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William Marrion
Branham, un prophète pour une génération.
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"Sortez
du milieu d`elle, mon peuple, afin que vous ne participiez
point à ses péchés |
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et que vous
n`ayez point de part à ses fléaux." (Apoc.
18:4) |
AMI CHRETIEN,
REVEILLE-TOI !
C'est
le temps de la fin, les prophéties bibliques s'accomplissent à la
chaîne. Chaque grand groupe doit rencontrer le programme de Dieu le
concernant. C'est ainsi que l'église de Rome poursuit ses objectifs
pour en arriver à l'unique église sur la face de la terre. (A lire :
Apocalypse 12:13-18 ; 13:1-18 ; 14:6-13 ; 16:13-16 ; 17:1-18 ;
18:1-10).
Notre
prophète, à la suite des Saintes Écritures, nous en a avertis. Cette
église prenant son origine depuis les racines du culte païen
babylonien du temps de Nimrod (Ninus) et de Sémiramis, sa femme,
elle a aussi les mêmes objectifs que son ancêtre. Frère Branham nous
en parle plus largement dans "L'Exposé des Sept Âges de l'Eglise",
pages 173 à 181, dont quelques extraits ci-après :
"Babel, c’est le nom d’origine de Babylone. Il signifie
‘‘confusion’’. Bien qu’en fait, Cush, fils de Cham en soit le
fondateur originel, c’est son fils Nimrod, le vaillant chasseur, qui
en fit un royaume puissant et grandiose.
D’après
le récit de Genèse 11 comme d’après l’histoire profane, Nimrod
s’attacha à accomplir trois choses : il voulait édifier une nation
puissante, ce qu’il fit ; il voulait répandre sa propre religion, ce
qu’il fit ; et il voulait se faire un grand nom, ce à quoi il
parvint aussi.
...
"Mais, comme Satan corrompt la pensée et le cœur des
hommes pour leur faire rejeter la vérité. Ayant toujours cherché à
être adoré comme s’il était Dieu, - et non le serviteur et la
création de Dieu, - il a détourné l’adoration qui devait se porter
vers Dieu, pour la porter vers lui-même et ainsi être exalté.
Assurément, il a bien réalisé son désir, qui était de répandre sa
religion sur toute la terre.
...
"Nous avons donc vu jusqu’ici d’où vient le
polythéisme, ou culte de plusieurs dieux. Mais avez-vous remarqué
que nous avons aussi trouvé qu’il est fait mention d’un homme appelé
Cusch, à qui on a donné le titre de ‘‘père des dieux’’ ? Avez-vous
remarqué le vieux thème des mythologies anciennes : les dieux qui
s’identifient à des hommes ? C’est de là que provient le culte des
ancêtres. Examinons donc l’histoire pour savoir ce qu’il en est du
culte des ancêtres. Eh bien, il s’est avéré que Cusch a introduit un
culte à trois dieux : père, fils et esprit. Trois dieux qui étaient
tous égaux.
Mais il
savait que la semence de la femme allait venir, il fallait donc
faire intervenir une femme et sa semence. Ceci fut réalisé à la mort
de Nimrod. Son épouse Sémiramis, le déifia, se plaçant ainsi comme
la mère du fils, et aussi la mère des dieux. (Tout comme l’église romaine a déifié Marie. Ils prétendent qu’elle
était sans péché et qu’elle était la Mère de Dieu.) Elle (Sémiramis) a appelé Nimrod ‘‘Zeroashta’’,
ce qui signifie ‘‘la semence promise de la femme’’.
"Mais avant longtemps, la femme commença à attirer
plus d’attention que le fils, et on ne tarda pas à la décrire comme
celle qui écrasait le serpent sous son pied.
On
l’appelait ‘‘la reine du ciel’’, et on la disait divine. Comme cela
ressemble à ce qui se passe aujourd’hui, avec Marie, mère de Jésus,
qu’on a élevée jusqu'à l’immortalité.
