La vision du caribou et de l'ours grizzly

           Frère Branham les avait vus tous les deux au préalable dans des visions, et le caribou, et l'ours grizzly. Tout semblait impossible jusqu'à la dernière minute; mais c'était AINSI DIT LE SEIGNEUR, et l'homme de Dieu ne doutait point de son accomplissement. Écoutez Frère Branham rappeler ces évènements, qui attestent sans l'ombre d'un doute que la Parole du Seigneur demeure éternellement.

       Souvent, je sais que c'est une chose un peu difficile. Des personnes qui ne comprennent pas disent: «Frère Branham, pourquoi partez-vous donc pour une partie de chasse?» Voyez-vous, ils ne le comprennent simplement pas. Pas besoin d'essayer de l'expliquer, voyez-vous? Là vous touchez des gens qui ne seraient jamais touchés.

      Il y a à peu près deux mois, ou à peine, je m'étais réveillé un matin. Je crois, je n'en suis pas certain, que je l'ai raconté à la plupart des membres de l'église. Il y en a beaucoup ici qui m'ont entendu raconter ceci avant que cela n'arrive. Et dans la vision que j'ai eue, j'ai vu un grand animal, ressemblant à un cerf. Et il avait de grands bois. Et il était... Il fallait que je passe par un côté, car il y avait de l'argile glissante, comme ceci, pour l'atteindre. Et c'était un animal fameux . C'était un grand animal de trophée. Et il y avait un homme là dans la vision qui portait une chemise verte à carreaux. Et ensuite, sur la route, après avoir touché l'animal, j'ai entendu une voix qui disait: «les bois font un mètre cinq de haut.» Cela fait à peu près cette hauteur. Et c'était un animal colossal. Et sur le chemin de retour, j'ai vu un grand, énorme ours gris argenté.

      Maintenant, c'est ce fameux ours. Il y en a quatre dans la famille des grizzly. L'un est l'argenté, le plus fameux. Le suivant est appelé du nom indigène «Kadish», il est noir et a les oreilles rondes, la deuxième espèce. Le troisième est le grizzly ordinaire, il est entre le noir et le marron, un ours énorme. Et le suivant est le Kodiak, que l'on trouve seulement sur l'île Kodiak et en Alaska occidental, il est grand, gigantesque, le plus grand de tous les ours, mais c'est un grizzly. Mais l'argenté est noir et le blanc est sur... L'argenté se trouve sur l'extrémité du poil. C'est le plus fameux, un ours très nerveux, à mauvais caractère.

      J'ai descendu l'ours d'un coup dans le cœur, je l'ai tué. Mais on m'a posé des questions comment j'avais pu l'atteindre avec ce petit fusil de chasse que j'avais. Je l'avais raconté aux frères. Combien ici m'ont entendu parler de ça avant que cela n'arrive? Levez la main. Eh bien, bien sûr, la plupart d'entre vous, voyez-vous!

      Et donc, ensuite M. Arganbright m'a appelé et a voulu que j'aille en Alaska. Eh bien, au lieu d'aller en Alaska, je me suis senti conduit à revenir ici pour cette partie de chasse-ci, ici avec Bud, parce que je le lui avais promis.

      Arrivé là-haut, j'ai raconté à sa femme et à toutes les personnes qui y étaient, ces choses qu'Il m'avait dites. J'ai dit: «Mais, maintenant, qui parmi vous a une chemise verte à carreaux?» Personne n'en avait une. «Eh bien», ai-je dit: «Alors cela doit être pendant une autre partie de chasse que je ferai. Mais quelque part le Seigneur va me le donner, exactement comme ça!» Donc j'ai dit: «J'ai pensé que ça pouvait bien être cette partie-ci.»

      Bien, nous y sommes allés, à cette partie. Et le premier jour, alors que nous étions arrivés en altitude, au-dessus de la ligne de végétation des forêts, où il n'y a plus de haute futaie, là-haut dans les glaciers, avec nos chevaux... Et le deuxième jour, nous chassions quelque gibier, et nous avons trouvé quantité de moutons, trois-quarts frisés, etc., mais ce n'était pas exactement ça.

      Et vous parlez d'une communion fraternelle, chacun de nous était pentecôtiste et avait le Saint-Esprit! Nous avons passé de bons moments là-haut, et nous voyions les couleurs changer, et ces montagnes et tout en haut dans les montagnes où seul Dieu vit! Et nous avons eu un temps si merveilleux! Nous ne nous couchions pas avant une heure du matin, louant Dieu tout simplement, et passant des moments glorieux!

      Et le deuxième jour nous sommes sortis. Et à environ dix kilomètres derrière nous, de l'autre côté des glaciers, nous avons repéré quelques grands béliers. Et nous nous sommes dit: «Eh bien, nous devrions retourner et le lendemain au lever du jour, nous mettre en route.»

