Guérison du sénateur Up-Shaw

Témoignage de Rebekah (Branham) Smith

senatups

 

William David Upshaw était du Sud, né le 15 Octobre 1866, près d'Atlanta, en Georgie. Deux ans seulement avant sa naissance, le grondement des canons et la fumée qui montait du champ de bataille s'élevait haut dans les airs au-dessus de cette ville stratégique de la Confédération, au moment où les troupes de Sherman marchaient dans ses rues, dans une campagne qui marquait le commencement de la fin de la Guerre Civile.

        Le 9 Avril 1865, le cataclysme était terminé, et les soldats fatigués par la guerre rentraient dans leurs familles. Dépouillée, effrayée et humiliée, ce qui restait de l'Atlanta et de ses citoyens commença lentement à guérir et à se rebâtir. Une nouvelle génération de conducteurs pour le re-Etats Unis étaient nés.

       Le père du jeune William, Isaac David Upshaw, était un vétéran de la Confédération, et précédemment un maître d'école. Pendant l'Ère de la Reconstruction qui fit suite à la guerre, il s'essaya comme boutiquier en Atlanta, mais la pandémie et la compétitivité de la vie urbaine créait un conflit avec l'éducation dévote baptiste qu'il voulait donner à ses enfants. Quelques années après la naissance de son fils, Isaac établit sa famille dans une ferme près de Powder Springs, en Georgie, à quarante milles [environ 64 km] au nord de la ville principale.

     En 1884, à l'âge de 18 ans, les jours d'insouciance et le train-train quotidien du petit campagnard s'interrompirent brusquement pour William, quand il tomba sur les traverses d'un chariot à foin et se fractura la colonne vertébrale, paralysant la partie inférieure de son corps. Il était cloué sur son lit les sept années suivantes, un infirme sans secours.

     Quoiqu'il fût sans secours, il savait avec assurance qu'il était loin d'être sans espoir. Très peu de temps avant son accident, il avait donné son coeur au Seigneur Jésus-Christ, et maintenant, il se tourna vers Celui qu'il savait être le Seul à pouvoir changer une coupe d'amertume en coupe savoureuse pour qui se confiait en Lui. Il a rendu témoignage tout au long de sa vie que : "Le Seigneur Jésus qui m'a donné un nouveau coeur en Lui, marcha avec moi à travers la vallée, et fit de cette vallée de larmes une haute montagne de joie et de victoire, pendant sept ans."

     De son lit d'affliction, il se mit à écrire régulièrement une file de poèmes et de lettres d'inspiration pour un journal local appelé "Sunny South", sous le nom d'auteur de 'Earnest Willie.' Sa manière élégante et son style doué d'écrire le rendirent bientôt cher aux coeurs de ses lecteurs. Il fut encouragé à publier ses écrits en un livre, ce qu'il fit, l'intitulant : "Earnest Willie, ou Les Echos D'un Reclus"

     William Upshaw possédait à la fois l'intelligence et le principe. Son attitude pleine de confiance fut renforcé par une foi endurante en Dieu dont il rendit témoignage de façon inébranlable. Ses écrits révélait une force de caractère qui, un jour, ferait  de lui un leader dans sa communauté, son état, et son  pays. Par-dessus tout, il était sincère, et, comme ses écrits le révélaient, il reconnaissait et appréciait autant cette qualité chez les autres.

     "A ceux qui étaient assez généreux pour dire que le nom 'Earnest Willie' me plaît parce que j'ai l'impression d'être sérieusement dans la frousse, naturellement, je suis vraiment très reconnaissant. Jouissant, comme je le fais, de l'intensité de ma nature pure gaieté et plaisanterie innocente, cependant, en ce qui concerne les choses réelles et sérieuses de la vie, je crois que je suis sérieux. C'est une vraie passion pour mon âme. Le sérieux est le secret du succès de presque chaque homme, et c'est le levier qui pousse constamment à l'achèvement presque chaque mouvement pour la réforme, qu'il soit grand ou petit. Qu'un ministre de Christ ou quelque autre orateur me convainque d'abord - mais oui, tous ceux qui l'écoute - qu'il est sérieux - que son coeur et son âme sont à son travail, après cela, il peut briser les règles de grammaire s'il le désire, c'est seulement de cette façon qu'il brise et bénit des coeurs humains."

 [Extrait de : "Earnest Willie, ou Échos d'Un Reclus," page 23.]

  
     Entre-temps, il avait  retrouvé un certain degré de mobilité par l'usage de béquilles et de chaise roulante ; le produit de la vente de son livre avait généré des fonds suffisants pour que William, maintenant âgé de vingt et neuf ans, puisse entrer à l'Université Mercer, en 1895. En plus de ses études, ses journées de collège incluaient un programme laborieux de rédaction, des lectures publiques de ses oeuvres, et de conférences. Il était un champion pour articuler les valeurs chrétiennes, la bonne citoyenneté, et l'interdiction.