Ainsi
maintenant, depuis septembre 1964, le concile de Vatican tente de
donner à Marie une qualité qu’elle ne possède pas ; en effet, ils
veulent l’appeler ‘‘Marie la Médiatrice’’, ‘‘Marie, Mère de tous les
croyants’’, ou ‘‘Mère de l’Eglise’’. Si jamais il y a eu une
religion qui contient un culte des ancêtres à la façon babylonienne,
c’est bien la religion de l’église de Rome.
"Dans cet Age de Pergame, le Seigneur dénonce deux
doctrines qu’Il hait : 1. La doctrine de Balaam qui, à Baal-Péor, a
introduit en Israël l’idolâtrie et les excès coupables ; 2. La
doctrine des Nicolaïtes, qui dans l’Age d’Ephèse n’existait qu’à
l’état d’œuvres. En associant cette dénonciation avec le fait qu’Il
souligne que Pergame est le trône de Satan, on peut aisément et
justement conclure que
la religion de Babylone s’est mélangée au
christianisme.
"Or, ceci et plus qu’une simple supposition ; c’est un fait
historique, que nous prouverons en reprenant l’histoire à partir des
alentours de l’an 36 de notre ère, et en la suivant jusqu’au concile
de Nicée en 325. Quand les chrétiens (pour la plupart Juifs de
naissance) furent dispersés loin de Jérusalem, ils allèrent partout
prêcher l’Evangile, en particulier dans les synagogues. Ainsi, trois
ans plus tard, c’est-à-dire vers 36 après Jésus-Christ, l’Evangile
avait été apporté à Rome par Junius et Andronicus, qui étaient
apôtres, selon Romains 16.7. L’œuvre y prospéra pendant plusieurs
années, jusqu’à ce que les incessantes querelles entre Juifs
poussent l’empereur Claude à chasser ces derniers de Rome. Les Juifs
bannis de la ville, la colonne vertébrale de cette petite église
était presque brisée. Peut-être même que les anciens avaient été des
juifs, et qu’ils étaient donc partis. Le troupeau restait sans
surveillance, et, comme la Parole n’avait pas encore été écrite pour
servir de guide, ce petit troupeau risquait fort de partir à la
dérive ou d’être submergé par les philosophes et les païens de
l’époque. Comme les loups cruels
rôdaient, et que l’esprit de l’antichrist était en liberté,
l’histoire nous montre que cette petite église de Rome rétrograda
au-delà de tout espoir, et qu’elle se mit à introduire des
cérémonies païennes sous des titres chrétiens.
"La période d’exil ayant duré treize ans, les fondateurs, Junius
et Andronicus, ne revinrent pas avant l’an 54 après Jésus-Christ.
Imaginez leur stupeur, en trouvant une église affublée d’un titre
chrétien, mais terriblement païenne. Il y avait dans l’église des
autels sur lesquels on mettait de l’encens et sur lesquels on
célébrait des rites païens. Ne pouvant pas obtenir de recours
auprès des chefs établis de cette église, ils fondèrent une nouvelle
église, la seconde église de Rome, avec les quelques individus qui
avaient essayé de rester fidèles. Dieu agit généreusement parmi eux,
au moyen de signes et de prodiges, au point qu’on fonda une
troisième église. Et, bien qu’on ait
reproché à la première église d’être païenne et NON chrétienne de
culte, elle refusa d’abandonner son titre. Ainsi, elle resta et
RESTE ENCORE la première église de Rome – l’église catholique
romaine."
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Que
pensez-vous que c'est, sinon un signe certain du départ très proche
de l'Epouse de Christ ? Jésus disait :
"Instruisez-vous par une
comparaison tirée du figuier. Dès que ses branches deviennent
tendres, et que les feuilles poussent, vous connaissez que l`été est
proche. De même, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le
Fils de l`homme est proche, à la porte. Je vous le dis en vérité,
cette génération ne passera point, que tout cela n`arrive. Le ciel
et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point."
(Matthieu 24:32-35).
Encore en
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