      Ainsi nous sommes partis le lendemain, avant le lever du jour, et nous sommes arrivés sur les neuf heures là où nous les avions vus dans les glaciers.

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      J'ai dit: «Non, non il ...» J'ai dit: «ce n'était pas un caribou, parce qu'il n'avait pas ce genre de bois.» Mais ce matin-là, en montant, eh bien, j'avais vu la femelle et son faon. Et nous sommes allés sur un versant, et je l'ai repéré, un jeune mâle qui courait.

      Et le frère Eddie, il voulait nourrir les Indiens parmi lesquels il est missionnaire. Voilà un homme bien, venant d'une famille merveilleuse et son épouse d'une gentille famille. Et leurs bras sont mangés ici en dedans, ils ont des plaies où les mouches viennent, là où ils vivaient avec les Indiens, etc., essayant, là-bas, de porter Christ aux Indiens. Il faut la grâce pour faire cela! Ils vivent là-bas de beurre de cacahuètes et de mélasse, et ils dorment dans ces cabanes où ils sont mangés ainsi par des punaises, des puces, et autres insectes, pourtant c'est pour apporter l'Évangile de Jésus-Christ! Et ainsi le frère Eddie est parti, s'est faufilé de l'autre côté de la colline.

      Et moi, j'étais assis là, impressionné pendant deux heures, regardant la grande montagne au sommet enneigé. Je pensais: «Seigneur, permets-moi de vivre ici pendant le Millénium.» Regarder ces amourettes jaunes en bas de la colline, et les buissons rouges à lapins, et tout se fondant avec ces hautes montagnes coiffées de neige, se reflétant dans les lacs. Il y a quelque chose à ce sujet qui vous fait vous asseoir là pour pleurer, et pleurer et pleurer parce qu'il n'y a que Dieu qui puisse peindre cela. Il n'y a rien qui puisse le faire, voyez-vous?

      Et j'étais assis là et il m'est venu à la pensée: «Eh bien, je me demande ce qu'est devenu le frère Eddie?»

      Je suis allé vers Bud et il était assis plus loin, se réjouissant lui aussi, pendant deux heures. Et nous avons gravi la montagne, et je voyais la caméra d'Eddie qui se trouvait là-haut. Sur le sommet de ces montagnes, il n'y a rien sauf de la mousse de caribous, seulement de la mousse, c'est tout en haut où les arbres ne poussent pas.

      Et je l'ai aperçu en bas de la colline. Il avait ses doigts levés comme ceci, il traquait le jeune caribou mâle. Eh bien, il a tué le caribou. Nous lui avons simplement enlevé la peau et nous sommes remontés sur la colline. Et j'étais descendu assez bas pour avoir un peu d'eau.

      Et je regardais juste tout autour avec la lunette. D'une façon ou d'une autre, à environ trois kilomètres de moi, était couché mon animal! Je l'ai vu. J'ai dit: «C'est lui! C'est celui-là!» Et j'ai dit: «Regardez par ici, voyez-vous cette argile glissante, nous devons y passer par le côté.» Et j'ai dit: «Ce qu'il faut, c'est la chemise verte à carreaux.» Et j'ai regardé et Eddie portait une chemise verte à carreaux!
J'ai dit: «Eddie, Je pensais que tu...»

      Il a dit: «Frère Branham, ce n'est pas moi! Ma femme a dû la mettre là-dedans.» Il a dit: «J'ai mis une chemise propre ce matin, mais je ne le savais pas. Ma femme a dû la mettre là-dedans.» Dieu ne faillit jamais en une seule chose! Il est simplement parfait. Le voilà avec cette chemise verte à carreaux.

      Le guide dit:«Frère Branham, je ne sais pas comment vous allez jamais réussir ça!»

      J'ai dit: «Peu m'importe, s'il est à cent kilomètres d'ici, il est à moi!» J'ai dit: «Il m'appartient.» Et nous avons commencé à faire le tour de cette argile, c'était simplement, oh escarpé comme ceci, passant par les côtés.

      Et nous sommes arrivés de l'autre côté, et j'ai eu le grand caribou. Et au lieu d'avoir des bois, il avait des pointes; je n'en avais jamais vu un comme ça. Voyez-vous comment Dieu fait les choses?

     Ainsi nous avions dit aux garçons de descendre par la courbe et de prendre les chevaux et d'aller chercher la viande et de revenir lorsque nous descendrions. Bien sûr le frère Bud avait regardé autour de lui disant: «La vision de frère Branham, si elle était vraie au sujet de la guérison de mon frère atteint d'épilepsie, il aura cet animal, peu importe où il se trouve.» Ainsi il a dit... «Venez à notre rencontre tout simplement, nous l'aurons en descendant là-bas.»

