Méda Branham guérie d'une tumeur

Meda Mary Branham, guérie d'une tumeur

  brmed1

      Une affaire qu'on pourrait qualifier de "banale" : Joseph s'était mal comporté, et Sœur Meda avait sollicité Frère Branham pour lui donner une correction. Le Prophète n'ayant pas à cœur de le faire, déclina la demande; ce qui mit Meda sur les nerfs. Elle lâcha donc : "Tu aurais eu le courage de le faire, si tu devais rester ici tout le temps avec les enfants." 

        Son mari n'en fit pas un problème, il la plaignit même plutôt. Cependant, le Saint-Esprit n'avait pas apprécié ce que Meda avait dit.

     C'est ainsi qu'elle sera frappée d'une maladie de femme que le Prophète avait pourtant détectée, comme par hasard, plusieurs années auparavant, par le don du Premier Pull, le signe à la main.

 

     Ce fut un temps très pénible pour Meda et toute la famille. Elle devait finalement être opérée d'une tumeur, son mari étant absent pour des réunions. Mais avant l'opération, et pendant que Frère Branham sera en intercession en faveur de sa femme, Dieu lui dira de dire ce qu'il voulait, et que ça s'accomplirait.

       

Dans un vibrant Message intitulé "TOURNER LES REGARDS VERS JESUS", prêché le 29 Décembre 1964 dans son église à Jeffersonville, Frère Branham parle des différentes manifestations du Troisième Pull dans son Ministère, pour montrer à son auditoire que la Chose qu'il avait attendue depuis toutes ces années, et qu'il avait même déjà manifestée dans une moindre mesure, était alors non plus seulement venue à l'existence, mais aussi pleinement confirmée par le Dieu qui tient toujours Ses promesses. Entre autres, nous laissons Frère Branham nous parler du cas de la guérison de sa femme, la Sœur Meda Mary Branham, d'une tumeur qui aurait pu l'emporter. Frère Branham, c'est à vous.

 

"Je voudrais dire quelque chose. Je dois dire exactement la vérité. Il y a environ seize ans, je me trouvais en Californie avec frère Sharrit. J'avais une réunion. Il y avait Meda et moi-même, frère et sœur Sharrit et d'autres encore, et nous étions à l'hôtel. Il y avait aussi un homme nommé Paul Malicki. Il est souvent venu ici à ce tabernacle. C'est un Arménien fortuné et, à Fresno en Californie où ils vivaient, sa femme avait donné naissance à un enfant. Il descendit, amena sa femme et me fit venir à l'hôtel. Il dit: "Puis-je amener ma femme, frère Branham?" 

 

Je dis: "Oui, naturellement." Le lendemain, je devais aller à Catalina."

Il amena donc sa femme, elle était tellement malade. Je dis: "Mettez votre main sur la mienne, sœur Malicki, nous allons voir ce que le Seigneur nous dira." A peine avait-elle posé sa main sur moi que je dis: "Oh, c'est la fièvre du lait."

 

Elle dit: "Il ne me semble pas en avoir les symptômes."

Je dis: "Observez bien..." Et deux jours plus tard ils la soignaient pour une fièvre du lait.

 

C'est comme pour le petit Jimmy Pool, ici. L'autre jour, ils pensaient qu'il avait eu une attaque cardiaque, et c'était une crise d'asthme. Je posai la main sur lui et dis: "Observez-le pendant deux jours. il a la rougeole et c'est en train de sortir. C'est la fièvre." L'autre soir j'ai rencontré son papa. Il dit-: "La rougeole s'est déclarée et il en est tout couvert."

 

Je parlais donc à Sœur Malicki, elle avait sa main posée sur la mienne. Elle dit: "Frère Branham, il est surprenant d'observer cela. Ceci marche-t-il avec chaque main?"

