bien, peut-être que toute sa vie, elle a eu de bonnes intentions, se disant: "Un jour je deviendrai un Chrétienne." Mais comment le serait-elle devenue en ce moment où elle est étendue là inconsciente? Comment serait-elle devenue une Chrétienne maintenant? Qu'auraient pu faire ses enfants?

     L'autre jour, lorsque nous l'avons mise - l'avons amenée là pour qu'on lui administre du glucose, là... Tout ce qu'elle a dans son corps, c'est du glucose. Elle ne sait rien avaler; elle est paralysée. Et elle a dit: "Voici tout ce que je désire que tu saches, Billy", elle parlait de moi et de Dolorès qui nous tenions là, de ses enfants et autres, et de quelques-uns de mes frères qui sont alcooliques. Et j'ai dit: "Eh bien, ils t'ont brisé le coeur."

     Il a dit -- elle a dit: "Mais, Billy, tout cela, c'est pénible pour une mère." Elle a dit: "Mais je suis sauvée." Et elle a dit: "Je suis prête à partir."

     J'ai dit: "Maman peut-être que tu pouvais nous laisser une maison qui s'étendrait de Jeffersonville à Utica, un palais; peut-être que tu pouvais nous laisser 10 millions de dollars au sujet desquels nous pourrions nous agiter et nous disputer après ton départ (c'est tout ce qui arriverait); mais, maman tu nous laisses le plus grand trésor que personne ne pouvait laisser, la -- l'assurance que nous te verrons à nouveau, dans ce pays qui est au-delà de la rivière." C'est vrai! Voyez-vous?"

(Tiré de : "Questions Et Réponses" du 15 Octobre 1961" - Jeffersonville, Indiana).

 

     Maman était en train de mourir. Elle a dit : "Billy, je t'ai fait confiance et je t'ai cru. Tu as été ma force spirituelle, tu m'as conduit à Dieu." J'ai dit : "Maman, quand j'étais un petit garçon..." Nos origines irlandaises sont en quelque sorte catholiques. Et j'ai dit : "L'église dit que--qu'ils--qu'ils formaient un corps de gens qui l'avaient entièrement ; tout ce qu'ils faisaient était en ordre. Je ne pouvais le croire, parce que les Luthériens disaient : 'Nous sommes un corps de gens, et nous l'avons en entier.' Les Baptistes disaient : 'Nous sommes le corps, nous l'avons tout entier.' Il y en a trop, il y a environ neuf cents organisations différentes."  J'ai dit : "Maman, je ne pouvais placer aucune confiance qu'une seule d'entre elles fût juste."

 

(Tiré de : "La Force Parfaite par la Faiblesse Parfaite "  -  19 Novembre 1961)

2011 Le décès de la mère de Frère Branham.
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