      Et ainsi lorsque nous l'avions dépouillé; et la peau et les cornes et tout, pesaient à peu près soixante kilos; mais c'était juste, pas la peau du corps, juste la peau de la cape. Ainsi, alors il a dit: «Maintenant, frère Branham,» il disait: «Je veux vous demander quelque chose.» Il disait: «J'ai à peine pu le dépouiller ici, lui et moi ensemble, un de chaque côté.» Il disait: «Vous dites que ces cornes font un mètre cinq? »
     J'ai dit: «Oui, monsieur!»
     Il m'a dit: «Elles me semblent faire plus de deux mètres!»
     J'ai dit: «Elles font un mètre cinq .»
     Et il a dit: «J'ai un mètre à ruban dans la sacoche de ma selle.»
     J'ai dit: «D'accord, tu verras que c'est exactement ça!»

      Il a dit: «Alors, d'après ce que vous m'avez raconté, quelque part entre ici et où nous rencontrerons ces garçons, l'un avec la chemise verte à carreaux, vous allez attraper un ours gris au poil argenté?» Il a dit: «Je n'en ai jamais vu un, et j'ai vécu dans ces montagnes toute ma vie.»
J'ai dit: «Mais c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR!»
Il a dit: «Savez-vous où il est?»

      J'ai dit: «Non, mais il est quelque part entre ici et les gars.» Nous pouvions voir exactement en bas où ils étaient, à environ cinq kilomètres, à la limite des arbres. J'ai dit: «Nous l'aurons!» Maintenant, çà c'est quelque chose!

      Il a dit: «Alors, nous serons là en bas en moins d'une heure et demie. Et vous voulez me dire que vous allez avoir un grand ours grizzly monstrueux, argenté, quelque part entre ici et ces gars?»
     J'ai dit: «C'est selon Sa Parole.»
     Il a dit: «Il est là!»

      Ainsi nous avons chargé les cornes, sur nos têtes, et nous les avons traînées. Il descendait de la colline, jusqu'à ce que nous arrivions aux glaciers. Et lorsque nous sommes arrivés aux glaciers, il faisait si chaud, il nous a fallu aller un peu dans les glaciers, pour nous rafraîchir. Nous avons dépassé le glacier, en descendant jusqu'à ce que nous nous trouvions à l'endroit où l'eau sortait d'en dessous du glacier, et en poursuivant jusque dans les... nous commencions à arriver dans les bois. Nous nous sommes assis un moment pour nous reposer.

      Je me suis retourné et j'ai regardé. Je dis: «Regarde, Bud, on dirait une femelle à environ trois kilomètres.»

      Il a levé la lunette, a regardé et a dit: «Frère Branham, au secours, c'est un ours argenté!» Il a dit: «Regardez comment il brille dans ce soleil.»

      Je dis: «C'est lui!» J'ai dit: «Eh bien, allons l'attraper.» Ainsi, c'est ce que nous avons fait, nous sommes allés et l'avons attrapé. Conformément à la vision, il était trop tard pour le dépouiller alors, nous devions attendre jusqu'au lendemain.

      Alors après que nous ayons eu le grizzly, nous sommes redescendus, alors il a dit: «Et vous dites que ces bois ...!» Il disait: «Si ses cornes font un mètre cinq, frère Branham, je vais m'évanouir!»

      J'ai dit: «Vous n'avez pas besoin de vous évanouir. Mais elles font un mètre cinq, c'est ce qu'elles font.» Ainsi nous sommes descendus vers...

      Et je pensais, dans la vision... Vous les frères qui avez levé la main, et sœurs, il y a un moment, qui m'avez entendu raconter ceci avant que cela n'arrive. Je disais que cela devait être Billy Paul. C'était un jeune garçon. Vous vous rappelez tous que j'ai dit cela, une petite main? Mais son fils a dix huit ans, et est juste de la taille de Billy Paul. Voyez-vous?

       Et lorsque je suis arrivé en bas, il y avait Eddie avec sa chemise verte à carreaux. J'ai vu cette petite main passant autour de ces bois, et lorsqu'il est allé prendre le mètre à ruban et l'a posé et l'a tenu, ce petit garçon a mis ses mains dessus. J'ai dit: «Regarde, Eddie, ces petites mains sur le bois.» Et lorsqu'il a tiré le mètre à ruban comme ceci, il m'a regardé et est devenu tout blanc à hauteur de la bouche, il a dit: «Frère Branham regardez ici! Tout juste un mètre cinq, exactement!»

2011 La vision du caribou et de l'ours grizzly.
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