     William Upshaw a été élu à la Chambre des Représentants des Etats-Unis, sur la liste des Démocrates, en 1918. Il a été re-élu en 1920, 1922, et 1924, gagnant la réputation d'un législateur pur sang et énergique, qui a combattu pour éliminer l'enseignement de la théorie de l'évolution des écoles publiques et a encouragé ses collègues à signer un engagement à la sobriété. La désillusion du Sénateur Upshaw à la fois face aux partis des Démocrates et des Républicains sur la question des liqueur le poussa à changer son appartenance politique en 1928, alors qu'il était au sommet de sa carrière. Il joignit le Parti Prohibitionniste et devint leur candidat aux élections présidentielles de 1932. Il battit agressivement campagne, et quand la prohibition fut abrogée l'année suivante, il quitta la politique et retourna aux conférences.

     Entre 1933 et 1952, William Upshaw a voyagé à travers les Etats-Unis en  tant que président de la Fondation Nationale de la Citoyenneté Chrétienne, prêchant contre les liqueurs et le Communisme. Il fut ordonné prédicateur Baptiste en 1938 à l'âge de soixante-douze ans. Quatre ans plus tard, il a une fois de plus levé son chapeau dans l'arène polique de la Georgie, comme candidat sénatorial et, une fois encore, il fut battu. En 1949, sa femme et lui déménagèrent pour la Californie, où il servit comme vice-président et membre de la faculté des Collège et Séminaire Baptistes de Linda Vista, à San Diego.

     Le Sénateur William Upshaw a prié pour sa guérison toute sa vie. Et même en 1951, alors âgé de quatre-vingt-quatre ans, il recherchait toujours cette "foi appropriée" qu'il croyait pouvoir le délivrer des béquilles qui ont été ses compagnes pendant plus d'un demi-siècle. C'était du temps où le ministères des revivalistes de la guérison étaient au summum de sa popularité, et le Sénatgeur Upshaw avait sollicité la prière des prédicateurs les mieux connus de ce jour-là, y compris William Freeman, Oral Roberts, et Wilbur Ogilvie. Mais, comme il en rendra témoignage plus tard : "Je n'arrivais pas à m'accrocher et m'en sortir."

     A une réunion de la Convention Baptiste du Sud, dans laquelle il servit deux fois comme vice-président, il se familiarisa avec un homme du nom de Dr. Davis, qui lui parla d'un jeune ministre qu'il avait ordonné plusieurs années de cela, à l'église baptiste de sa ville natale de New Albany, Indiana. Ce jeune homme voyageait maintenant à travers le pays, priant pour les gens, et son ministère n'avait rien de semblable à celui des autres prédicateurs. Il proposa au Sénateur de le chercher. Son nom était William Branham.

     Le soir du 2 Mai 1951, Frère William Branham venait de terminer la prédication de son message et se préparait à faire l'appel à la ligne de prière à la chaire. Le sanctuaire du Temple du Calvaire à Los Angeles, Californie, se remplissait à chaque soir de la campagne, mais des centaines venus chercher la guérison, seule une poignée, chaque soir, pouvait obtenir que le numéro de leur carte de prière fût appelé, afin de passer devant lui dans la ligne du discernement. Soudain, avant même que la ligne ne se forme, une vision s'ouvrit devant lui, et il raconta à l'auditoire ce qu'il voyait :

     "Un jeune homme tombe d'un wagon de foin et se casse le dos. Un médecin ayant une moustache blanche et portant des lunettes sur le bout de son nez, travaille sur le jeune homme, mais sans effet. Ce jeune grandit et devient une personne fameuse qui écrit des livres. Des gens l'applaudissent."

     Quand la vision le quitta, Frère Branham une fois encore se tourna vers les huissiers et commença à demander que la ligne de prière fût formée. Frère Ern Baxter, le directeur de campagne, vint à côté de lui et il lui dit que l'homme qui était dans la vision est dans le bâtiment, et qu'il avait décliné son identité à un huissier. Son nom était William D. Upshaw, un ancien sénateur des Etats-Unis, et il voulait parler avec Frère Branham. Un microphone fut porté  là où l'homme d'Etat invalide était assis sur sa chaise roulante. "Mon fils", demanda-t-il, "comment savez-vous que j'étais tombé et que je m'étais fait mal quand j'étais un garçon ?"

     - "Je ne puis vous le dire, monsieur," était la réponse. "Je peux seulement dire ce que je vois."

     "Que Dieu vous bénisse, mon garçon," répondit le vieil homme.

     Pendant les quelques instants qui suivirent, l'auditoire avait les yeux rivés sur lui, alors que les gens passaient devant l'humble homme de Dieu qui leur disait leurs maux. "D'autres étaient guéris tout autour de moi," écrivit le sénateur plus tard dans son témoignage. "Puis, Frère Branham leva sa main et dit : 'Imposez-vous les mains les uns les autres.' Une grande masse de prière s'éleva alors de tout cet auditoire de plus de 3000 personnes. Les Anges devaient planer près de là !"*

 

     Fatigué, Frère Branham fut porté hors de l'estrade, mais avant de sortir du bâtiment, une fois encore, par une vision, il vit William Upshaw, et à ce moment-là, il marchait dans la rue sans l'aide de ses béquilles ! Un moment après, Frère LeRoy Kopp, pasteur du Temple du Calvaire, se rua à la chaire et annonça : "Frère Branham dit : 'Le sénateur est guéri.'"

2011 Guérison du sénateur Up-Shaw.
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