 

Je dis: "Eh bien oui, si quelque chose ne va pas avec le patient. J'ai posé la main sur telle personne (beaucoup étaient là et l'ont vu) et il ne s'est rien passé." Je dis: "Voici ma femme, tout va bien pour elle." Elle était assise là. Je lui dis: "Regarde ici, pose ta main sur la mienne." Elle posa sa main sur la mienne. A peine avait-elle fait cela que je dis: "Tu as un kyste sur l'ovaire gauche. Tu as une maladie de femme." 

 

Elle dit: "Je ne sens rien de spécial."

Je dis: "Mais c'est pourtant ce que tu as." Becky, ma fille qui a joué il y a un moment, avait deux ans. Sarah devait venir deux ans plus tard. Et ma femme subit alors une césarienne et je demandai au docteur Dillman (notre médecin à Cordon): "Lorsque vous ouvrirez, regardez cet ovaire gauche." C'est ce qu'il fit et il dit qu'il n'y avait rien d'anormal. Je posai ma main et c'était toujours là.

 

Quatre ans plus tard vint Joseph. Je demandai au docteur de regarder de nouveau. Il ne vit rien d'anormal. Je posai ma main, c'était toujours là. Et nous n'y pensâmes plus.

 

Voici ce que j'ai à dire. Je n'aime pas en parler mais la vérité doit être dite, vous voyez, et c'est là ce que nous voulons. Dites toujours la vérité, peu importe ce qui arrive.

 

Des années passèrent et nous ne remarquâmes jamais rien. Je ne dis pas cela parce qu'elle est assise ici, je le dis aussi quand elle n'y est pas. Vous le savez, je ne crois pas qu'il y ait de meilleure femme au monde que la mienne et j'espère qu'elle restera toujours ainsi. Je veux être un mari loyal et j'espère que chaque jeune homme dans cette salle aura une femme comme la mienne lorsqu'il se mariera. Je ne sais pas combien de temps nous vivrons ainsi, mais j'espère que ce sera pour le restant de nos jours sur cette terre. Nous avons toujours été très heureux ensemble.

 

C'est Dieu qui me dit de l'épouser alors que je me refusais à le faire (elle ne le savait pas). Non parce que je ne l'aimais pas, mais parce que je ne pensais pas être capable de lui assurer une existence convenable. C'était une femme très bien et je ne la méritais pas. Et elle continua de prier et ouvrit la Bible. Elle dit: "Seigneur, je n'ai jamais fait ceci auparavant, mais donne-moi une parole de l'Écriture qui m'aidera. Si je dois l'oublier, il faut que je l'oublie." Elle ouvrit la Bible. Elle alla dans un petit hangar et pria. Et lorsqu'elle ouvrit la Bible, elle tomba sur Malachie 4: "Voici, je vous envoie Élie, le prophète." C'était il y a environ vingt ans, alors que nous ne savions rien du ministère d'aujourd'hui.

 

Un soir, j'étais là étendu près de la rivière et Il me réveilla. Je L'entendis qui se tenait là près de la porte. Il dit: "Va vers elle et votre mariage aura lieu le 23 Novembre prochain." Et c'est exactement ce que je fis et nous avons toujours vécu heureux. Par la grâce de Dieu, jamais nous n'échangeons un mot dur; c'est un vrai trésor.

 

Elle devait élever elle-même les enfants car j'étais  dans le ministère. Peu de femmes arriveraient à s'en sortir ainsi. Vous savez comme c'est dur. Un jour que je rentrais, elle dit quelque chose. Joseph se trouvait là, et bien sûr c'est un garçon. Et  il donna des cheveux blancs à sa mère, comme je le fis. C'était vraiment un garçon et il avait fait quelque chose de réellement mal. Elle me dit: "Billy, donne-lui une raclée." Je dis: "Je n'en ai pas le courage."

 

Et elle me dit: "Tu l'aurais bien si tu devais faire face à cela!" Et elle me claqua la porte au nez.

Eh bien, je pensai que c'était très bien. Pauvre femme! Ce n’était pas son intention de faire cela. Je continuai simplement à laver ma voiture. 

