Au-delà du rideau du temps

Au-delà de ce dernier souffle

(Par : William Branham)

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    L'autre matin, j'étais couché dans mon lit, et je me demandais ce que je serais dans cette théophanie, ou ce corps céleste. Serait-ce que je pourrais voir mes précieux amis, ou verrais-je un petit nuage blanc qui passerait, et je dirais : "Voilà Frère Neville ?" Pourrait-il dire : "Bonjour, Fère Branham ?" J'ai souvent pensé à ça.

 Je me suis redressé sur mon oreiller et j'ai reposé ma tête contre le montant du lit, et j'ai entendu une voix dire : "Aimerais-tu voir au-delà du rideau ?"

 

    J'ai dit : "Cela m'aiderait beaucoup." J'ai regardé, et en un instant - le temps d'un souffle - je me suis retrouvé dans ce qui ressemblait à un vaste champ herbu. J'ai regardé en arrière et j'étais là, étendu sur le lit. J'ai dit : "C'est une chose étrange."

 

     J'ai regardé de côté et d'autre, et les gens venaient par milliers, courant, criant : "Oh, notre précieux frère." De jeunes femmes, peut-être la vingtaine, elles m'enlaçaient de leurs bras et criaient : "Notre précieux frère." Ensuite vinrent de jeunes gens dans la fraîcheur de la jeunesse mâle. Leurs yeux brillaient comme des étoiles au milieu de la nuit ; leurs dents étaient aussi blanche que des perles, et ils criaient et m'embrassaient, disant : "Oh, notre précieux frère."

 

     Je me suis arrêté et j'ai regardé mes mains, et j'étais jeune! J'ai regardé mon vieux corps étendu là, sur le lit, avec mes mains derrière ma tête, et j'ai dit : "Je ne comprends pas ceci."

 

     Puis cette voix qui parlait au-dessus de moi dit : "Tu sais qu'il est écrit dans la Bible que les prophètes étaient rassemblés avec leur peuple." 

 

     J'ai dit : "Oui, je me souviens de cela dans les Écritures."

     Il a dit : "Ce sera quand tu seras réuni à ton peuple."

     J'ai dit : "Alors ils seront réels, et je pourrai les toucher ?"

     - "Oh, oui," dit-il.

 

     J'ai dit : "Mais ils sont des millions, et les Branham ne sont pas aussi nombreux." Et cette voix dit : "Ce ne sont pas des Branhams. Ce sont tes convertis, ceux que tu as conduits au Seigneur. Certaines de ces femmes qui sont si belles avaient plus de quatre-vingt-dix ans quand tu les conduisis au Seigneur. Ce n'est pas étonnant qu'elles crient : 'Mon précieux frère.'"

 

     J'ai dit : "Où est Jésus ? Je veux tellement Le voir."

 

     - "Eh bien, Il est juste un tout petit peu plus haut, dans cette direction-là. Tu as été envoyé pour être conducteur, et un jour, Dieu viendra et Il te jugera selon ton enseignement."

 

     J'ai dit : "Chaque conducteur devra-t-il être jugé ainsi ?"

     Il a dit : "Oui."

     J'ai dit : "Qu'en est-il de Paul ?"

     Il a dit : "Il sera jugé avec les siens."

 

     "Eh bien, ai-je dit, si son groupe entre, le mien entrera, parce que j'ai prêché exactement la même Parole."

     Et des millions crièrent en même temps et dirent : "Nous nous reposons sur ça !"

 

     Toute peur de la mort est partie. Ce serait un plaisir d'être enlevé de cette corruption de cette disgrâce. J'aimerais avoir un moyen de vous l'expliquer, mais au-delà de ce dernier souffle, il y a la chose la plus glorieuse. Une seule visite là-bas a fait de moi un homme différent. Je ne peux plus jamais, jamais, jamais être le même Frère Branham que j'étais.

 

UN PSAUME DE LA VIE (de Longfellow)

 

Ne me dis pas, en de plaintes sans nombre,

Que la Vie n’est qu’un rêve vide !

Car l’âme est morte qui sommeille,

Et les choses ne sont pas ce qu’elles semblent.

La Vie est réelle ! La Vie est sérieuse !

Et la tombe n’est pas sa fin ;

‘Tu es poussière, dans la poussière tu retourneras’’

Ne fut pas dit de l’âme.

Ni gaîté, ni peine

Ne sont notre finalité, notre destinée ;  

Mais agissons afin que chaque lendemain  

Nous trouve plus loin qu’aujourd’hui.  

L'art en est long, et le temps flottant,

Et nos cœurs, quoique résolus et braves,

Battent, tels des tambourins de métal,

Des processions funèbres vers la tombe.

Dans l’immense champ de bataille du monde,

Dans le bivouac de la Vie,

Ne sois pas comme du bétail muet qu’on conduit !

Sois un héros dans la mêlée !

Ne te confie point à l’Avenir, quelque agréable qu’il soit !

Laisse le Passé trépassé enterrer ses morts !

Agis, agis dans le vivant Présent !

Plein de courage à l’intérieur, et Dieu au-dessus !

La vie des grands hommes nous rappelle à tous

Que nous pouvons rendre sublime notre vie,

Et, en partant, laisser derrière nous

Des empreintes de pas sur le sable du temps ;

Empreintes de pas que, peut-être, un autre,

Voguant sur les eaux sacrées de la Vie,

Un frère désespéré et naufragé,

Verra, et il reprendra courage.

Soyons donc fermes et laborieux,

Pleins de courage quel que soit le sort ;

Continuant d’œuvrer, toujours avançant,

 Apprenons à travailler et à attendre. 

2011 Au-delà du rideau du temps.
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