 

Lorsque je sortis, le Saint-Esprit me montra qu'Il n'avait pas aimé cela. 

Il dit: "Va lui dire..." Je crois que c'étais dans Nombres 12. 

Je pensai tout d'abord avoir imaginé cela. 

Je continuai simplement à laver ma voiture, et Il dit de nouveau: "Va lui dire de lire cela." 

 

Je rentrai donc, pris ma Bible et lus le passage. C'était au sujet de Myriam, la prophétesse, qui s'était moquée de son frère Moïse parce qu'il avait épousé une fille éthiopienne, et Dieu n'aima pas cela. Il dit: "Il aurait mieux valu pour elle que son père lui crache au visage que d'avoir fait cela."

 

Myriam fut donc couverte de lèpre. Aaron vint dire à son frère: "Elle est en train de mourir de la lèpre." Alors Moïse intercéda à l'autel pour elle. Et lorsqu'il le fit, la Colonne de feu descendit: C'était Dieu. Il dit: "Va l'appeler ainsi qu'Aaron, et fais-les venir ici." Aaron était également concerné. C'est pourquoi Il dit: "Va les chercher."

 

Il dit: "S'il en est un parmi vous (c'était alors Dieu qui leur parlait) qui soit spirituel ou qui soit un prophète, moi le Seigneur je me ferai connaître à lui. Je lui parlerai en visions et je me révèlerai à lui par des songes et ainsi de suite." 

 

Il dit: "Mais quant à mon serviteur Moïse, il n'y en a point d'autre ainsi. Je lui parle de bouche à oreille. Pourquoi n'avez-vous pas la crainte de Dieu?" Vous voyez, Dieu n'aima pas cela. 

 

Lorsque j'eus vu cela je me précipitai à l'intérieur. Elle se trouvait dans une autre pièce. Je frappai à la porte car elle s'était enfermée, et lui dis que je voulais lui parler. J'entrai et lui parlai, j'essayai de lui dire ce qui en était. Je dis: "Chérie, tu sais combien je t'aime, mais Dieu n'a pas aimé cela. Tu n'aurais pas dû dire cela." Immédiatement après une maladie se déclara dans son côté.

 

Nous l'emmenâmes chez le médecin ici à Louisville. C'est le docteur Arthur Schoen. Il découvrit une tumeur sur l'ovaire gauche. C'était cette tumeur que j'avais découverte quinze ou seize ans auparavant. Elle était à peu près de la grosseur d'une noix. Je demandai: "Qu'en est-il, docteur?

 

Il dit: "Voyons ce qui va se passer. Ramenez-la d'ici quelques mois, environ deux mois ou quelque chose ainsi."

 

Nous la ramenâmes donc. Cela avait grossi de la taille d'une noix à celle d'un citron. Il dit: "Il vaudrait mieux l'enlever. Sinon elle va se ramollir et devenir une tumeur maligne.

 

Je dis: "Oh là là! Nous allons à Tucson; le Seigneur m'a envoyé là-bas."

 

Il l'envoya chez un spécialiste des maladies féminines, car il ne voulait pas en avoir la responsabilité. Il devait avoir parlé de mon ministère à ce spécialiste, car celui-ci dit: "Il faudra bien que cette tumeur sorte." Nous lui avions dit que nous allions à Tucson. Comme il avait habité là-bas, il dit alors: "Eh bien, il y a un spécialiste là-bas. C'est un de mes chers amis. Je vais vous envoyer vers lui." Il lui écrivit une lettre disant: "Madame Branham est une dame très gentille..." Il continua ainsi et lui envoya un diagramme montrant la grosseur de la tumeur (c'était alors devenu une grosse tumeur). Je crois que dans sa lettre il parlait de moi comme d'un "guérisseur divin". C'était tout ce qu'il savait dire pour expliquer mon ministère. Mais je dis: "Si cela doit être enlevé, je suis d'accord que vous l'enleviez." Mais ceci était pour tester notre foi.

 

Nous priâmes constamment et plus nous priions, plus la tumeur grossissait, à tel point qu'elle en arriva à faire une bosse à son côté. Nous restâmes tranquilles (peu de gens ici étaient au courant de cela), essayant de voir ce qui arriverait. Cela continuait sans cesse de grossir.

 

Finalement je rentrai du Canada où le Seigneur m'avait permis de conduire à Christ cette tribu d'Indiens. Ce printemps, si le Seigneur le permet, je les baptiserai au Nom du Seigneur Jésus. Je rentrais donc du Canada et me trouvais à New York, ou par là-bas. Je l'appelai de chez frère Wood et elle me dit: "Billy, je ne supporte même plus le contact de mes vêtements à cet endroit." Cette tumeur sortait comme cela de son côté. Et elle souffrait de la jambe de ce côté-là, ce qui la faisait boiter. Elle avait ainsi passé la plus mauvaise semaine de sa vie et elle était assise là en train de m'écouter.  

 

Elle dit : "Après demain, je dois aller pour cet examen."

Je pensai: "Oh Dieu, s'ils opèrent cette tumeur, cela nous empêchera de rentrer à la maison pour Noël et j'ai fait dire aux gens que j'y serais." Et je dis: "Oh, quel contretemps!" Je pensai: "S'il doit opérer, on pourrait lui dire d'attendre un peu jusqu'après Noël." Puis je réfléchis que cela pourrait être une tumeur maligne, et à ce moment-là, vous savez, c'est quelque chose de mauvais. Cela pourrait remonter dans les reins et si cela devenait une tumeur maligne, cela serait mortel. Je pensai donc: "Que puis-je faire?"

 

Et Meda dit: "Eh bien, tu peux m'appeler et..." Le lendemain je devais aller à Shreveport et elle devait se rendre à cette consultation. Et sœur Norman devait l'accompagner chez le spécialiste. Vous tous qui venez ici au Tabernacle connaissez sœur Norman. Meda me dit donc: "Attends d'être revenu de la première réunion du soir, puis rappelle-moi, car il y a un décalage de deux heures. Je te dirai alors ce que je dois faire."

 

Et je dis: "Très bien."

 Je continuai donc et, le lendemain matin, avant de partir, j'allai chercher Billy et Loyce (ils sont tous deux présents ici). Nous avions un vieux banc que frère Palmer nous a recouvert il n'y a pas très longtemps et nous nous mettons toujours autour de ce banc pour prier. Vous connaissez ces sortes d'ottomanes (marchepieds). Chaque fois que je pars pour une réunion, nous nous mettons là autour et prions, demandant à Dieu de nous aider.

 

Je suis resté à la maison pendant deux jours et je me sentais seul. Les enfants étaient partis et elle aussi. Beaucoup parmi vous savent qu'une fois il m'est déjà arrivé de rentrer dans une maison vide. J'avais enterré ma première femme Hope. Et voilà que cela recommençait. Lorsque je descendis, je pensai: "Eh bien, je vais prier, puis j'irai chercher Billy et Loyce et nous partirons."

 

 Je descendis donc pour prier et je dis: "Seigneur, ce matin ils me manquent. Je te prie de les aider et de les bénir. Puissions-nous venir de nouveau ici. ils ne sont pas ici car Tu m'a envoyé là-bas par une vision que Tu as accomplie; et maintenant j'attends de voir ce que Tu vas me dire de faire ensuite. Je Te prie d'user de grâce envers elle. Aide-moi lors de la réunion là-bas. Ne laisse pas cela devenir une tumeur maligne. Puisse ce docteur attendre jusqu'au premier janvier pour opérer. Je n'aime tout simplement pas la voir... Seigneur, elle n'avait pas l'intention de faire ce qu'elle a fait ce matin-là. Elle n'avait pas l'intention de faire cela. Seigneur, pas une seule fois elle n'a dit un mot contre moi parce que j'allais à ces réunions et que je restais absent des mois durant, non, pas une seule fois elle n'a ouvert la bouche à ce sujet. Elle a toujours envoyé mes habits au nettoyage, lavé mes chemises et tout préparé pour que j'aille aux réunions. En plus de cela, elle se demande comment elle peut servir Dieu. Vous les femmes, tant que vous servez votre mari vous servez Dieu. Certainement. Souvent, je rentrais fatigué, épuisé; des gens venaient de partout pour me voir et je voulais aller à des parties de pêche ou de chasse. Eh bien, beaucoup de femmes auraient explosé à cause de cela. Mais que faisait-elle? Elle préparait mes vêtements de chasse pour que je puisse y aller. Je dis: "Seigneur, elle n'avait pas l'intention de faire cela." Puis je dis: "Elle a déjà dû être opérée trois fois pour cause de césariennes. Seigneur, je n'aimerais pas la voir subir cela de nouveau."

 

Juste à ce moment-là, j'entendis quelque chose dans la pièce. Je levai les yeux et une Voix dit: "Lève-toi. Tout ce que tu diras maintenant, c'est ce qui s'accomplira."

 

J'attendis une minute et je dis: "Avant que la main du médecin ne la touche, que la main de Dieu ôte la tumeur et qu'on n'en voie même plus la trace.

 

 Pour moi, c'était réglé. Je ne l'appelai même pas. Nous allâmes simplement de l'avant. J'allai chercher Billy et Loyce et nous allâmes à Shreveport.

 

Je l'appelai le lendemain soir. Elle était heureuse et dit: "Billy, je veux te dire que..." (Elle est ici maintenant et peut témoigner de cela). Elle boitait tout le long. Elle alla dans la pièce avec l'infirmière et Madame Norman et enfila sa robe de chambre pour l'examen. Le médecin sortit et elle pouvait tout juste monter sur la table tellement la tumeur était grosse. Puis le médecin rentra et lui parla. Il vint soulever le drap afin de toucher la tumeur, mais juste avant qu'il ne la touche elle disparut et le médecin ne savait plus de quel côté elle se trouvait.

 

 Il dit: "Attendez une minute." Malgré les diagrammes, les radios et tout, il n'en trouvait aucune trace. Il l'examina encore et encore.

 

 Il dit: "Je suis incapable d'expliquer cela, Madame Branham, mais la tumeur n'est pas là!" Et à partir de ce moment, elle n'eut plus aucun symptôme. 

 

 Qu'était-ce? Remarquez que c'est arrivé exactement de la manière dont cela avait été dit: "Avant que la main du médecin ne la touche." Encore une seconde et sa main l'aurait touchée. Oh! Combien la Parole du Seigneur est parfaite!

 

Et maintenant ma femme est là et nous sommes tous deux devant Dieu. Mais avant que la main du médecin ait pu même toucher son corps, quelque chose est arrivé alors qu'il s'approchait comme ça. La tumeur est partie. Et ils ne pouvaient même pas... Il dit (je crois que c'était cela, n'est-ce pas chérie?): "Madame Branham, je vous assure réellement (est-ce bien ainsi qu'il l'a dit? C'est juste!) que la tumeur n'y est pas. Vous n'avez aucune tumeur." Était-ce cela? Exactement selon la Parole du Seigneur. Amen.

 

  Ceci est la cinquième fois. Cinq est le nombre de la grâce. C'est aussi le nombre de la foi (f-a-i-t-h). Il n'y a plus de doute en mon esprit. Je sais ce qu'est le troisième Pull et je sais ce qu'il accomplit. A présent, soyons respectueux, restons simplement tranquilles. L'heure va bientôt venir où Dieu accomplira de grandes choses pour nous.

2011 Méda Branham guérie d'une tumeur.
Powered by Joomla 1.7 Templates